La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

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King Loser

Caul of the outlaw

Des formations issues de la scène néo-zélandaise, il faut reconnaître que King Loser n'est certainement pas la plus accessible. Ni la plus optimiste! Au contraire. Ce qui ne veut pas dire qu'elle ne soit pas intéressante. Mais simplement sa musique nécessite un certain conditionnement pour être véritablement appréciée. En fait, tout comme Loop, King Loser explore à la fois la force sauvage du rock et la face la plus sombre du psychédélisme. Usant et abusant de la distorsion des guitares, un peu comme les Scientists. Eclaboussures d'électricité exacerbées par les voix spectrales de Chris Heazlewood et de Celia Mancini. Pourtant au fil de l'album, les traces de surf se font de plus en plus présentes, mais davantage dans l'esprit rampant de These Immortal Souls que dans celui, plus tribal, des Cramps...

 

King Loser

You cannot kill what does not live

Tout comme Bailterspace, King Loser est fasciné par la face austère, sauvage de l'électricité. Deux formations qui relèvent également de ‘Flying Nun’, mais qui paradoxalement se démarquent totalement des autres artistes du label. Clean, Chills, Verlaines, JPS Experience, Able Tasmans, en l'occurrence. Ce qui ne veut pas dire que ce trio soit négligeable. Disons simplement que son approche musicale est plus expérimentale. Plus complexe même que celle défendue par Bailterspace. Plutôt que d'explorer un monde parallèle à Sonic Youth, King Loser affronte le psychédélisme. Celui du Floyd originel tout d'abord. Pensez à "The pipes at the gates of dawn". Du psyché punk des sixties. Suffit de réécouter le catalogue "Peebles" pour s'en rendre compte. A moins que vous ne soyez un accro des sonorités de guitare ‘reverb’, ‘surf’. Plus urbain également. A l'instar des Doors ou d'Iron Butterfly. A cause des claviers rognés ou des cordes de guitare geignardes. Contemporain également. Sur "Shake your wings" plus Cosmic Psychos que nature. Un album qui implique, en outre, une cover de Nancy Sinatra et de Lee Hazlewood, "76 comeback", et puis un pastiche du célèbre "Dazed & confused" du Led Zep, rebaptisé pour la circonstance "Flippin the bird". "You cannot kill what does not live" n'est pas, il est vrai, très accessible, mais il a le mérite de revitaliser le passé plutôt que de le revivaliser! Nuance!