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Kelley Stoltz

Kelley Stoltz mis au parfum…

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Entre ses projets musicaux, ses 50 ans passés et sa première paternité, Kelley Stoltz, légende de la psychopop de San Francisco, a passé les deux dernières années à écrire et enregistrer son 18ème album, « La Fleur ». Sa collection de 12 chansons sortira le 7 juin 2024.

Dans « La Fleur », Stoltz joue à nouveau presque tous les instruments de l'album, bien qu'une nouvelle amitié avec le gourou de la pop Jason Falkner l'ait amené à apparaître sur deux chansons, « Hide In A Song » et « Make Believer », respectivement. Il y a les confections pop rock des années 60 et 80 que Stoltz privilégie, avec un nouvel accent mis sur les voix de face et une production peut-être un peu plus brillante. Le blues de l'ère pandémique, la politique et la paternité sont les pierres angulaires des paroles de l'album.

Au cours des années 2010, Kelley a joué comme sideman auprès de Rodriguez et Echo & the Bunnymen. À l'aube des années 2020, il a été invité à faire la première partie de la grande tournée de retrouvailles de Pavement. On l'a également entendu jouer de la batterie en direct avec Robyn Hitchcock et ajouter du sitar aux deux derniers albums du Londonien. En tant que producteur, il a mis en forme le nouvel opus de Brigid Dawson, ex-Ohsees.

En attendant il nous propose le single, « Reni’s Car », sous forme de clip ; et il est à voir et écouter

 

 

Kelley Stoltz

Ah ! Etc.

Écrit par

Né à New York, en 1971, Kelley Stoltz a enregistré une quinzaine albums depuis le début de sa carrière, entamée en 1999. Ses influences majeures ? Nick Drake, le Velvet Underground, Brian Wilson et Echo & The Bunnymen, dont il est un fan inconditionnel. Ainsi dès 2001, il ose une adaptation de l’album « Crocodiles ». En 2010, il ouvre pour la tournée de ses idoles, puis est invité à assurer la guitare rythmique lors de leur périple accompli entre 2016 et 2018, en Europe et aux States. Et pour le remercier, Will Sergeant est venu lui apporter son concours lors de l’enregistrement de son elpee, « Ah ! Etc. »

Multi-instrumentiste, ce grand ami de John Dwyer et Ty Segall a presque tout fait sur cet opus. Un superbe essai au cours duquel, on retrouve, ça et là, ses références initiales. A l’instar du nerveux « Team earth », dont les harmonies vocales sont aussi soignées que chez les Beach Boys. Ou du velvetien « Cold ». Will Sergeant est venu donner un coup de gratte à « Quiet ones », une sorte de cha-cha-cha tapissé d’orgue vintage et stimulé par une ligne de basse post punk. Et puis déclame d’une voix grave sur « Moon shy », une bossanova groovy à laquelle l’ex-Dance Hall Crashers, Karina Denike, participe aux vocaux, alors que la fin de parcours nous propulse dans l’univers du « Dark side of the moon » du Floyd. Allyson Baker (Dirty Ghosts) se consacre au micro sur « She likes noise », une plage dansante, hypnotique, sculptée dans le surf/punk. Le timbre de Kelley rappelle curieusement celui de Colin Newman tout au long du post punk accrocheur, « Dodget a bullet ».

Les influences des 60’s, on les retrouve sur « Some other time ». A cause des cordes de guitare bringuebalantes, réminiscentes des Byrds voire de Big Star. Une mélancolie douce berce le très pop « Never change enough », une piste qui finit par véhiculer des accents empruntés à Aztec camera. Le long playing nous réserve encore quelques morceaux psyché/pop, parfois teintés de surf et se clôt par le plus glam « Havin fun », nonobstant son tempo bien rock’n’roll. Brilliant !

