Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

logo_musiczine

La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Deleted Waveform Gatherings

Baby Warfare

Écrit par

Le label Rainbow Quartz (The High Dials, Mellowmen, The Capstan Shafts,…) a investi dans une machine à remonter le temps. Leurs cobayes préférés sont Norvégiens, et répondent au doux patronyme de Deleted Waveform Gatherings. Perdu dans la cambrouse de la ville de Trondheim, le combo n’en est pas à son coup d’essai. En 2007, ils commettaient « Complicated View », un disque qui exhalait déjà un esprit ‘60’s revival’, à plein nez. Ils reviennent pour un voyage sidéral à travers les limbes du temps, en déposant dans les bacs des disquaires le nouveau produit de leur pérégrination intemporelle. Dans une ambiance psychédélique, Deleted Waveform Gatherings, fils cachés des Kinks, nous projettent dans le flower power ; mais en agrémentant le tout de quelques succulentes sonorités de synthés 80’s. Léger et flânant, « Baby Warfare » décline donc, toute une période bénie par nos ainés et tant enviée par les plus jeunes, inoculant par la même occasion un esprit de liberté sur des arrangements à la Ray Manzarek. Il est de bon ton de se coucher dans une prairie aux cotés d’une douce et ingénue comparse, afin de s’enfiler la galette dans les meilleures dispositions. Une association de pop et de psychédélisme pour notre plus grand plaisir. L’association des trois lettres ‘p’ me semble judicieuse. Et pour cause, cette musique n’a de cesse d’adoucir au fil des plages notre morosité éventuelle ou la moindre parcelle de douleur qui nous ronge. « Baby Warfare » fait du bien par où il passe. On en viendrait même à fumer le booklet pour voir s’il il ne contient pas des vertus psychotropes.

 

Deleted Waveform Gatherings

Complicated View

Écrit par

Issus de la même nation que Röyskopp ou Kings of Convenience, les Norvégiens de Deleted Waveform Gatherings démontrent une fois de plus tout le bien que l’on peut penser de leur terre natale. Bon j’admets, les Cardigans en sont aussi originaires. Mais des âmes se perdent, non ? Choisi par Øyvind Holm (ex Norway’s Dipsomaniacs) et ses comparses, le titre de cet opus est très loin de refléter la simplicité et la fraîcheur qui en émanent. Influencés par les Beatles, Pavement et Beck, « Complicated View » puise une bonne dose de psychédélisme aux sixties.

Dès l’ouverture, « Morgue Itch » vient placarder l’intention des auteurs en superposant des effets psychés, aux guitares entraînantes, comme une ballade ensoleillée sur le toit d’un Imperial Bus à Londres. Pas de doute, ici, la pop est reine ! A la manière d’un Peter Bjorn & John, l’équipe semble s’amuser à sautiller, gratter et déployer une énergie positive tout au long des douze morceaux de l’elpee. La basse du groupe ronronne sur une batterie claire et entraînante. Quelques effets electro bien sentis ne gâchent jamais l’ensemble. Il s’enrichit, de temps à autre, d’un solo de guitare électrisé, d’une flûte ou d’une mandoline. Les influences revendiquées par la formation sont parfois troublantes. A l’instar de « Ramshackle Paranoia Stomp » qui semble tout droit sorti d’un livre oublié de Mc Cartney (Sir Paul) ou de « Second Of Your Time » dont les sonorités pompées dans les 60’s nous laissent bouche bée. Seriez-vous surpris d’apprendre que cette excellente galette sorte des ateliers Rainbow Quartz ? Moi pas, un label new-yorkais qui, j’en mettrais ma main au feu, nous réserve encore quelques belles surprises.