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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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ZZ Top

Un ZZ Top brut de décoffrage…

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Paru ce 22 juillet 2022, le nouvel album de ZZ Top, « RAW » constitue un hommage aux débuts du groupe. Il a été enregistré et filmé pour le documentaire Netflix, ‘That Little Ol' Band From Texas’, dans le cadre intime du célèbre honky-tonk texan, Gruene Hall. Sis entre Austin et San Antonio, ce lieu historique date de 1878. Billy Gibbons, Frank Beard et le regretté Dusty Hill s'y sont réunis en 2019, pour enregistrer de manière dépouillée et le résultat de ces efforts figure sur les douze pistes de cet elpee.

Les morceaux de « RAW » ont été enregistrés ‘live’, mais sans public, en une journée dans le but de rendre le processus aussi simple et direct que possible, un clin d'œil aux débuts du groupe.

L'album a été produit par Billy F Gibbons, enregistré par Jake Mann et G.L. G-Mane Moon et mixé par Ryan Hewitt. L'album est publié ‘à la mémoire vertueuse’ de Dusty Hill, décédé l'année dernière.

Le clip de « I'm Bad I'm Nationwide » est disponible

 

 

ZZ Top

Décès de Dusty Hill, bassiste de ZZ Top, à l’âge de 72 ans…

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Bassiste à la longue barbe blonde, Dusty Hill est décédé ce vendredi 28 juillet 2021. Il devait faire un rapide détour par le Texas, afin de régler un problème de hanche ; aussi pour la tournée prévue cet été, il était prévu qu’il soit remplacé. Une date de concert était programmée ce mercredi soir, à Simpsonville (Caroline du sud), mais un message annonçant l'annulation du spectacle est apparu sur la plateforme de la billetterie.

Reconnaissable, comme le chanteur Billy Gibbons, à sa longue barbe blonde, ses lunettes de soleil et son chapeau, Dusty Hill militait au sein du trio depuis 1970, un an après sa fondation.

 ZZ Top a connu la notoriété dès les années 70, notamment au boogie « La Grange », resté célèbre. Mais son plus grand succès commercial il le décrochera grâce à l’elpee « Eliminator ». Paru en 1983, il recèle les tubes « Gimme All Your Lovin' » et « Sharp Dressed Man ».

Au cours des 90’s, le combo s’était lancé dans un boogie plus synthétique, avant d’en revenir à ses fondamentaux. En 2004, il est entré au Rock and Roll Hall of Fame. Après cinq décennies Frank Bird et Billy Gibbons vont bien se sentir seuls sans leur Hill…

RIP

ZZ Top

Live in Germany 1980 (Dvd)

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ZZ Top est tellement devenu célèbre, qu’on se demande parfois s’il n’est pas intemporel. C’est vrai que le trio texan (NDR : issu de Houston, très exactement) est né il y a plus de 40 ans. En 1969, pour être plus précis. Et cette machine à succès continue à sévir, sans se soucier du temps ou des modes. Avant que les trois musiciens se s’unissent musicalement, pour le meilleur et pas certainement pas pour le pire, Billy Gibbons militait au sein d’un groupe de blues aux accents légèrement psychédéliques, les Moving Sidewalks, comme chanteur/guitariste. Le bassiste, Dusty Hill, et le drummer, Franck Beard, avaient sévi chez American Blues, The Warlocks (NDR : rien à voir avec la formation californienne) et Cellar Dwellers. A leurs débuts, les musicos n’affichaient pas encore de look bien caractéristique. Juste des santiags, jeans et chapeaux. Une époque à laquelle, le combo avait gravé un elpee éponyme, "Rio Grande Mud" ainsi que "Tres hombres". Ce n’est qu’au beau milieu des seventies que Gibbons et Ham décident de laisser pousser démesurément leur barbe et de synchroniser leurs pas, sur les planches. Beard (= barbe en anglais), lui, refuse de se laisser pousser cette barbe et n’adopte que la moustache. Ce sera leur période de reconnaissance.

