Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

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Dernier concert - festival

Suede 12-03-26
Hooverphonic
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

Lords of Altamont sortira son septième LP studio ce 9 juillet 2021. Intitulé « Tune In, Turn On, Electrify ! », il devrait rester fidèle à ses racines psyché/garage/punk.

Pour preuve, le nouveau single « Living With The Squares » est digne d’Iggy Pop flanqué de ses Stooges ; et il est en écoute ici 

Pour rappel, ce band californien (NDR : il est originaire de Los Angele) a été fondé en 1999 par le claviériste Jake Cavaliere (pendant dix ans, il a été le manager des Cramps) et le guitariste Johnny Devilla, deux musiciens issus des Fuzztones et des Bomboras.

3 South & Banana c’est le pseudo utilisé par le chanteur, auteur-compositeur, multi-instrumentiste et producteur berlinois Aurélien Bernard. Il nous propose son nouveau single « The Fool The World », un morceau qui a bénéficié du concours de la chanteuse britannique Keel Her (Rose Keeler-Schaffeler) et du claviériste Danalogue (The Comet Is Coming). Réalisé par l'artiste lui-même, le clip vidéo de cette compo est disponible ici

En avril 2020, Musiczine avait chroniqué son premier elpee, un éponyme et l’article est toujours à lire ou relire

 

Baasta ! est un duo issu d’Arras réunissant le chanteur/guitariste François-Xavier Notel et le bassiste Yoann Dirryckx. Pas de drums, mais une boîte à rythmes. En février 2020, il a publié un premier elpee intitulé « Paanic », un disque chroniqué ici par Musiczine.

Interprétés dans la langue de Molière, les textes constituent un véritable manifeste face aux dérives de note société de consommation.

Baasta ! est entré en studio, le mois dernier, pour enregistrer son second opus. En attendant, il nous en propose un premier extrait. Baptisé « J’ai pas compris », il est accompagné d’un clip qui annonce la couleur. Et il est disponible

 

Le second elpee de We Hate You Please Die sortira ce 28 avril 2021. Intitulé « Can't Wait To Be Fine », son titre maître a été traduit en clip. Un titre qui reflète un grand espoir pour le groupe rouennais.

La chanson raconte les angoisses, les peurs et les traumatismes passés, qui doivent être reconnus comme appartenant à l’identité et à la sensibilité et pas comme de la faiblesse, car la volonté de vivre prendra toujours le dessus. Il est en effet temps de retrousser quelques manches afin d'affronter nos peurs et un monde bouleversé. L’unité compte autant que de rappeler aux autres qu’ils ne sont pas seuls. La demande est simple. Il ne s’agit pas de briller, il s’agit d’être bien.

Et la vidéo est disponible ici

 

mardi, 04 mai 2021 17:50

Clap de fin pour Akyal…

Akyal est un duo rémois composé de Valentin Sauton (professeur de SVT à la ville) et Laurent Imbeaux (professionnel de la communication). Après avoir sorti le single « Comme une graine », il nous propose son second, « Clap de fin ». La musique d’Akyal oscille entre ‘spoken word’, chanson française et électro/rock. Une référence ? Fauve.

Le clip de « Clap de fin » met en scène la relation passionnelle d’un homme et d’une femme ; un hymne en hommage aux rencontres d’un jour qui sèment un tournant dans la vie de chacun, un hymne en hommage filigrane au groupe de musique Fauve. Erotico-arty, il est à découvrir ici

 

C’est ce 6 mai 2021 que sort le nouvel elpee de Giulo Cazzato, « La Mia Sola Libertà ». Originaire du Salento, mais établi en Suisse romande, cet auteur, compositeur et interprète s’interroge, à travers sept titres pop-rock légèrement teintés d’électro, chantés dans la langue de Verdi, sur le manque de liberté dans un monde qui nous rend de plus en plus dépendants du matérialisme et du superflu.

Issu de cet opus, le clip vidéo de "Rimarrai Poesia" est disponible

Il apporte une explication visuelle au texte mystérieux de la chanson à travers deux éléments : les roses et le lien entre la protagoniste Giulia et le hibou. Les premières expriment l'évolution des sentiments du chanteur. Les seconds représentent la mutation de l’inconscient incertain qui se transforme en conscience, jusqu’à devenir lucidité…

 

Vous trouverez-ci-dessous une sélection de clips de vidéos proposés par le label Pias qui correspondent, bien sûr, à la ligne éditoriale de Musiczine

Anika : “Finger Pies”

Le nouveau single d’Annika Henderson, artiste établie à Berlin.

