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Tom Petty

Bourreau des cœurs, la mort a emporté Tom Petty…

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Thomas Earl Petty est décédé ce 2 octobre, des suites d’une crise cardiaque. Il allait bientôt fêter ses 67 ans. Ce chanteur/guitariste/compositeur américain était surtout connu pour son œuvre réalisée en compagnie de ses Heartbreakers (Trad : bourreau des cœurs) et son aventure au sein du supergroupe Travelling Willburys, vécue en compagnie de George Harrison, Bob Dylan, Roy Orbison et Jeff Lynne. Il avait également publié trois elpees solos et deux chez Mudcrutch, son tout premier groupe, qu’il avait remonté en 2007, sous son line up originel.

Même si au départ elle s’inspirait des Byrds et de Dylan circa « Blonde on  blonde », sa musique avait été qualifiée de ‘Heartland’ (décidément !), tout comme celle de Bruce Springsteen, Bob Seger et John Mellencamp.

Il était en tournée en compagnie des Heartbreakers, dans le cadre des 40 années de carrière de la formation. Avec laquelle il a publié une dizaine d’albums et décroché quelques hits dont les plus célèbres demeurent « American Girl », « Free Fallin », « Into the great wide open », « I Won't Back Down », « Listen to Her Heart », « Refugee » (voir clip ici) et « Stop Draggin' My Heart Around ». Ses chansons relataient, un peu à la manière du ‘Boss’, le quotidien de l’Amérique profonde, des chansons qu’il interprétait d’une voix un peu rocailleuse…

RIP


 

 

Tom Petty

Hypnotic Eye

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Tom Petty fêtera bientôt ses 64 balais ; et il a toujours bon pied bon œil. Acteur populaire de la musique rock américaine depuis plusieurs décennies, ce chanteur/guitariste floridien avait fondé ses Heartbreakers, au cœur des années 70. Le combo publie son premier elpee en 1976. Il est éponyme. Et déjà on détecte chez l’artiste de réels talents d'écriture. Le long playing recèle d’ailleurs déjà deux hits, "American girl" et "Breakdown". La route est alors tracée et elle nous mène jusqu'aujourd'hui. En 1988, il tentera toutefois une aventure en solo, au cours de laquelle il grave « Full Moon Fever » (NDR : ses deux autres LPs en solitaire, il va les enregistrer en parallèle). Et puis il ne faut pas oublier sa fameuse parenthèse vécue au sein du super groupe Traveling Wilburys, entre 1988 et 1990, en compagnie de Jeff Lynne, Bob Dylan, George Harrison et Roy Orbison, qui accouchera de deux long playings.

Le plus remarquable dans l’histoire des Heartbreakers, c’est la fidélité des musicos à leur leader. Après presque 40 années d’aventure, on retrouve pratiquement les mêmes musicos au sein du line up. Et tout particulièrement le guitariste Mike Campbell et le claviériste Benmont Tench. Leur dernier opus "Mojo", remonte quand même à 2010.

"Hypnotic Eye" constitue le 13ème elpee studio de la formation. La formule n'a pas vraiment changé, puisqu’on y retrouve ce rock mélodique si caractéristique, souvent teinté d’accents pop, et subtilement nourri aux racines américaines, comme le blues.

