L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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NAUT

La dissidence de NAUT…

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NAUT est une formation post/punk britannique, dont la sortie du premier elpee, « Hunt » est prévue pour le 24 février 2023.

En attendant, il nous propose « Dissent » son deuxième single, issu de cet opus, sous forme de clip. Et il est disponible ici.

Austère, ce clip fonctionne comme une sorte de vidéo lyrique, où les mots et les phrases clés sont éclaboussés sur l'écran comme une voix dissidente qui dit sa vérité, barbouillée sur un mur d'entreprise sombre.

Commentaire de NAUT : ‘Les singles que nous avons sélectionnés montrent différentes facettes du groupe et « Dissent » est un titre parfait pour mettre en avant certaines choses que nous pensons être essentielles au son de NAUT… ‘

Psychonaut

Psychonaut viole la réalité consensuelle…

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Trio belge, Psychonaut a sorti son nouvel elpee, ce 13 décembre 2022. Un album conceptuel et féroce qui proclame la formation d'un nouveau monde par l'acceptation d'une nouvelle identité humaine. ‘Nous avons toujours été intéressés par la religion, la spiritualité et la philosophie’, explique le chanteur/guitariste Stefan de Graef à propos de la musique de Psychonaut. ‘Nous avons médité ensemble, eu de longues discussions sur la nature de la vie, et nous partageons une vision commune.’ 

Intitulé « Violate Consensus Reality », l’opus nous en traîne au cœur d’un voyage viscéral dans notre conscience humaine collective. Un voyage marqué par des riffs explosifs, des voix atmosphériques et des compositions complexes mais accrocheuses.

Issu de cet LP, « Hope » est disponible sous forme de clip ici

 

 

A Supernaut

La menace

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Pour enregistrer cet album, le trio bruxellois a reçu le concours de Mike Black et Rémy Lebos, à la production, ce dernier se chargeant également de la masterisation. Un disque qui s’intitule « A Supernaut », en référence à « Supernaut », titre d’un album de Black Sabbath, paru en 1972. C’est également une des influences majeures de ce trio bruxellois. Sisters of Mercy, en est une autre. Blues gothico-atmosphérique, « The sword part 2 » en est une parfaite démonstration. Et surtout « The future ». A cause de la voix qui épouse les inflexions d’Andrew Eldritch. Mais également le spectral « Shadow », même si on y décèle des traces de Nine Inch Nails, tout comme sur l’incantatoire « See me ». L’opus s’ouvre par « Ice », un morceau hypnotique et aux chœurs opératiques réminiscents de… Magma. Certaines compos circulent à une cadence effrénée. A l’instar du titre maître et de « Xeption », sortes de danses du scalp (NDR : cette voix aiguë !) débridées. Maléfique, « Deep inside » s’enfonce au cœur d’un univers ténébreux hanté par Marylin Mansun et Sabbath (NDR : le tout premier elpee !) Et le long playing s’achève religieusement par « Fantomas begins », une plage assez brève jouée sur un orgue d’église…

 

Antoine Henaut

Capable de jongler aussi bien avec des mots que des quilles…

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Ce samedi 5 mars, l’hémicycle du Botanique accueille Antoine Hénaut. Il est venu défendre les couleurs de son deuxième opus, « Poupée Vaudou », dont est issu le titre radiophonique « La vie s’écoule ». Auteur, compositeur, interprète et parfait autodidacte, l’homme à la chevelure hirsute est originaire d’un bled situé au sud-ouest de Mons, qui porte le doux nom d’Onnezies. Flanqué du guitariste Max Giordano, il s’essaie à ses débuts dans différents projets de chanson française. A ses dépens, puisque le succès n’est pas au rendez-vous ! Il est remarqué en 2010 par Marc Pinilla, du groupe Suarez, qui lui donne le coup de pouce nécessaire pour lancer sa carrière, qui prend alors un virage à 180 degrés. De cette rencontre, naîtra une amitié et une collaboration transversale qui est toujours d’actualité. Dès 2011, il assure les premières parties de Michel Delpech, Les Ogres de Barback, Axelle Red ou encore Brigitte…

Faon Faon se charge du supporting act.