Los Retros : “Amtrak”

Un extrait du future Ep « Looking back » qui paraîtra ce 30 avril 2021.

vendredi, 30 avril 2021 07:32

Opal

Issu de Duffel, Frederik Daelemans fréquente l’Académie des Beaux-Arts de Gand où il suit des cours de producteur. Multi-instrumentiste (NDR : il se consacre au chant, à la guitare, au piano et au violoncelle), il a recruté des musicos qui partagent les mêmes idées musicales pour fonder Cesar Quinn.

Après avoir publié quelques singles, qui ont bénéficié de clips vidéo artistiques réalisés par la copine de Frederik, Kayla Van Durme, Cesar Quinn nous propose son premier opus. Non seulement, il s’intitule « Opal », mais chaque titre a reçu le nom d’une pierre précieuse.

Expérimentale, la musique ne manque pourtant pas de charme. Elle navigue entre indie rock atmosphérique, post punk, psychédélisme et jazz moderne, tout en y invitant subrepticement de l’électronique. La voix de Frederik se révèle tour à tour grave et déclamatoire, versatile ou alors limpide, notamment lorsqu’elle se conjugue en harmonies avec une vocaliste.

Quand elles se complexifient, les compos évoquent tantôt Radiohead, Mahavishnu Orchestra ou encore Tuxedo Moon. Et puis, il y a ce piano électrique qui accentue la touche jazzyfiante de la solution sonore (NDR : la guitare et la section rythmique ne sont cependant pas en reste), le violoncelle de Frederik suppléant, dans l’imaginaire, le violon de feu Jean-Luc Ponty ou de Blaine L. Reininger.  

Dans un autre registre, « Opal (intro) » est plutôt hanté par Durutti Column ; vaporeuses et chatoyantes, les interventions à la six cordes rappelant celles de Vini Reilly.

Excellent dans le style !
vendredi, 30 avril 2021 07:29

Palberta5000

Palberta est un trio féminin réunissant Ani Ivry-Block, Lily Koningsberg et Nina Ryser. Issu de New-York, il nous propose son cinquième elpee.

Première constatation, les harmonies vocales échangées entre les trois filles sont remarquables. Suffit d’écouter les premières secondes de « Fragile place », entonnées a cappella, pour s’en rendre compte. Expérimentale, baroque, la musique est bien plus difficile d’accès. Un peu dans l’esprit des débuts de Throwing Muses voire des Slits. Certains titres sont répétitifs jusqu’à l’obsession. D’autres sont sculptés dans le post punk. Ou prennent un malin plaisir de changer constamment de tempo. Mais l’opus recèle également des plages complètement décalées. A l’instar du final « Before I got here », qui intègre une fanfare. D’« All over my face », une piste abrasive qui lorgne vers le funk blanc de Shriekback. De la valse « The cow ». Et comme elles aiment l’humour vache, elles nous invitent prestement à aller se faire cuire un œuf sur « Eggs n’bac’ ». Le dadaïsme à le Devo, on le croise sur « Hey ». Sur les 16 titres, on a même droit à un morceau de 18’. Sept d’entre eux ne dépassent d’ailleurs pas les 2’. Cependant, c’est ce contraste saisissant entre les harmonies vocales et l’instrumentation qui forge l’originalité de cette musique…

Pour votre info, sachez que les nanas n’hésitent pas à s’échanger les instruments, suivant les compos. Sans quoi, « Palberta5000 » constitue l’album le plus pop de cette formation active sur le circuit D.I.Y. et underground yankee depuis près de 10 ans.

vendredi, 02 avril 2021 07:25

Möther / Sümmer (Ep)

Deux titres sur cet Ep pour ce duo réunissant un bassiste et un drummer, qui se partagent les vocaux. Apparemment originaire de Lille, cette paire pratique un punk hardcore rappelant ‘68 voire Death From Above. Surtout D.F.A. ! Parce que la basse est utilisée comme une six cordes.

Sur « Möther », elle est particulièrement corrosive, un peu comme chez Killing Joke. Cependant, malgré la sauvagerie de la plage, un subtil fil mélodique guide imperceptiblement la compo. Cette basse est plus radicale et menaçante tout au long de « Sümmer », une piste dont le drumming riche et ample entraîne le morceau, in fine, dans une forme de noisy frénétique.

On devrait en connaître davantage lors de la sortie d’un Ep plus conséquent, voire d’un album, tout simplement…