Drivé par le chanteur/harmoniciste Wally ‘Sweet Daddy’ Greaney, ce quartette implique également le guitariste Mark Easton, le bassiste Lee Kullkowski, et le drummer Barry Easton. Greaney a joué en compagnie de Matt ‘Guitar’ Murphy et au sein du John Kay & Friends (NDR : dont le leader n'était autre que le célèbre vocaliste de Steppenwolf).
Cet elpee a été enregistré live au Theodore's Night Club de Springfield, dans le Maryland. Le 26 août 2000. L'harmonica mène le tempo devant une section rythmique qui libère une fameuse dose de groove. Wally avoue pour références James Cotton et Paul Butterfield. Heureux choix! Et il ne fait guère de doute qu'il soit également un fervent admirateur de Rod Piazza. Ce qui explique ainsi pourquoi il ouvre le feu par "Chicken Boogie", du même Piazza. Composé par Kim Wilson, "Don't bite the hand that feeds you" dégage beaucoup d'énergie. La voix n'est pas charismatique, mais s'inscrit dans le style propre au Cool Breeze, qui enchaîne par une bonne version du classique "Crosscut saw". Ce groupe comptait déjà deux albums à son actif : "Don't pass me fly" paru en 1993, et très curieusement, un "Live in France" (NDR : enregistré à Poitiers et Cahors), en 97. Le rythme ralentit pour aborder "Evil". Un blues lent signé Muddy Waters. Il vire ensuite au funk dès "Somebody" de …Rod Piazza, au cours duquel les cordes de Mark s'échauffent. Le guitariste semble bien à point pour engager "Teach me how to love you". Le rythme persiste tout au long de "Boogie man" de Leon Russell. L'inspiration sait aussi se faire proche de Chicago. A l'instar de "Hook", de "Party all alone" et de la finale, " Cross my heart", une reprise funky de la composition de Sonny Boy Williamson.

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