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Under The Reefs Orchestra

Under the Reefs Orchestra en concert ce 14 septembre au Botanique de Bruxelles

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Under the Reefs Orchestra est un power trio naviguant entre post rock hypnotique et jazz tempétueux. Sa musique ne semble trouver son rythme de croisière que dans la tempête et le chambardement permanent.

Etabli à Bruxelles et drivé par le guitariste Clément Nourry, le groupe implique également le saxophoniste Marti Melia et le batteur Jakob Warmenbol, qu'on a pu voir notamment chez Don Kapot.

Après avoir sorti un premier album éponyme en 2020, Under The Reefs Orchestra nous propose donc son second, « Sakurajima ». Il sortira ce 23 septembre 2022.  

La musique d'Under The Reefs n'en est pas pour un simple commentaire sur le monde : dénuée de paroles, plus visuelle que véritablement discursive, elle en appelle autant au voyage qu'elle nous ramène à la réalité concrète à laquelle on se heurte.

Peu importe alors que l’on croise autant des échos de Jim O'Rourke que de la musique de chambre française du 19e siècle ou que les premières amours classiques de Nourry se heurtent à son goût adolescent pour Soundgarden, King Crimson ou encore Morphine, dans la musique d'Under The Reefs Orchestra, seule semble compter l'instantanéité de l'action, et la liberté offerte à l'auditeur de se saisir de cette profusion d'humeurs et d'affects comme bon lui semble.

Le titre maître bénéficie d’un clip vidéo, et il est disponible

En concert ce mercredi 14 septembre au Botanique de Bruxelles. Pour plus d’infos voir ici

 

 

Treefight For Sunlight

De l’art à maîtriser les harmonies vocales…

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Dans le cadre des soirées découvertes organisées au Botanique, se déroulait, ce mardi 22 mars, le concert du groupe danois Treefight For Sunlight. Inconnu au bataillon pour beaucoup, le groupe récolte néanmoins des échos favorables auprès de la presse spécialisée. D’autant plus qu’il est régulièrement comparé à Animal Collective, Panda Bear ou encore MGMT. En outre, pour la modique somme de 7 euros en prévente (5 euros si vous disposez de la Botacarte), il n’y avait vraiment pas de quoi faire la fine bouche…

La formation se produit au Witloof Bar, salle aménagée au sous-sol du Botanique. Esthétique, sympathique, chaleureuse, elle est peu adaptée à l’auditoire. Et pour cause, si vous avez la malchance de ne pas débarquer parmi les trente premiers spectateurs, vous risquez fort de devoir assister au concert, soit derrière une imposante colonne de pierres, soit sur un des côtés de la scène. Dommage que le set ne se soit pas déroulé à la Rotonde…

Une petite centaine de personnes s’est donc déplacée ce soir pour assister à leur prestation. Pas mal pour un groupe qui se produit pour la première fois en Belgique et dont l’album est pratiquement passé inaperçu (NDR : manque de promo ?)

Vers 20h30, Treefight For Sunlight entre en scène. Le line up réunit un guitariste, un drummer, un bassiste et un claviériste. Ils sont jeunes. Mais la caractéristique principale du combo, ce sont les harmonies vocales. Elles se conjuguent à merveille, suivant une technique particulière. Les quatre membres chantent, mais entament les morceaux chacun leur tour, laissant progressivement les autres venir le rejoindre, de manière à communiquer une sensibilité différente à chacune des compos. Les Danois me font même parfois penser à Midlake ou Fleet Foxes. Les morceaux s’enchaînent assez facilement. Plutôt réservés en début de set, les musicos prennent de l’assurance au fil du temps, et s’autorisent même quelques traits d’humour en fin de spectacle.

Après une petite heure de show, le combo se retire. Le public est conquis. La pop ensoleillée, légèrement psychédélique de Treefight For Sunlight a fait mouche. A  mon humble avis, on devrait bientôt entendre, à nouveau, parler de cette formation. Et en bien…

(Organisation Botanique)

Reef

Rides

On ne peut pas dire que la solution sonore dispensée par Reef, soit notre tasse de thé. Pourtant, il faut reconnaître que le quatuor gallois a fait un gros effort pour alléger son goût métallique. Comment ? En concédant, sur son troisième opus, une place plus importante aux guitares acoustiques, espace qui permet au chanteur, Gary Stringer, de ne pas se contenter de brailler. Ce qui n’empêche pas Reef de continuer à violer et à piller l’âme du rock’n roll. Un peu à l’instar d’un Black Crowes. Normal lorsqu’on sait que c’est George Drakoulias qui produit cet album. Tout comme le précédent d’ailleurs. Mais, ce qui nous a le plus botté sur cet opus, sort complètement du contexte musical habituel de Reef. Un fragment intitulé " Funny feeling ". Qui est tellement truffé d’arrangements et enrichi d’une telle panoplie d’instruments, qu’il en devient prog rock ! Un peu comme si le Van der Graaf Generator de " H to he am the only one ", avait décidé de se shooter à la Morphine, mais en studio…

 

Reef

Glow

Lors de la sortie de son premier album, " Replenish ", ce quartette de Glastonbury avait été taxé de Black Crowes britannique. A cause de ce goût commun pour la musique de la fin des années 60 et du début des seventies. Et en particulier pour les Small Faces, Led Zeppelin et les Stones. Vous ne serez donc pas étonnés d'apprendre que la musique de Reef flirte avec un rythm'n blues dont le groove filandreux, légèrement teinté de funk est tout naturellement râpé par la voix rocailleuse mais ténue de Gary Stringer. Deuxième opus, " Glow ", a reçu le concours de George Drakoulias à la production, un personnage très proche de Rick Rubin (Def Jam, American Rcds); dont la carte de visite mentionne à son crédit la mise en forme d'albums des Beastie Boys, de Johnny Cash et de Primal Scream...

 

Reef

Replenish

Non, ils ne sont pas américains, mais bien insulaires. Du sud-ouest de la Grande-Bretagne, très exactement. Mais tout comme les Black Crowes, ils ont certainement passé un temps fou à dépoussiérer les vinyles de leurs parents ; et en particulier ceux de Small Faces, Free, Spencer Davies Group, Led Zeppelin, sans oublier les artistes de rhythm’n’blues. Le vocaliste Gary Stringer en est même venu à casser sa voix, non pas comme Patrick, mais Paul Rodgers, feu Steve Marriott ou même Robert Plant. Résultat des courses, hormis l'un ou l'autre titre acoustique et l'excellent et fiévreux "Choose to live", ce "Replenish" ne remplit le sillon que de clichés revivalistes...