Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

mercredi, 09 mars 2016 12:03

Blackstar

Le dernier album de Bowie a fait couler beaucoup d’encre. Enfin façon de parler. D’ailleurs, il suffit d’aller voir sur les moteurs de recherche, pour se rendre compte du nombre de chroniques qui lui ont été consacrées. Bref, votre serviteur va essayer d’aborder ce texte sous son angle, le musical possible. En remettant l’œuvre dans son contexte, bien sûr.

Si ses lyrics sont tour à tour explicites (NDR : au cours de « Dollar days », il confesse : ‘je vais mourir’) ou alors symboliques, il servent d’indices à un véritable jeu de piste qui scanne de nombreux moments de son existence. Un peu comme un mourant, avant de s’éteindre, repasse le film de sa vie. La booklet est de couleur noire, et les paroles sont en surimpression brillantes, mais de la même teinte. Pas toujours facile de les décrypter. Le titre de l’opus se réfère à l’étoile noire. Pas celle de Dark Vador, quand même. Suivant la bible, Jésus a ressuscité « Lazarus ». Bowie espérait-il secrètement un miracle ? Une chose est sûre, il avait parfaitement programmé sa fin de vie. Publiant, par ailleurs, cet opus, deux jours avant son départ. Vers quelle constellation ?

L’œuvre ne baigne certainement pas dans la béatitude. C’est sûr ! Le climat est sombre, très sombre, mais l’expression sonore est riche, très riche, même. Le premier instrument dont a joué l’artiste était le saxophone. Et lors des sessions, il a notamment reçu le concours d’un saxophoniste de free jazz notoire, en l’occurrence Donny McCaslin, qui accentue l’aspect dramatique et tourmenté de la plupart morceaux. A l’instar du titre maître (NDR : près de 10’ quand même), piste dont la succession d’atmosphères, entretenues par la voix (parfois overdubbée ou vocodée) de Bowie, embaumées de chœurs, mais aussi déchirées par les drums, parsemées d’effets électro et même balayées par un filet de flûte, évoque l’univers de King Crimson. Celui qu’a illuminé Mel Collins de son sax. Pensez à « In the wake of Poseidon », « Islands » et « Lizard ». Un instrument toujours très présent sur « ‘Tis a pity she was a whore », un titre bien enlevé par des drums métronomiques. Qui se révèlent bien plus amples sur « Lazarus », un morceau aux nappes sonores gémissantes, sensation de douleur accentuée de nouveau par ces cuivres.

Plus surprenant et même carrément angoissant, bien que rythmé, « Sue (Or in a season of crime ») nous replonge dans la galaxie de la bande à Robert Fripp qui aurait percuté celle de Boards of Canada après avoir frôlé une comète drum & bass. Incantatoire (NDR : cette voix suppliante !), « Girls love me » baigne au sein d’une atmosphère plutôt mélancolique, mais paradoxalement réminiscente de Peter Gabriel, circa « Us ». Même la voix et les arrangements rappellent l’œuvre la plus amère de l’Archange. Et si les deux derniers morceaux de l’elpee se révèlent davantage pop, ils ne sont pas pour autant plus allègres. « I can’t give » est hanté par un saxophone plus nightclubbien. Tout comme « I can’t give everything away » ; mais sur cette plage finale, la voix de Bowie se contente de crooner.

Un fameux testament, dont il faudra des années (lumières ?) avant d’en connaître tous les secrets… C’était certainement sa dernière volonté ! Coproduit par le fidèle Tony Visconti, et pas vraiment facile d’accès, « » est un album 5 étoiles, mais de couleur noire !

 

lundi, 07 mars 2016 18:24

Aphelion

The Noise Figures est un duo grec réunissant un chanteur/batteur/percussionniste (George Nikas) et un guitariste/vocaliste (Stamos Bamparis). Un tandem qui pratique une forme de garage/rock particulièrement riche, capable de se frotter à des tas de styles différents. Découpé en 10 plages, « Aphelion » en est une parfaite illustration.

Si le chant est clair et lancinant, tout au long de l’ouverture, « Shoot the moon », la mélodie vocale est à la fois hymnique et envoûtante (Dandy Warhols ?) Le spectre du Black Sabbath (NDR : le premier LP) plane tout au long de indolent « Aphelion » (NDR : c’est le titre maître !) mais aussi sur l’incantatoire « Feathers », mais uniquement entre les déflagrations électriques imprimées sur un tempo enlevé. A cet instant, le climat est manifestement métallique. Comme tout bon groupe de garage, The Noise Figure a bien sûr recours –circonstanciellement quand même– aux claviers vintage. A l’instar de « Run », réminiscent des Fleshtones. Et puis aux effets du vibrato, comme sur « Don’t throw your hand ». Et « Holy one » est également sculpté dans le garage/punk. Echevelé, « Blood » surfant même sur le psychobilly des Cramps. Et si « No use » valse au rythme de l’indie rock, la piste finale est sans doute la plus aboutie. S’ébrouant dans le psyché folk (Devendra Banhart ?) elle s’électrifie à mi-parcours, lorgnant alors vers l’univers de Kurt Vile.