Lors d’une tournée européenne, la formation se produit au Grugahalle d’Essen. La TV allemande filme ce set et le diffuse dans le cadre de la série à succès ‘Rockpalast’. Et c’est ce qui figure sur ce Dvd : plus d'une heure et demie de bonheur, au cours de laquelle, ZZ Top dispense un blues rock puissant, teinté de boogie, soutenu par un jeu de scène simple mais terriblement ravageur. Les thèmes traités dans les lyrics sont rituels : les femmes, l’alcool et les automobiles. Tous les meilleurs titres des derniers albums d'alors sont au répertoire : "Tres hombres", "Fandango", "Tejas" et surtout leur dernier "Eliminator" dont dix des onze plages sont ici interprétées. Le trio est valeureux dans ses efforts et cette musique marque des points à chaque instant. Les classiques défilent : "I thank you", "Jesus just left Chicago", "El Diablo", jusqu'au boogie furieux qui marque la fin des concerts de l’époque : "La Grange". Presque carbonisé, le public teuton réclame un rappel. Le trio lui accorde d’abord cinq chansons, dont "She loves my automobile", "Dust my broom" et "Jailhouse rock". Conquérant et généreux, il en concède un second, au cours duquel, il va se fendre du boogie "Tube snake boogie" et d’un rockin' blues remontant à ses débuts, "Just got paid". L’ambiance est à la fête. Tout le monde prend son pied. Tant le public que les musiciens.

"Eliminator" paraît donc peu de temps plus tard. Soit en 1983. Ce sera son plus gros succès. Au fil du temps, la musique du band va évoluer naturellement ; mais sans jamais se départir de sa ligne de conduite. Et force est de constater que trente ans pus tard, il remplit toujours les plus grandes salles de concert. Longue vie à ZZ Top!

ZZ Top

XXX

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Le trio hirsute texan frappe à nouveau. Un tempo lourd s’installe d’entrée sur "Poke Chop sandwich". La voix est éraillée. La guitare plaquée en accords lourds. Les percussions sont hyper-trafiquées et les backing vocaux saisissants. Le ZZ Top n’a pas froid aux yeux. Le son est très moderne, flirtant parfois avec le hip hop. Ce n’est pas du bass’n drum, comme ils le revendiquent, mais du ‘drum, bass & fuzzy guitar’. Les trois éléments presque soudés forment une section rythmique de plomb. ZZT cultive le son, les phrases répétées par les deux voix. La guitare de Billy Gibbons vagabonde sur " Crucifix a faltt ". "Fearless boogie" emprunte un boogie à rythme modéré, sans peur ni reproche, mais dont le climat reste oppressant. "Beatbox" est ma plage favorite, un boogie plus hard, mais dont la conjugaison des 3 instruments est assez impressionnante. Gibbons est un guitariste créatif. Il découpe, décortique et puis recompose le tout. Il synthétise les soli du 21è siècle! Et puis il y a toujours cette invitation à la danse solitaire avec ces voix qui ne chantent pas vraiment et les rythmes qui s’enchaînent. Enfin surprise, les 4 derniers titres sont live. Les trois Texans ne sont pas des robots mais bien des humains, "Teddy bear" est un vrai blues lent, avec de la passion. Sur ""Hey Mr Millionaire", Jeff Beck donne la réplique vocale à Billy Gibbons. Et lors de la finale, "Belt buckle", Billy sort sa slide. Le son devient alors est épais, puissant, mais toujours maîtrisé. Beaucoup de fun Z.Z.

