New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

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Dernier concert - festival

Suede 12-03-26
Hooverphonic
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

lundi, 23 novembre 2020 17:42

SHAME au fond du puits…

« Drunk tant pink », le nouvel elpee tant attendu de Shame paraîtra ce 15 janvier 2021. En attendant le groupe a posté plusieurs vidéos, dont « Water in the Well », un clip réalisé par Pedro Takahashi pour le tout nouveau single. Il est disponible ici. Mais également de "Snow day" (voir )

‘Vous devenez très conscient de vous-même et lorsque toute la musique s’arrête, vous vous retrouvez face au silence’, explique Steen. ‘Et ce silence est c’est dont parle ce disque’. Un silence consécutif à l’absence de concerts, à la perte d’acceptation de soi ainsi qu’à la crise d'identité croissante que le groupe et toute une génération ressentent…

 

The Paper Kites annonce la sortie d’un nouvel opus ce 12 mars 2021. Intitulé « Roses », ce sera son cinquième. En attendant, le groupe australien nous propose son nouveau single, doublé d’un clip, « Without your love », qui a bénéficié du concours de Julia Stone. Dès lors, pas difficile d’imaginer que les harmonies vocales de cette compo sont superbes. Jugez vous-même ici

 

« Are the Last of the Great Thunderstorm Warnings », le sixième opus de Besnard Lakes, paraîtra ce 29 janvier 2021.

Le groupe canadien a partagé un premier extrait sous la forme d’un clip. Intitulé « Raindrops », il relate un trip psychédélique à travers l’esprit lorsqu’on est au plus profond d’un état modifié de conscience. La chanson fait référence au décès de Mark Hollis, de Talk Talk (« Garden of Eden spirited »), et décrit également l’idée d’évolution, déterminante dans l’histoire du jardin d’Eden. La vie et la mort sont, en outre, des thèmes développés par la formation, tout au long de ce nouvel LP.  

Pour découvrir la vidéo de « Raindrops », c’est

lundi, 23 novembre 2020 17:37

La mise en bière de God Is an Astronaut…

God Is An Astronaut est une formation irlandaise drivée par les frères Kinsella. Responsable d’un post rock expérimental, atmosphérique et mélancolique, elle publiera son nouvel elpee ce 12 février 2021. Intitulé « Ghost Tapes #10 », il est précédé par la sortie du single « Burial » qui démontre une nouvelle fois pourquoi GIAA est considéré comme un groupe majeur de la scène post rock.

Tourné en noir et blanc et d’une durée de 7 minutes, le clip vidéo a été réalisé par le groupe de doom-death finlandais, Chariot Of Black Moth ; et il est disponible ici

 

lundi, 23 novembre 2020 17:33

Martin Gore sur la planète des singes…

Martin Gore publiera un Ep ce 29 janvier 2021. Intégralement instrumental, il a été enregistré entre deux tournées mondiales de Depeche Mode. Son titre ? « The Third Chimpanzee ». En attendant cette sortie, le natif de Dagenham nous en propose « Mandrill », une compo indus, dont le clip est disponible ici

 

Herbie Spencer and The Venthônes Five est une jeune formation suisse, issue de Genève très exactement, dont le premier elpee, « Christmas Album », paraîtra en décembre prochain. En attendant la formation helvète nous en propose le single, « Phyllis Features », dont la vidéo (à découvrir ici) raconte l’histoire d’un couple marié lors de sa fuite dominicale. Alors que les deux personnages s'ennuient pendant leur voyage, ils vont croiser les membres du groupe sur la route. Ces rencontres vont les lier dans une folie grandissante.

Tournée dans la campagne suisse et inspirée de films de série B, de western et d'horreur, cette vidéo plonge les musiciens dans un univers parallèle semblable à un doux cauchemar… Musicalement, on n’est ici pas très loin de l’univers psychédélique d’un Connan Mockasin…

lundi, 23 novembre 2020 17:27

Haze dans le flou…

Mirabelle Van de Put, ancienne tour manager (Millionaire, Sioen) et bassiste (Barbie Bangkok, Nightwitches, Louie Louie, Crites, ERIIS, …) a profité du temps libre imposé lors du confinement de mars 2020 pour se lancer dans un nouveau projet, projet qu’elle a baptisé HAZE.

Elle a tout enregistré elle-même, dans sa chambre, hormis quelques parties de guitare qu’elle a confiées à Miguel Moors.