Kelley Stoltz

Below The Branches

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Kelley est un courageux bosseur. Après avoir enregistré dans son salon puis distribué tout seul son album « Antique Glow » en 2001, il dû attendre 2004 pour se faire enfin remarquer par les critiques et s’attirer les faveurs de Sub Pop. Le label lui propose alors de publier un EP, « The Sun Comes Through », fin 2005. Sa victoire personnelle, il l’a remportée cette année, grâce à la sortie de son premier ‘vrai’ disque. A la fois anachroniques et intemporelles, les compositions de Kelley Stoltz se baladent tranquillement sous les branches de l’arbre généalogique des Beach Boys et, inévitablement, des Beatles. Mais parmi la masse d’artistes revendiquant de telles influences, Stoltz a le mérite de se détacher et de puiser dans l’essence même de la musique de ses pères, faisant de « Below The Branches » un disque sincère, non pas soumis à un effet de mode. Malheureusement, la sincérité ne paie pas et rien ne serait plus étonnant que de voir ce bout de plastique sympathique passer presque inaperçu…

 

Kelley Stoltz

To dreamers

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‘Do you want to Rock and roll with me, do you want to lose control with me?’ invite le premier titre (« Rock & Roll with me »). Et d'emblée, on emboîte volontiers le pas à ce débonnaire Californien au timbre de voix chaleureux et au déhanchement 'Kinksien'. Bercé par les mélodies maniaques de Brian Wilson, cet amoureux de Pop aux accents anglophones revisite le musée des ses illustres icônes, des Beatles à Syd Barrett, pour en tirer toute la quintessence afin de la régurgiter en une matière diablement corrosive. Emballant d'un bout à l'autre, cet elpee jubilatoire est une vraie réussite à plus d'un niveau. Point de vue moteur d'abord. Difficile de résister au désir de se déhancher à l'écoute de la plupart des titres et surtout du parfait « I like, I like », dont le saxophone ensorceleur met en lumière cet hymne à la bonne humeur. Ensuite d'un point de vue cérébral, tant la palette de subtilités sonores permet une attention plus affûtée à chaque nouvelle écoute. Et enfin, d'un point de vue sensible. Car non content d'être efficace, « To Dreamers » est un album qui dégage une grâce intemporelle.

Se fendant d'une reprise de Pete Miller, musicien anglais somme toute oublié, Kelley Stoltz enlumine « Baby, I got news for you » et dépoussière un titre taillé sur mesure à ses aspirations psychédéliques.

Retour dans les années soixante en y ajoutant un feeling actuel, donc, à l'instar d'un Austin Powers au charme insolent.

Le dépouillement de « Bottle up », dernier morceau enregistré 'at home' ramène au final l'auditeur sur cette plage où il fait bon s'abandonner aux derniers rayons de soleil. Ce soir, les flammes danseront en montant vers le ciel et il sera toujours temps de se réveiller.

 

Kelley Stoltz

The Sun Comes Through (Ep)

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Kelley watch the stars. Oui, Kelley Stoltz a toujours regardé en direction des étoiles. Et ses nuits étaient musicales. Les Beatles, les Beach Boys, les Kinks, Syd Barrett, il les a tous consommés. Jusqu’au filtre, il les a absorbés et s’est réfugié à San Francisco, antre d’une veine néo-psychédélique. Et depuis 1999, l’ami Stoltz vit en autarcie dans son deux pièces, entre une guitare et une pizza. Ponctuellement, il sort de chez lui, s’achète une bouteille de lait et court enregistrer la suite de son périple discographique. A tous les coups, c’est magnifique ! Ces voisins n’en reviennent pas : ils n’ont jamais entendu un type qui reprenait aussi bien les Beatles. Kelley est affligé. Ses voisins n’y comprennent rien. D’ailleurs, il les emmerde. Lui, il préfère s’enfermer dans sa chambre, grimper sur son pieu, agripper sa gratte et graver cinq titres de bonne fortune. Et, comme à chaque fois, c’est magnifique ! Mais personne ne le sait. Exceptés ces enculés de voisins, bien sûr.