 

ZZ Top

Rhythmeen

Écrit par

Après avoir célébré Lightnin' T-Bone, Juke Boy Bonner, Freddy King et consorts, sur un album exclusivement consacré au blues, le trio texan a décidé de revenir au boogie ; une bonne vieille formule, préparée à base de rock'n’roll, de 'tex-mex', de jazz hillbilly et même de country & western. Une formule qui lui a permis, jusqu'à présent, de cumuler les albums d'or et de platine. Pas de piège donc pour les aficionados de ZZ Top. Mais une bonne surprise, puisque l'édition limitée de ce " Rhythmeen " bénéficie de quatre titres supplémentaires présentés sous la forme d'un deuxième CD. Suffit donc de ne pas trop traîner!

 

ZZ Top

Antenna

Impossible d'évoquer ZZ Top sans penser aux barbes royales du guitariste et du bassiste ainsi qu'aux nanas affriolantes qui gravitent autour du trio texan (Houston). Et puis au drummer qui se contente de la moustache mais répond au nom de Beard (!). Un combo aux idées équivoques dont l'ouverture de la pochette du nouvel album provoque l'apparition d'une pyramide en érection surmontée d'un clignotement lumineux. Pas banal, nous direz-vous! Beaucoup moins, en tous cas, que le contenu de cet "Antenna" qui se borne à nous seriner toute la panoplie des clichés du boogie yankee. Avec beaucoup d'habileté, il faut l'admettre, mais sans grande originalité, il faut le reconnaître. Ce qui explique, sans doute, pourquoi ZZ Top aligne depuis près d'un quart de siècle, album de platine sur album de platine...

 

ZZ Top

One Foot In The Blues

On savait que le trio texan était un grand consommateur de blues. Mais jusqu'à présent, il n'avait jamais manifesté cette inclination d'une manière exclusive, préférant disperser l'une ou l'autre composition au gré de ses albums. Billy F Gibbons, Dusty Hill et Frank Beard ont réuni sur ce "One Foot In The Blues" la plupart de ces applications syncopées. Soit des extraits du premier album auto titré, de "Rio Grande Mud", de "Tres Hombres", de "Degüello", d'"El Loco", d'"Eliminator" et de "Recycler". Une reconstitution qui peut sembler surprenante pour les novices, mais qui respecte une certaine logique de comportement, lorsqu'on sait qu'à l'origine les musiciens de ZZ Top côtoyaient des mythes comme Lightnin 'T Bone, Juke Boy Bonner et Freddy King...

 

ZZ Top

Toujours peur qu’on mette le feu à ma barbe…

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Ils figurent, à l’instar de Léopold Il, le capitaine Haddock et Leonard de Vinci, parmi les barbus les plus célèbres de la planète. A tel point même que les barbes respectives de Dusty Hill et de Billy F. Gibbons sont devenues quelque chose comme des griffes, des images de marque, à la façon du cheval cabré de Ferrari ou de l'étoile de Mercedes Benz. Ces barbes, elles symbolisent peut-être, en fait, toute l'intelligence de ce trio (NDR : n'oublions tout de même pas que malgré son nom, Frank Beard n’est que moustachu) ; car conscient de l’impact grandissant de l’image, le combo s’est mis en tête, au début des années 80, de se servir de l’énorme impact planétaire provoqué par MTV…

ZZ Top a donc, alors, déclenché le mouvement, l'incroyable mouvement qui va l'emporter au sommet. Le duo de vieux guerriers (c'était déjà le cas à l'époque) et le batteur imberbe devenaient des monstres de popularité. "Antenna" –le titre de leur tout nouveau Cd– c'est un peu cette histoire. Une histoire qui traite d'une bande de joyeux rockers mangeurs de blues devenus célèbres en un rien de temps. Dusty Hill, le bassiste de Harley Davidson, s’est plié de bonne grâce à notre interview…

- Pour une fois, notre nouvel album est sorti en diffusion mondiale le même jour. Tant à Bruxelles, Buenos Aires ou encore Sidney. Un peu comme une antenne radio hyperpuissante qui diffuserait ses ondes sur toute la planète à la même seconde. Le phénomène de la radio nous a toujours captivés autant qu'il nous a d'ailleurs servis. C’est aussi la radio qui nous a appris, à Frank, Billy et moi-même combien nous pouvions être proches l'un de l'autre. Lorsque nous étions gosses, nous écoutions, sans le savoir bien sûr, la même radio mexicaine. Elle proposait des émissions très particulières et surtout des chansons que les autres stations ne diffusaient pas. Je me souviens encore de ces programmes blues que j'écoutais religieusement en pleine nuit. A l'époque, c'était mon paradis. Plus tard, j'ai découvert que c'était aussi celui des autres.