Très rythmique, "American dream plan B" ouvre la plaque sur un bon riff de guitare. La voix du leader est toujours aussi nasillarde. Campbell, Petty et Scott Thurston entretiennent une excellente combinaison entre cordes acoustiques et électriques. Tout est parfaitement en place pour cette superbe entrée en matière. La section rythmique (Ron Blair à la basse et Steve Ferrone aux drums) introduit "Fault lines". Le tempo est soutenu mais bien cadencé ; les guitares sont bien présentes et à l'offensive. "Red river", c’est du Petty pur jus ! Un titre captivant, sculpté dans le pop/rock. Les claviers de Tench dominent "Full grown boy", une ballade légère et pétillante. Plus classique, "All you can carry" est investi par les cordes de Campbell. Des accents blues ouvrent "Power drunk". On pense inévitablement à ZZ Top ; même la rythmique évoque le trio texan. Mais c’est la voix de Petty qui apporte la coloration personnelle à cette compo. Nerveux, "Forgotten man" ne manque pas sa cible : c’est un hit potentiel ! Excellent ! Autre ballade, "Sins of my mouth" est une chanson empreinte de douceur et de mélancolie. "U get me high" emprunte un riff de guitare stonien, mais épuré de toute âpreté. L’orgue tapisse l’ensemble avant qu’une gratte dissonante et acide ne vienne s’y immiscer. On épinglera sur ce titre, le remarquable travail de mise en forme. "Mojo", le précédent opus, était fondamentalement blues. Et le résultat était tout à fait remarquable. Structuré comme un boogie, "Burnt out town" lorgne vers les Doors. Thurston souffle dans son harmonica alors que Tench siège derrière le piano. Et bien évidemment, c’est la plage que je préfère. De toute bonne facture, ce long playing s’achève par "Shadow people", encore une solide composition qui permet à Mike Campbell de s’autoriser un dernier envol…

 

Tom Petty

Mojo

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Tom Petty est un artiste attachant. Issu de la scène rock, ce musicien est parvenu à puiser au sein d’une multitude de styles pour créer une musique bien américaine, que l’on qualifie aujourd’hui d’ailleurs d’americana. En fait, il s’agit tout simplement de bon vieux rock, teinté de fortes colorations country, et épicé d’un zeste de blues et de folk. Il y a bien longtemps qu’il roule sa bosse sur les routes du rock ; mais j’ai quand même été surpris d’apprendre qu’il allait souffler ses 60 bougies, en octobre 2010.

Ce garçon, aux cheveux blonds filasse est originaire de l’état du soleil, la Floride. Au cours des années 70, il monte son groupe, les Heartbreakers. Le combo publie son premier elpee en 1976. Il est éponyme. Et recèle déjà deux futurs classiques "Breakdown" et "American girl". Depuis, il a parfaitement mené sa barque, même si depuis l’an 2000, il s’est montré relativement un peu plus discret, concoctant "The last DJ" en 2002, "Highway companion" (NDR : en solo) quatre ans plus tard, et "The Live Anthology", fin de l’année dernière. Il a baptisé son nouvel, "Mojo". Ce qui lui confère une étiquette plutôt blues ; et manifestement, on y retrouve régulièrement des tempos empruntés au blues! Tom chante, bien sûr, et joue de la guitare. Il est soutenu par ses fidèles musiciens : les guitaristes Scott Thurston et surtout Mike Campbell, l’organiste Benmont Tench, le bassiste Ron Blair et le drummer Steve Ferrone.

"Jefferson Jericho blues" ouvre l’elpee. Le tempo est imprimé sur le rythme du chemin de fer, si souvent popularisé dans le blues du sud. La compo véhicule des accents empruntés au Mississippi et à la Louisiane. Thurston se réserve l’harmonica tout au long de cette ballade empreinte de douceur et bien construite. Les instruments baignent dans une certaine forme de quiétude, mais également de subtilité, à l’instar du Steely Dan au sommet de son art! Blues/rock, "Running man’s bible" met en exergue Mr Petty à la guitare solo. Et bien sûr au chant. Sa voix est très convaincante tout au long de cette plage traversée de climats rythmiques torrides, et dont l’atmosphère est réminiscente de l’album "L.A woman" des Doors. "The trip to Pirate’s cove" est une ballade majestueuse, dont la densité et la richesse sont entretenues par les cordes de Campbell et l’orgue Hammond de Tench. Du Tom Petty and The Heartbreakers par excellence ! Relax, "Candy" campe un blues rocker bien dans l'esprit de JJ Cale. Et il est excellent. Autre ballade, "No reason to cry" trempe dans la country. Une plage délicieuse au cours de laquelle Mike Campbell se réserve la lap steel guitare. Largement amplifié, puissant, "I should have know it" libère toute son intensité, une intensité dramatique entretenue par les riffs de gratte. "US 41" s’ouvre sous une forme de blues empreint de légèreté, avant de s’engraisser au contact de la slide de Campbell, mais aussi de l'harmonica. Inspiré par le géant du southside, Muddy Waters, "Takin' my time" baigne dans le Chicago blues. Et pour cause, son riff est tellement proche de "Mannish boy". Au bord de la saturation, les cordes sont pourtant bien maîtrisées. Tom poursuit son parcours dans l’univers du blues, en délivrant un "Let yourself go" rondement mené. Talonné par l'harmo de Thurston, Campbell est alors au sommet de son art. Et "Lover's touch" évolue dans le même registre. "Don't pull me over" émarge au reggae. Tom attaque un autre blues rock qui ne maque pas d’allure : "High in the morning", une compo au cours de laquelle son timbre est tellement proche de celui de Dylan! D’excellente facture, cette œuvre nous réserve encore deux somptueuses ballades, "Something good coming" et "Good enough".