Vers 20 heures, le duo réunissant Fanny Van Hammée et Olympia Boule prend place devant une fosse tristement mi-remplie (NDR : ou mi-vide, selon).

Le truc de ces deux jeunes femmes, âgées d’une vingtaine d’années seulement, c’est un savant mélange d’électro tribale et de folk.

Les gonzesses, vêtues de blanc pour l’occasion, sont accompagnées d’un troisième larron. Grosses chaussures, chaussettes retroussées et pantalon trop court, ce dernier semble sortir tout droit d’un album de Tintin !

Minimaliste, le set est particulièrement intimiste, flirtant de temps à autre avec celui d’une certaine Emilie Simon.

L’ambiance feutrée et l’acoustique particulière de la salle se prêtent admirablement bien à l’expression sonore du moment.

Dès les premières envolées musicales, les biches se sont vite évadées de leur torpeur naturelle pour emmener le public vers des cieux tendrement naïfs, sauvages et empreints d’onirisme.

D’une durée d’environ 40 minutes, le show s’est clôturé par un hymne à… l’humour ! Devant un public conquis !

Lorsque Antoine Hénaut et sa clique montent sur l’estrade, vers 21 heures, le parterre, nettement moins clairsemé, grouille de fans impatients !

Lunettes noires sur le nez et veste grise sobre, Antoine Hénault affiche une attitude qui laisse transparaître une certaine timidité, vite dissipée après avoir largué quelques plaisanteries façon ‘Tatayet’, provoquant ci et là quelques éclats de rire.

Lorsque par exemple, en prenant une bière, il se retourne et lance au claviériste un ‘Allez, synthé hein !’

A titre anecdotique aussi, il aime rappeler que, petit, il était un passionné de cirque. Il fréquentera d’ailleurs assidûment l’école créée, il y a près de trente ans maintenant, par son défunt père.

Manifestement, les acquis sont restés intacts puisque l’artiste, soutenu par deux circassiens,  s’est livré à un magnifique numéro de jonglerie.

On comprend rapidement que derrière cette fausse exubérance se cache un fils meurtri par la perte d’un être cher à son cœur et rendre cet ultime hommage était primordial à ses yeux !

S’il manie fort bien les quilles, la voltige des mots n’est pas en reste ! Au contraire ! En utilisant des doubles sens intelligemment écrits et pensés, l’écriture du jeune artiste est plus incisive que sur le précédent opus. La maturité a fait son bonhomme de chemin !

Ce qui frappe, c’est la facilité et la subtilité déconcertantes avec lesquelles il parvient à décrire un quotidien fait d’espoirs et de tracas. Le tout en maniant énormément le second degré. Citons pêle-mêle « Comme un grand », « La vie s’écoule », « Sportif » ou encore « De la musique ».

Au fil des chansons, il évoque ses peurs, ses faiblesses, ce qui l’amuse ou l’ennuie. Il n’est sûr de rien, mais reste assidûment curieux de tout ce qui l’entoure ! Ce paradoxe le rend d’autant plus attachant et fragile. Une sorte d’homme enfant en quelque sorte !

Mais quoiqu’il en soit, ce soir, on épinglera la caisse de résonance de son concert, accordé à la Rotonde !

(Organisation : Botanique)

A Supernaut

Arcore (Ep)

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L’occasion est trop belle pour s’en priver.

Quand une bande de lascars décident de jammer et d’envoyer le bois, la consommation de houblon augmente tout comme la sécrétion de la sueur. Leur patronyme ? A Supernaut. Et il est excellent !

Couillu au possible, l’Ep de ce band bruxellois nous dessine un cercle électrifiant, blindé à la vitamine diluée dans un galon de bourbon.