"Antenna" semble être un Cd un peu moins exubérant qu'"Eliminator". C'est un disque très mûr, très sûr, très posé. On a l'impression que depuis "Eliminator", vous pensez plus votre musique...

- C’est une fausse impression. Nous veillons justement à ne pas trop analyser le produit de notre création. Analyser son travail est utile, à partir du moment où on est capable de garder une certaine distance et de conserver sa personnalité. Notre musique doit continuer à véhiculer du plaisir, du fun, de la chaleur. Tu me dis qu"'Antenna" est un album mûr. OK, mais il est aussi un album naturel et direct. Nous avons utilisé moins la technologie pour ce cd que pour "Afterburner", par exemple. Nous voulions créer quelque chose de très frais, de très spontané. Néanmoins, nous avons beaucoup préparé, beaucoup lustré les chansons de l'album. Nous avons laissé, repris, relaissé, re-repris certaines chansons un bon nombre de fois. Tout simplement parce que nous estimions qu'il fallait qu'il en soit ainsi. Peut-être finalement, avons-nous mélangé spontanéité et réflexion?

Comment définirais-tu "Antenna"?

- Comme un disque de pur rock & roll très influencé par la musique blues. Mais c'est toujours l'aspect rock qui prime. "Antenna" est un Cd très guitare, très net.

Tu crois qu'il contient l'un ou l'autre gros hit?

- Impossible à dire ! Je ne suis jamais parvenu à prévoir ce type de phénomène. A l'époque où "Eliminator" est sorti, j'estimais seulement que "Legs" était un titre qui devait bien passer en radio. J'étais loin de me douter du tabac qu'il ferait et quelques autres chansons dans la foulée. Sérieusement, nous sommes incapables de nous installer confortablement et d'écrire avec certitude un hit single. Dès lors, pourquoi se compliquer la vie ?

Trois bonnes années entre chaque album, c'est devenu votre rythme depuis "Eliminator", vous avez vraiment besoin d'autant de temps pour enregistrer un long playing ?

- Tu rigoles? On n'arrête pas un jour ou presque. Bon, c'est vrai qu'on est lents, mais le truc c'est qu'on a toujours le chic de se lancer dans des tournées gigantesques. Nous avons accordé près de 240 concerts depuis la sortie de "Recycler". OK, on adore ça, on ne vit que pour ça. On prend un pied du tonnerre. Pour te dire: on ne se lance jamais dans une tournée parce qu'on a sorti un album, on sort un album pour pouvoir partir en tournée. C'est vraiment ça l'essence de notre vie.

Vingt-cinq années de carrière n'ont donc pas fait de vous des robots du business...

- Ha, ha ! Sûrement pas. On est restés les mêmes musicos amateurs. Comme il y a vingt ans. Sauf qu'on est un peu plus à l'aise financièrement.

ZZ Top était-il, à ton avis, tellement différent avant "Eliminator"?

- Pas du tout. On a accompli une très longue tournée en 76 et je me souviens m'être fait la remarque récemment : à l'époque, on était déjà prêts à connaître tout ce que nous avons vécu depuis "Eliminator". L'habillage de notre rock a quelque peu évolué mais c'est surtout l'aspect ‘image’, le côté visuel qui est devenu crucial. Mais nous sommes loin d'être le seul groupe qui ait connu cette évolution.

Au niveau visuel, vous avez élaboré quelque chose de spécial pour "Antenna"?

- Evidemment. Mais je ne peux pas en parler. Vous verrez bien.

