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Suzie cracks the whip

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Blues Traveler est, à l’instar de nombreuses formations rock américaines, réputée pour ses jams. Elle aime se produire sur scène, pour y dispenser des concerts interminables, et chaque soir différents. Dans l’histoire du rock le plus célèbre est manifestement le Grateful Dead, un combo californien (San Francisco) qui a marqué de son empreinte l'acid rock des sixties. Depuis, d’autres lui ont emboîté le pas. Dont l’Allman Brothers Band, Widespread Panic, Phish et Govt Mule…

Blues Traveler est originaire du New Jersey. Ce groupe est né en 1987. A sa tête, le génial harmoniciste John Popper et le gratteur Chan Kinchla. Le line up implique également trois autres musiciens. Son expression sonore est assez complexe. Fondamentalement rock, elle invite néanmoins une foultitude d’autres courants, comme le blues, le funk, la soul, le folk ou le psychédélisme. Eponyme, son premier long playing est paru en 1990. Il faut attendre le quatrième opus, "Four", pour atteindre la reconnaissance internationale. Ce sera en 1994. Le combo se produit lors du 25ème anniversaire du festival de Woodstock, et y récolte un certain succès. Il tourne même en première partie des Rolling Stones. En août 1999, leur bassiste Bobby Sheehan, est retrouvé mort, suite à une overdose. Le band décide néanmoins de poursuivre l’aventure, en compagnie de Tad Kinchla, le frère du guitariste. « Suzie cracks the whip » constitue leur 14ème elpee, si on compte leurs trois disques enregistrés ‘live’.

"You don't have to love me" ouvre les hostilités. L’impact est immédiat. Une compo, par ailleurs, sortie en single. Tout est bien en place. Le lead vocal est enrobé de chœurs. Popper s’autorise déjà une sortie sur sa musique à bouche, en distillant très rapidement ses notes. "Recognize my friend" débute tout en douceur. Le rythme s'accélère progressivement, mais la mélodie est naturelle. On ressent le bonheur des musicos de chanter à l’unisson. "Devil in the details" baigne au sein d’un même climat empreint de sérénité. C’est Chan qui se réserve alors un billet de sorite sur ses cordes. "All things are possible" trempe dans le reggae. L’orgue de Ben Wilson se fond dans le tempo. Popper en profite pour dessiner des arabesques sur son instrument. Solide blues rock, "Things are looking up" est propulsé par les solides percussions de Brendan Hill. Le refrain est enchanteur. La machine, parfaitement huilée. Un climat propice aux envolées. Ce dont profite, sans attendre, John. La voix féminine de Crystal Bowersock  rejoint Popper sur "I don't wanna go", une plage fluidifiée par l’orgue. Tout comme sur "Nobody fall in love with me", un morceau plus pop, avant que l’harmonica ne déchire, tel un coup de tonnerre, l’univers sonore. Popper est vraiment un prodige sur son instrument. Caractérisé par les changements de rythmes parfaitement combinés, "Cover me" constitue manifestement une des meilleurs plages de l’elpee. Sautillant, le piano est insatiable, alors qu’on assiste à une nouvelle fête de la musique à bouche. Le long playing ne souffre d’aucune faiblesse. La production est soignée. L’ensemble, homogène. Et puis, il y a ce petit côté pop qui transparaît instantanément des compos. Signé Chris Barron, un ami de jeunesse de John à l’époque où Blues Traveler et Spin Doctors partageaient le plus souvent la même affiche, "Saving grace" est sculpté dans le rock…

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Blues Traveler
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: Floating world / Bertus / V2
  • Date: 2012-11-26
  • Rating: 4
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