On pourrait même traduire « Arcore » par ‘dikke klûût’, tant il en faut des grosses pour libérer sur si peu (trop peu) de morceaux, une pareille dose d’énergie.

Puisant ses influences à la fois chez les Kinks, Funkadelic, The Dead Weather et Black Sabbath (vu le nom du combo, on s’en doutait un peu), la galette se déguste sans modération et sans même risquer un quelconque écœurement.

Possédées et contagieuses les quatre pistes s’écoutent à fond les manettes, au risque d’envoyer le vumètre dans le rouge.

Du rock, certes, mais sacrément bien branlé où l’on perçoit la volonté de se faire plaisir avant tout.

A Supernaut est un projet prometteur, qui gagne à être connu, à être reconnu et que des fans hystériques s’arrachent les sous-vêtements au cours d’une gigue destructrice…

A Supernaut donne envie d’être mauvais, puant et outrancier ; mais putain c’est tout ce que l’on attend.

L’Ep est téléchargeable sur leur bandcamp ; et c’est ici ou dans certaines crèmeries spécialisées

 

Astronautalis

This is our Science

Écrit par

Bothwell, alias Astronautalis, est né en Floride, à Jacksonville très exactement. Le destin a fini par le conduire à Minneapolis (Minnesota) où il est actuellement établi. C’est en faisant ses armes dans les concours, et notamment en participant à la compétition du réputé ‘Scribble Jam’, que l’Américain s’est forgé de solides bases dans le milieu.

A l’instar de Sage Francis et Buck 65, Bothwell n’hésite pas à sortir des carcans du hip hop en s’ouvrant à l’indie rock. Troquant son nom pour Astronaulatis dès 2003, il sort son premier opus ; mais ce n’est qu’après avoir publié « Pomegranate» qu’il se fait réellement remarquer. Il assure alors la première partie européenne du groupe canadien Tegan and Sara. Tegan qui a d’ailleurs participé à l’enregistrement du morceau « Contrails », sur ce quatrième elpee.

Plus qu’un simple album de hip hop, « This is our Science » brise les frontières entre les genres et va voir aussi bien du côté du folk (« Secret On Our Lips »), de la country (« Holy  Water ») que du rock (« Thomas Jefferson » sur lequel apparaît Sims du groupe Doomtree). Le piano côtoie aussi la bien la guitare que les samples ; le tout sur des beats chers au hip hop. Polyvalent, Bothwell est capable de poser un flow soutenu, mais aussi de pondre des ballades qui vous flanquent la chair de poule (« Secrets On Our Lips »). Et quand les chœurs entrent dans la danse, on ne peut que s’incliner (« The River, The Woods »).

Bref, ce « This is our Science » est un album haut en couleurs auquel on reste scotché du début à la fin. Pas étonnant qu’il se soit retrouvé en une nuit parmi les albums les plus téléchargés sur iTunes. Personnellement, certainement la meilleure découverte dans le genre depuis Sage Francis. Plus qu’un rappeur, Astronautalis est un songwriter de génie !

 

Antoine Henaut

Quelqu’un de bien (Ep)

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Jamais entendu “Quelqu’un de bien”?

Pas possible, vous n’écoutez pas la radio, bon sang ! Ce titre casse la baraque sur toutes les ondes belges, en ce moment. Partout, tout le temps !

Originaire d’Onnezie dans la banlieue montoise, Antoine Henaut est un chanteur chez qui les mots comptent. Après s’être essayé à l’écriture de petits romans et de nouvelles, la chanson lui tend les bras. C’est en manifestant beaucoup d’humour, voire d’ironie et en jonglant avec les expressions et les phrases qu’il raconte la vie, ses soucis, ses petits bonheurs et ses contraires.