Quelle serait ta définition du bon concert?

- Un concert où le public entrerait dans la salle, le sourire aux lèvres et l'envie de s'amuser ; et la quitterait avec le même sourire et le sentiment de s'être bien amusé. C’est pas plus compliqué que ça. On n'est pas là pour faire la morale ou éduquer les gens. Nous sommes des entertainers, des guignols, des mecs qui traversent des villes pour y mettre de l'ambiance.

Vous avez dû jouer "La Grange" et "Tush" des milliers de fois. Vous parvenez encore à les interpréter  sans vous ennuyer?

- Mais bien sûr. On le fait pour le public qui nous demande invariablement ces chansons. Et aussi pour nous puisqu'elles font partie intégrante de notre existence. Ces titres sont pour moi comme des chapitres de ma vie ; ils vivent en moi comme des organes.

Comment perçois-tu vos relations avec le succès, la réussite commerciale. Comment gérez-vous cette situation ?

- Nous ne sommes pas des flambeurs. On n'a jamais déconnecté. On a de la pression sur les épaules chaque fois qu'on pose nos fesses en studio mais c'est normal. Le musicien prétendant ne pas ressentir cette pression doit être un type qui n'a pas le sens des responsabilités. Parce que bon, à chaque fois, tu remets tout de même certains acquis en cause. Tu ne sais jamais vraiment comment les événements vont se dérouler.

Vous jouez très rarement en compagnie d'autres musiciens ; pourquoi?

- Bah, il faut qu'on en ait vraiment envie. On l'a fait avec Clapton. Trois concerts. En Angleterre. En faveur du mouvement SHARP (NDR : le ‘Self Help Addiction Recovery Program’) ; mais cela reste une exception. On était en studio quand Eric nous a appelés. Il nous a expliqué le projet et on a dit: ‘OK’. C’est tout !

Jamais, non plus, eu l’envie d'une escapade en solo?

- Pour quoi faire? Je me sens, pour ma part, à 100%, comblé par ZZ Top, alors pourquoi chercher ailleurs? J'exprime tout ce que j'ai envie d'exprimer au sein du groupe. Rien n'est plus important pour un musicien.

Tu peux décrire ta maison?

- J'en ai plusieurs. Je vais t'en décrire deux de manière à illustrer un aspect important de ma personnalité. Je possède une maison, en ville, qui est bourrée de technologie. Une maison très très moderne avec toutes les nouveautés en appareillages électroniques et gadgets divers. J'en ai aussi une autre en pleine campagne, à une heure de route de là. Une maison presque vide, au bord d'une baie très calme et douce, en bordure d'une route peu fréquentée et proche des terres où je peux faire galoper mes chevaux. Je m’y rends pour faire vrombir ma Harley, loin du trafic et des flics. Lorsque je suis en ville, je travaille. Mais je suis incapable de bosser à la campagne. Ces deux maisons sont très complémentaires. Je pense que la vie, en général, est comme cela pour beaucoup d'entre nous et chacun l'exprime, le matérialise à sa façon.

Tu t'occupes beaucoup de ta barbe?

- Non. Je la coupe juste assez pour éviter qu'elle gonfle trop (il se tâte les joues !) et qu'elle m'empêche de jouer de la guitare. Je n'ai pas de très longs bras !

Tu prends des précautions?

- Je ne demande jamais à personne d'allumer la clope qui me pend au bec. J'ai toujours peur qu’un inconscient foute le feu à ma barbe !

Tu as une basse fétiche?

- Ouais, une Telecaster qui date de 68, par là. Une merveille de basse géniale. Je dois en avoir 40 ou 50 ; mais c'est celle-là que j'aime !

Avant d'engloutir un bon cognac, Dusty nous dira encore que ZZ Top viendra jouer en Belgique en juillet. Il ne sait pas encore ni ou ni comment mais ce sera en juillet.

Article paru dans le n° 20 du magazine Mofo de février 1994