 

Tom Petty

Damn the Torpedoes (Dvd)

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Attention ce Dvd est un documentaire consacré au meilleur opus enregistré par Tom Petty et sa bande, en 1979, « Damn the Torpedoes ». Il s’agissait du troisième elpee de cette formation née en Floride. Sacré triple album de platine, il recelait une compo exceptionnelle, intitulée « Refugee ». C’est d’ailleurs ce morceau qui allait lancer la carrière du groupe. La plaque inclut des interviews, des analyses, des images d’archives et même une leçon de guitare dispensée par Mike Campbell.

La sortie de ce Dvd annonce, en fait, tout simplement, la réédition prochaine de cet album culte. Il sera double et recèlera d’inévitables inédits.

 

Tom Petty

Highway Companion

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Tom Petty sait se faire désirer : douze ans depuis son précédent effort solo, « Wildflowers », quatre depuis sa dernière galette studio en compagnie des Heartbreakers, « The Last DJ ». Pour la circonstance, Petty a tenu à assurer seul la plupart de l’instrumentation : guitare, basse, batterie, harmonica, claviers et piano électrique ! En outre, on ne compte sur ce « Highway Companion » que deux collaborateurs extérieurs : le lead-guitarist des Heartbreakers, Mike Campbell, qui passe également au vibraphone sur « Golden Rose, » et Jeff Lynne aux basses, guitares rythmiques, claviers et chœurs. Ce dernier, ex-Electric Light Orchestra et vieux complice de Petty au sein de Traveling Wilburys (NDR : l’All-Star Band réunissant George Harrison, Bob Dylan et Roy Orbison), coproduit l’album en compagnie de Petty et Campbell. Un tiercé déjà gagnant en 1989 lors de la sortie du premier album solo du leader de Heartbreakers, « Full Moon Fever », devenu triple platine.

L’association s’annonce à nouveau payante au vu du petit bijou que représente « Highway Companion », melting pot de blues, de rock, de country et de folk évoquant les albums solos de Mark Knopfler. Le single Saving Grace ouvre l’album ; un de ces boogies bien gras, au riff inspiré du « Boogie Chillen » de John Lee Hooker, qui fait d’emblée taper du pied. Le reste est à l’avenant, oscillant entre morceaux sautillants et ballades aériennes. « Flirting With Time » offre de belles harmonies vocales, et le blues pointe constamment le bout de son nez. A cet égard, les parties de slide concédées sur « Turn This Car Around » sont aussi simples qu’efficaces. La voix de Petty reste caressante au fil des douze titres, traçant superbement des portraits ou des paysages comme dans « Damage By Love » ou « This Old Town ». « Golden Rose » clôture l’album en finesse, sur un fade out de vibraphone fantomatique, comme une silhouette disparaissant dans le désert. Ca n’invente sans doute rien, mais on s’en fout : c’est beau, point.