Flanqué des membres de son ex-band ‘de jeunesse’, Sonotone, il tente une percée via cet Ep partagé en quatre titres. Le début d’une belle aventure ? Sans aucun doute, car après avoir écouté la plage phare, les trois autres compos sont du même tonneau. Fraîcheur, jeux de mots, humour et tutti quanti sont au rendez-vous. « Qu’est-ce que t’as » est désopilant. Il reflète le comportement d’un dépressif qui… nous fait rire…

« Les contes de fée » et « J’ai pas envie » complètent le carré de chansons de même manière. Côté musical, Antoine et ses acolytes font bien mieux que se défendre. Accrocheuses, diaboliquement efficaces et immédiates, les mélodies soutiennent parfaitement ces ‘histoires drôles’.

Troquant leur nom de scène pour ne garder que celui de leur chanteur/compositeur pour les identifier, Antoine au chant et à la rythmique, Max aux guitares, David à la basse, François à la batterie et Xavier aux claviers ont déjà derrière eux un petit bout de chemin qu’ils comptent mettre à profit dans un avenir pas très lointain.

Récemment, ils ont précédé Suarez ou Michel Delpech lors de leurs tournées, profitant de l’occasion pour présenter leurs dernières compos et faire le plein de confiance.

Confiance dont ils auront besoin lors des prochaines semaines, puisqu’ils vont devoir assurer un duo TV en compagnie de Thomas Fersen et ouvrir le concert des Brigitte, le 7 décembre prochain, au Bota.

Confirmation attendue impatiemment !

 

Afronaut Y Amigos

Hecho en casa Part 1

Écrit par

Afronaut, beatmaker membre du collectif anglais Bugz In The Attic, est parti à la découverte de la scène musicale de Porto Rico. Il y a habité pendant un an et a eu l’idée de collaborer en compagnie d’artistes locaux. Et notamment Giovanni Hildago, Cachete, Hector Calderon et Totin. Dans l’aventure, il a aussi emmené quelques amis anglais comme Mark de Clive, Neon Phusion et Senji, producteur de Roisin Murphy présent sous le pseudo de Oreja.

Structurellement, le menu est simple. Une flopée de percussions indigènes interprète des rumbas, des rythmes afro-cubains ainsi que quelques patterns typiques de la salsa. Les chanteurs portoricains soumettent quelques uns de leurs titres à des remixes dans une veine très ‘lounge’. A charge de l’électronique (entre broken beat et house moyennement pêchue) de fédérer les quatorze titres de l’elpee, pauvre en surprises et un poil monotone. Le travail est certes soigné, mais « Hecho en Casa » n’est qu’un disque d’ambiance de plus ; et Dieu sait s’il en existe déjà beaucoup sur le marché. On imagine que sous le soleil, ce concentré tropical doit sûrement faire un peu plus d’effet. A Bruxelles, par une journée pluvieuse, ça marche beaucoup moins bien. A vous de voir ce que cette solution sonore provoque…

 

Midnight Juggernauts

Dystopia

Écrit par

Attention, gros dossier. Sorti en 2007 sur les terres d’origines de la formation, il aura fallu attendre plusieurs mois avant que le premier essai de Midnight Juggernauts ne débarque enfin dans les bacs de nos contrées. Et l’attente en valait la chandelle. Sans véritablement révolutionner le genre, ces poids lourds australiens reprennent adroitement le flambeau de nouvel espoir de l’electro rock aux accents disco, sans tomber dans la catégorie ‘Nu Rave’. Agrippé à ses synthés et autres vocodeurs, le trio invite dès les premières notes de la plage d’introduction à prendre place dans son vaisseau pour une petite visite hors de ce monde. Une promenade interplanétaire au cours de laquelle on croisera Giorgio Moroder, Daft Punk, Klaxons ou encore Cut Copy.

Malgré quelques incidents de parcours qui auraient aisément pu gâcher l’ensemble du voyage (« Scorpius », « So Many Frequencies »), les Midnight Juggernauts démontrent une aisance déroutante dans la maîtrise de leur véhicule. Ces petites mésaventures sont par ailleurs rapidement effacées de la mémoire des passagers qui ne pourront que s’incliner devant la beauté d’« Aurora », la rencontre du 3e type de « Tombstone » ou encore les formes obsédantes de « Road To Recovery » et « Shadows ». Forts d’une réputation live sans reproche, Midnight Juggernauts tiennent une première œuvre qui, même sans être intemporelle, risque fort bien de laisser des traces inaltérables sur les pistes de danses de l’univers entier.