Une excellente surprise !

 

lundi, 07 mars 2016 18:22

Synthia

The Jezabels est une formation australienne, issue de Sydney très exactement, qui récolte un beau succès au pays des kangourous. Un quatuor partagé entre deux garçons et deux filles. Et « Synthia » constitue son troisième elpee. Hayley Mary en est la chanteuse ; et elle possède une superbe voix, susceptible d’évoquer tour à tour Kate Bush, Lene Lovitch ou Elizabeth Frazer. Et ses interventions sont régulièrement enrobées de superbes harmonies vocales. Souci, toutes les compos sont outrageusement dominées par les claviers. Et comme la production a été particulièrement raffinée et enrichie d’orchestrations, c’est à peine si on se rend compte qu’au sein du band, il y a de la batterie, de la basse, des percus et de la guitare. Un phénomène qui contamine la musique d’une foultitude de groupes et d’artistes contemporains. Et qui pour la circonstance la plonge dans un climat synthétique, ténébreux et mélancolique, mais un peu trop linéaire. Dommage, car les mélodies sont superbes, mais faute de relief instrumental, on parvient difficilement à différencier chaque morceau. Enfin, les lyrics sont engagés et défendent la condition féminine. Tout à l’honneur du band ! Qui a dû (provisoirement ?) stopper ses activités, car la faculté a détecté un cancer des ovaires chez Hayley Mary, la claviériste. On ne peut que lui souhaiter un prompt rétablissement.

 

lundi, 07 mars 2016 18:19

After a thousand blows

« After a thousand blows » constitue donc le premier album de The Scrap Dealers, un disque qui fait suite à un Ep éponyme, réunissant 8 titres (?!?!?). Paradoxal, mais l’elpee n’en recèle que 5. Mais pour un peu plus de 50 minutes. En fait, hormis deux pistes plus punk/garage –le moins assuré (surtout côté vocal) « She doesn’t wanna leave your mind » et le garage/surf/lo-fi « That’s what we call love »– les autres sont particulièrement longues ; la dernière, traversée par une stridulation électrique envoûtante, « I lost my faith », s’étalant sur plus de 10’. Un morceau lancinant, incantatoire, qui aurait pu naître d’une rencontre hypothétique entre Slowdive et The Horrors. Les deux autres compos trempent davantage dans le psyché/shoegaze. Atmosphérique, nébuleux, sonique, « Walking alone » nous replonge dans le climat très ‘Spiritualized’ de l’Ep. Cependant, et c’est vraiment bien pensé, les harmonies vocales sont particulièrement limpides. Tout comme sur le remarquable « Keep my silence safe ». Sur lequel on a parfois même l’impression d’entendre une chorale. Une plage dont la mélodie contagieuse, enivrante semble hantée par les Dandy Warhols. Quant à « I’ll never be like you », c’est du côté de Ride que le band liégeois semble lorgner. Mais toutes ces références, sont tellement bien digérées, qu’il est de plus en plus difficile de les discerner. 

Bref, un album 4 étoiles pour cette formation belge, capable de se démarquer de ses contemporains qui pour être dans l’air du temps, ne jurent plus que par les synthés, pour se fondre dans une masse inodore, incolore, et insipide...

 

Ils sont britanniques, âgés de 18 ans, et nous viennent de Reading. On leur prête des influences qui oscillent de Kula Shaker à Foals, en passant par The Veils. Deux Eps et quelques singles à leur actif qui méritent qu’on y jette une oreille. Leur nouveau single s’intitule « A young understanding » et fait l’objet d’une vidéo (voir ici), tout comme le précédent, « Flame », paru l’an dernier (voir ) .

Sundara Karma est même considéré comme la nouvelle relève, dans l’univers de la britpop, par la presse insulaire.

