Lylac rencontre les esprits de la nature…

Telle une allégorie d’un paradis perdu, le nouveau single de Lylac, “The spirits of the wild”, évoque son fantasme ‘Eastwoodien’ des grands espaces sauvages et inexplorés. Fleuretant avec l’idée de la recherche du mythe ultime cher aux artistes californiens…

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Une fusion de l'âge d'or des eighties Spécial

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On en a parlé, on en parle, et on en parlera encore. De qui ? De Maxïmo Park ! Un quintet issu de Newcastle qui défraie la chronique outre-Manche. Leurs deux premiers singles y ont fait un véritable tabac et la sortie officielle de leur tout premier album est prévue pour fin mai. Et vous pouvez me croire, ce sera un 'must'.

La formation se produisait donc ce lundi 11 avril à l'Ancienne Belgique, dans le cadre du festival Domino. Une bonne occasion de découvrir la nouvelle coqueluche des Britanniques. Si le chanteur (Paul Smith) et le claviériste (Lukas Wooler) portent d'élégants costards/cravate, les autres musiciens font plutôt dans la discrétion vestimentaire. De type indien, le bassiste (Archis Tiku) n'est pas le patron d'un night shop. Mais il aurait pu l'être. Le guitariste (Duncan Lloyd) porte des lunettes dont l'épaisseur des verres est impressionnante. Il ressemble même à Matt Sharp, mais en plus balaise. Enfin, en bras de chemise, le drummer (Tom English) semble bien en retrait par rapport à l'ensemble du groupe. Dès les premières notes, on est littéralement soufflés par la puissance du son. Lukas et sa coupe à la 'stone' adopte la gestuelle d'un automate. Mais le show est assuré par Paul. Il gigote dans tous les sens en malmenant son pied de micro. Et il lui arrive même de bondir sur les planches en s'en servant de support. L'expression qui se lit sur son visage trahit toutes les émotions qu'il essaie de faire passer. Depuis la colère à la peur, en passant par la passion et l'euphorie. Une forme d'art dramatique qu'il veut communiquer au public sur un ton qui me rappelle quelque part … Peter Gabriel, lorsqu'il drivait Genesis. Mais ici s'arrête la comparaison, car musicalement l'univers de Maxïmo Park navigue à des années-lumière de la prog. On parlerait même plutôt de punk (Wire ?), de funk blanc (Gang Of Four) et de pop à consonance new wave (XTC, Smiths). Une fusion de l'âge d'or des eighties, si vous préférez. Dans un style convulsif, parsemé de brisures de rythme ou même de breaks. Un peu comme chez les Pixies. La plupart des titres de leur nouvel opus vont y passer, dont les déjà célèbres « The coast is always changing », « The night I lost my head » et « Apply some pressure ». Et puis l'un ou l'autre inédit (« You know the way I feel »). Au beau milieu du set, Paul brandit même un petit calepin rouge, qu'il a sorti de la poche de sa veste. Ce n'est pas pour lire le petit livre de Mao, mais je me pose quand même des questions. Surtout que le nom du groupe s'inspire d'un parc de La Havane à Cuba : le Maximo Gomez Park. A méditer ! En fin de concert, Paul enlève sa veste et desserre sa cravate qui commence alors à virevolter au rythme de ses mouvements. Follement acclamé, le groupe renvient jouer « Kiss you better » en rappel. Le public est ravi. Le groupe aussi. Mais à mon avis, leur répertoire était épuisé. N'empêche, quelle claque !   

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Maxïmo Park
  • Date: 2005-04-11
  • Concert Place: AB
  • Concert City: Bruxelles
  • Rating: 0
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