Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de…

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Dernier concert - festival

The Wolf Banes - De Casin...
The Wolf Banes - De Casin...

L’Italian Road movie consacré à Fabiola sort un vendredi 13…

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On savait depuis longtemps que Fabrice Detry était atteint d’une douce folie ; et son combo Fabiola - Aurélie Muller (Blondy Brownie, VO), Antoine Pasqualini (Monolithe Noir) et Lucie Reszöhazy (Condore) - est là pour le rappeler. Ce qu’on savait moins, c’est à quel point sa faculté à pondre des mélodies imparables et son humour au vingtième degré avaient le don de s’exporter…

L’automne dernier, la formation a organisé une tournée de 15 jours en Italie et s’est frottée à la faune locale au sein de clubs plus exotiques les uns que les autres ; d’une trattoria à Castiglione Del Lago dans le Nord à un bar louche de la banlieue de Naples, en passant par un magnifique club à l’anglaise tenu par un ancien de l’Hacienda de Manchester, sans oublier ce café de Perugia, dont la déco prône le libertinage et l’anticléricalisme.

Le clip de « You crazy diamond », qui sort ce vendredi 13, est à découvrir

Une dolce vita (ou presque) captée et mise en images par leur roadie/tourman de la quinzaine surnommé ‘Ouais Mec’, nickname parfait pour le Français Stéphane Deplan, échappé du SIN, collectif déjanté où l’on retrouvait également un certain… Flavien Berger.

Au-delà de l’ambiance lynchienne des motels qu’il retranscrit à merveille (Air B n’ Bad !?!), ‘Ouais Mec’ devient surtout le témoin oculaire d’une osmose collective, d’une connivence de groupe en tournée, d’une période ‘feel good’ d’un autre temps. Comme une image presque oubliée de ce monde d’avant. Comme une image fantasmée de ce monde d’après auquel on aspire tous au plus vite.

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