Le chaînon manquant improbable entre Hooverphonic et My Bloody Valentine ? A suivre, en tout cas. Une voix féminine paisible, fragile et claire ainsi que des cordes de gratte noisy pourraient le suggérer… Son premier titre, « Flu », sort le 11 décembre.

https://www.facebook.com/HAZE.music.songs/

 

vendredi, 20 novembre 2020 17:43

This place sucks ass (Ep)

En 2019, ce combo canadien (NDR : il est issu de la région de Toronto) avait décroché le prix ‘Juno’ de l’album alternatif de l’année pour « Morbid stuff ». Il est de retour pour un Ep pas piqué des vers (NDR : ce titre ?) Découpé en 6 pistes, il recèle une cover plus rapide du tube de Grandaddy, « A.M. », les paroles langoureuses et moelleuses du morceau contrastant avec la frénésie de l’expression sonore. Pas étonnant quand on sait que le synthé est ici remplacé par une guitare saturée. Tranchante, elle grésille sur l’hymnique « Rot », une plage qui traite de la lutte permanente contre le dégoût de soi. Le débit vocal est bien punk, mais le refrain s’avère particulièrement mélodique, un peu comme chez Helmet. Comme la plupart des refrains des autres morceaux, d’ailleurs. Il se révèle même contagieux sur « Anaphylaxis », malgré son couplet frénétique et ses cordes de gratte lancinantes ; et on se surprend même à siffloter le refrain. Plus proche de l’indie rock, « Nothing changes » lorgne vers Green Day et Ash. Chargé de groove, parfois menaçant mais surtout virulent, « Floodgates » alterne grattes claustrophobes, grondantes et même gémissantes. Une frénésie qu’on retrouve sur le final « Edmonton, 1’ de punk hardcore au cours duquel on entend à peine le chanteur Stefan Babcock qui tout au long de cet Ep, exprime sa colère de manière malsaine, dangereuse et même violente en traitant de la mort de l’anxiété et de la douleur physique.

vendredi, 20 novembre 2020 17:42

Untried ways

Ex-guitariste d’Orignal Folks, Stephan Nieser a monté son propre projet Solaris Great Confusion. « Untried ways » constitue son second elpee, un disque qui fait suite à « Some Are Flies », paru en 2016. Pour enregistrer ce nouvel opus, il a reçu le concours d’amis musiciens, en compagnie desquels, il a tourné pendant deux ans, dont la violoncelliste Elise Humbert, l’accordéoniste Yves Béraud, le guitariste Aurel Troesch, le batteur Jérôme Spieldenner, le bassiste Foes Von Ameisedorf et Jacques Speyser aux chœurs. ‎ 

« Untried ways » baigne dans une forme de folk contemporain inspiré par Bill Callahan (Smog), Cass McCombs, feu Fred Neil, Howe Gelb ou encore Tim Hardin. Délicate, la guitare est jouée en picking. Certaines compos bénéficient d’arrangements orchestraux soignés. Les interventions au violoncelle accentuent l’aspect mélancolique des compos. Plus allègre, « She kissed my forehead » est parcouru d’un synthé gracile. Coloré par un zeste de clavier rogné mais un peu plus allègre, « So close to me Marlene » émarge à la country. Particulièrement romantique, le titre maître aurait pu figurer au répertoire de Sophia. Et « I wish I was blind », partagé par une voix féminie, à celui de Tindersticks. Faut dire que le timbre voix campe régulièrement un baryton profond. Paradoxalement, « That fellow’s got to swing », plage qui clôt l’opus, baigne au sein d’un climat proche de Mercury Rev. On épinglera encore la reprise du « The age of self » de Robert Wyatt, une piste qui réveille, en notre for intérieur, la lutte des classes. Superbe !

8

vendredi, 20 novembre 2020 17:40

Circuit

Trio lillois, Temps calme réunit le guitariste Olivier Desmulliez (Ed Wood, L’objet), le claviériste Samuel Allain (Black Bones) et le drummer Nicolas Defrande (Louis Aguilar). Après un premier Ep éponyme paru en mai de l’an dernier, il vient de sortir son premier opus. Intitulé « Circuit », il n’émarge certainement pas au krautrock, comme on a pu lire sur la toile, mais plutôt à une forme de dream pop bien contemporaine et très susceptible de virer au néo prog. Des références ? Beach House, Animal Collective et M83. Quant aux nuances prog, elles sont tellement subtiles qu’au fil des écoutes, on en découvre des nouvelles. Une chose est sûre, la musique est atmosphérique, mais le climat est loin de se cantonner au Temps Calme… Il serait même plutôt nuageux, brumeux, perturbé, parfois même menaçant, mais sans pour autant subir orages ou tempêtes.

L’instrumentation organique (guitare, batterie) et électronique (claviers) varie constamment les mouvements, s’autorise de superbes et puissantes envolées instrumentales, alors que soignées, mais jamais envahissantes, les harmonies vocales sont… célestes. Les mélodies et l’expérimentation, parfois aussi les bruitages, partagent un espace ‘temps’ bien maîtrisé. Les interventions de gratte sont élégantes. Parfois surf. Les synthés s’aventurent même dans le passé. Les spectres de Genesis (NDR : cette sonorité de mellotron sur le cosmique « Solheimasandur ») ou encore de Tangerine Dream (celles en boucle qui ouvrent « Aïko ») se mettent furtivement à planer. Peut-être celui de Hatfield & The North sur « Bunny Breckinridge ». Mais le long playing nous réserve d’autres surprises. A l’instar d’« Aquafalling ». Entraîné par le rythme de la salsa, il pourrait servir de B.O. de film. Ou du plus pop « Monstera ». A cause de la conjugaison des voix qui envoûte comme chez Girls In Hawaii… Brillant !