 

 

Tom Petty

The last DJ

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J'ai beaucoup apprécié le thème de cet album. Enfin le concept développé sur les quatre premières chansons. Et en particulier le titre maître. Parce que Tom y narre l'histoire d'un vieux DJ qui est sur le point de perdre son job, parce qu'il refuse de se conformer aux directives imposées par des patrons, dont les objectifs commerciaux ne laissent plus aucune place à l'intégrité intellectuelle. " Joe " concluant cette diatribe, vilipende un " boss " de maison de disques plus soucieux de faire rentrer des royalties que de s'occuper de la créativité de ses artistes. Des attaques à peine voilées contre le néo-libéralisme (NDR : attaques que je partage amplement et sous toutes ses formes) qui est aujourd'hui occupé de détruire l'essence même de la scène musicale. Donc de la culture. Et si on n'y prend pas garde, demain il n'y aura plus que des moutons à tondre (pensez à 'star academy'), des chiens dressés pour les conduire, et des chasseurs de têtes engagés pour abattre tout ce qui oserait s'écarter du 'droit' ( ?!?!?!) chemin… Ah oui, et une poignée de tondeurs. A méditer ! Ouais, le seul problème c'est que nonobstant ses bonnes intentions, Petty crache quand même dans la soupe, puisque c'est quand même le système qui le paie grassement. Maintenant, venons-en à l'album. Le 14ème en vingt-six ans de carrière. Tom y confirme toute son admiration pour les trois 'B' : les Beatles, les Byrds et Bob Dylan. Avec des nuances, bien sûr ! A l'instar du semi kravitzien, semi floydien " When a kid goes bad ", de "Lost children", qui aurait pu naître d'une rencontre hypothétique entre Peter Green, époque Fleetwood Mac, et Atomic Rooster. Du jazzyfiant " The man who loves women ", composition esquissée en forme de clin d'œil à Ray Davies des Kinks. Et puis surtout du formidable final " Can't stop the sun ". S'ébrouant sur un ton beatlenesque, réminiscent d'" I me mine " des Fab Four, il glisse progressivement dans l'intensité sauvage du Paisley Underground. Avec giclées de guitares vivifiantes et claviers rognés (NDR : merci Benmont Tench. ). Pensez à Dream Syndicate et à Green On Red. Dommage que tout l'opus ne soit pas de cette veine. M'enfin les aficionados de Tom Petty vont adorer. C'est une certitude !

 

Tom Petty

Wildflowers

Pour concocter son deuxième album solo, Tom Petty s'est entouré de Mike Campbell, d'Howe Epstein et de Bentmont Tench. Soit l'épine dorsale de ses Heartbreakers. Ainsi que d'une pléiade de musiciens de studio. Alors, pourquoi cette pseudo-venture en solitaire, si c'est pour reconduire les mêmes ingrédients de base? Bonne question! Pour obtenir un résultat différent! Parce que nonobstant cette structure apparemment identique, Tom parvient ici à épingler 15 folk songs légèrement teintées d'électricité, presque minimalistes, dispensées avec l'esprit d'un Dylan ou du mythique Roger McGuinn, auxquels il a toujours voué une grande admiration. Une excellente surprise! Et puis surtout une crédibilité retrouvée pour cet artiste dont la carence flagrante d'originalité perdure (ou perdurait!) depuis maintenant près de quinze ans...

 

Tom Petty

Greatest Hits

C'est en 1979 que Tom Petty s'est illustré aux States avec l'album "Dawn The Torpedoes", et son mega hit "Refugees". Pourtant, cet auteur/compositeur/chanteur/guitariste flanqué de ses Heartbreakers a traversé la période la plus intéressante de son histoire entre 76 et 78. Une période au cours de laquelle il va nous gratifier d'un remarquable opus auto-titré et d'un tout aussi brillant "You're Gonna Get It". La suite se révèlera malheureusement, beaucoup moins concluante. Ainsi, au cours des eighties, Tom va davantage chercher à plaire aux rockers de salon et aux midinettes californiennes plutôt qu'à chercher un quelconque renouvellement de son inspiration. Et paradoxalement, ce manque flagrant de composition originale va le conduire directement à la célébrité... Ce recueil aborde les dix elpees de ce yankee, sélection enrichie de deux inédits parmi lesquels nous sommes quand même parvenus à flasher sur la cover du célèbre "Something In The Air" du Thunderclap Newman...