 

Bad Astronaut

Twelve Small Steps, One Giant Disappointment.

Écrit par
Derrière le titre amusant de cette sauterie pop-rock a priori aguichante, se cache une création baignée de mélancolie. Ce troisième album de Bad Astronaut est, en effet, l’ultime chapitre de l’histoire de la formation, puisque son batteur a décidé de quitter cette terre en y laissant des compos inachevées. Passé le cap du choc émotionnel, le leader du groupe, Joey Cape, (également chanteur de Lagwagon) a décidé de mener le projet jusqu’au bout afin de rendre hommage à l’un de ses artisans. Heureusement, il ne commet pas l’erreur d’en remettre plusieurs couches et exploite le spleen des musiciens de façon audacieuse. Ultra mélodique, voire légèrement sautillant en début de parcours, l’album se concentre sur ses balades et dévoile le meilleur de lui-même dans le très élaboré et superbe « The F World » (près de 8 min). L’ensemble manque certes de profondeur et d’inventivité, mais il contient quelques étoiles. Et après tout, personne ne leur a demandé de décrocher la lune…

God is an Astronaut

All is Violent, All is Bright

Écrit par

C’est bon de manger du son. Et c’est encore meilleur quand il est à point. A remuer la tête comme tout mélomane qui se respecte, se tape le rythme à s’en faire rougir les genoux et se braque sur un repeat insatiable. « All is Violent, All is Bright » paru en 2005, fait partie du lot dès la première écoute. Le second opus du trio irlandais franchit le cap de l’exploration sonore dans une finesse absolue. De l’ambient cru oui mais post rock qui calme direct, comme un naufrage en pays accidenté. Face à une nature abrupte (des vidéos engagées traitant de la folie humaine, des guerres et autres massacres alimentent leur set) où s’échappent des mélopées mises en scène par les frères Kinsella, émerge une musique emplie de rigueur. Aux complaintes de guitares déchirées et boucles synthétiques cristallines, s’agrippe un clavier torturé sur un air masochiste à la Trent Reznor dans sa phase « Downward Spiral » (particulièrement sur « Remembrance Day »). Sauf que l’action se passe sur les flancs escarpés de « Glen of the Downs », et qu’elle est un pur produit local livré par le propre label du groupe, Revive Records. Force est de constater que cette échappée catalyse les cellules souches parées à un éclatement sur les vingt dernières secondes. Sous des combis spatiales, God is an Astronaut nous embarque dans un vortex plaisant et sans nom suivant des lignes aériennes qui ne battent certainement pas de l’aile. Affaire à suivre

 

 

The Hormonauts

Hormonized

Écrit par

« Hormonized » constitue déjà le quatrième album de cet ensemble italo-écossais. Un trio dont le talent scénique s’est déjà exporté aux quatre coins de l’Europe. Son rock’n’roll anecdotique et sans prétention est simplement destiné à faire passer du bon temps. Et il y parvient sans grande difficulté. Si la voix du chanteur, Andy Mac Farlane, évoque celle de Billy Idol en moins racoleur, la musique puise allègrement dans le rockabilly, le surf (« Hatuey »), le blues-punk (« Hormonized ») et les atmosphères de film western (« Greasy Black Hands »). Hormis la reprise cocktail de « My Sharona », quelques compos démontrent la capacité des gaillards à écrire des chansons contagieuses. A l’instar du rock « Top Of the World » ou encore de « Swimming Pool », histoire d’un barbecue réussi (NDR : c’est-à-dire sans pluie). Bref, on nage ici en plein univers sonore ludique. Ce disque devrait donc plaire à celles et ceux qui ne jurent que par le rock hédoniste et sans prises de tête.