Jugez plutôt…

 

mercredi, 17 février 2016 21:38

Evil

Dans l’univers du metal noir-jaune-rouge, La Muerte est considéré comme un groupe culte. Fondé en 1983, il s’est séparé en 1994. Ce qui ne l’avait pas empêché d’accorder un set exclusif, dans le cadre du festival de Dour, en 1997. Et puis de se produire circonstanciellement, sous le patronyme de Mustang Cobra. Début 2015, à l’issue d’un concert exécuté à Gand, il décide de se reformer. Plus sous le line up initial, puisque Marc du Marais et Dee-J, les membres fondateurs, sont aujourd’hui soutenus par deux musiciens de Length of Time, Michel Kirby et Christian Z, ainsi que le bassiste de Channel Zero, Tino de Martino. Et le 7 mars de l’an dernier, le quintet a accordé une prestation d’anthologie, à l’AB de Bruxelles. Qui a été immortalisée sur « Evil », un opus paru exclusivement en double vinyle. Un disque qui a bénéficié du concours d’Alan Douches (Motörhead, Dillinger Escape Plan, Sepultura), à la masterisation.

Découpée en 14 plages, cette œuvre recèle les grands classiques de La Muerte. Et tout particulièrement, la cover de Syd Barrett « Lucifer Sam », celle des Osmonds, « Crazy horses » et bien sûr, des Troggs, « Wild Thing ». Même si le fil conducteur repose toujours sur la voix gutturale de Marc, les références à Black Sabbath, Motörhead, Birthday Party et aux Stooges sont toujours bien présentes. Et une piste comme « Ecoute cette prière » réalise la parfaite synthèse de toutes ces références. Un titre sort quand même du lot, le blues fiévreux, menaçant, « L’essence des chocs », démontrant que les musicos sont aussi capables de varier les climats. Le combo vient de partir en tournée et devrait publier un tout nouvel elpee cette année.

 

Stay est une formation barcelonaise, dont le nouvel opus, « The mean solar time », est paru ce 10 février. Lors des sessions d’enregistrement, le quintet espagnol a reçu le concours d’Andy Bell (Ride, Oasis, Hurrinane#1, Beady Eyes), pour quelques titres. A la guitare, of course. Et le résultat trempe dans une britpop digne des groupes au sein desquels il a sévi ou sévit encore...

Deux vidéos pour vous mettre en appétit :

“Smiling Faces” : https://youtu.be/Q6x4Zx5Av8g

"Pinkman" https://youtu.be/25VXbR-HCOY

Tracklist:

1. Pinkman
2. Always Here
3. Last Time
4. Smiling Faces
5. You Know It's Right
6. Mind-Blowing
7. Dirty And Alone
8. I'm Away
9. Shake The Sun
10. Hide Away
11. All In Your Eyes

https://pictureinmyearrecords.bandcamp.com/album/the-mean-solar-times-2

https://www.facebook.com/staysongs

http://www.stay.cat

samedi, 13 février 2016 17:52

Un clip futuriste pour Damien Rougier

Le nouveau clip de Damien Rougier paraîtra ce 15 février 2016. L’artiste le qualifie de New Wave, Sci-Fi et Retro Futur. Cette vidéo est le fruit d’un mélange de plusieurs techniques d’animation (rotoscopie, 3D, etc.) et lui a demandé de longs mois de travail.

Un coup d’œil ? C’est ici

http://www.facebook.com/lightatyourwindow

 

samedi, 13 février 2016 17:52

John Coffey prend le café dans sa chambre

Le nouvel Ep de John Coffey, « A house for thee », pose un regard humanitaire sur la question des réfugiés à travers le monde. Le disque a été enregistré et produit par Kurt Ballou, le guitariste de Converge. Il sortira ce 11 mars 2016. Et, paradoxalement, la musique évoque un autre Kurt, défunt celui-là, Cobain.

http://www.johncoffey.nl/

 

vendredi, 12 février 2016 00:00

Les Jeunes Montrent La Voie : part 3

Depuis l’an dernier, la maison de la culture de Tournai met à disposition du collectif ‘Les jeunes donnent de la voix’ un local pour les répétitions de musiciens amateurs de la région.

Ce dispositif va permettre à des jeunes talents de la région de se produire dans ses installations. Ce sera le 12 mars à partir de 19h00.

Programme de la soirée:

– kacem wapalek (Hip-Hop – FR) : http://on.fb.me/23BBCFD

– Youssef Swatt’s (Hip-Hop) : http://on.fb.me/1SkcBeJ

– Dj Klash (Hip-Hop, Funk, Trap) : http://on.fb.me/1nW43h3

– Uncle Waldo (Swing) : http://on.fb.me/1VyV5AQ

– Markus Mann (Pop/Funk/Reggae) : http://on.fb.me/1SRBcah

– UNIK UBIK (Jazz/Punk/Psychoprogressif) : http://on.fb.me/1KiUuD0

– Perseï (Métal) : http://on.fb.me/1KPdZ0S

– Wonder Monster (Deep/Tech/House) : http://on.fb.me/1P5pQJZ

http://www.maisonculturetournai.com/fr/details/index.aspx?id=730&CAT=1