Les mille destins d’eightycuts

Nouvelle signature du label Teenage Menopause, eightycuts réunit Siam Coudrais à la batterie et Grégoire Léauté Culioli à la guitare et au chant. Le duo publiera son premier long playing, Thousand Fates, le 25 septembre 2026. Inspiré par Solénoïde de Mircea…

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Aucun remboursement de prévu pour les Lambrini Girls

Le duo punk Lambrini Girls sortira son deuxième album, « No Refunds », le 15 janvier 2027 chez City Slang. En attendant, il a partagé un tout nouveau single, « Bang Bang Bang », accompagné d’un clip vidéo. Successeur de leur premier elpee, « Who Let The Dogs…

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Bernard Dagnies

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samedi, 24 janvier 2009 22:47

Les tentacules de Crystal Antlers

Le premier album de Crystal Antlers paraîtra ce 6 avril. Il fait suite à un Ep éponyme paru l’an dernier. Il a été enregistré aux studios Closer de San Francisco. La formation californienne passera par la Belgique en février et en mars. Le 6 février au 4AD de Diksmuide, le lendemain au Muziekodroom de Hasselt et le 4 mars au Botanique de Bruxelles. Et aussi en France. A l’Aéronef de Lille le 19 février et à la Flèche d’Or de Paris le lendemain.

Tracklisting

1- Painless Sleep
2- Dust
3- Time Erased
4- Andrew
5- Vapor Trail
6- Tentacles
7- Until the Sun Dies (Part One)
8- Memorized
9- Glacier
10- Foot of the Mountain
11- Your Spears
12- Swollen Sky
13- Several Tongues

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/crystalantlers

samedi, 24 janvier 2009 22:47

Isis voit double

“Wavering Radiant”, c’est le titre du nouvel album d’Isis. Il sera double et paraîtra en vinyle le 21 avril et en compact disc le 5 mai. Il a été produit par Joe Barresi (Queens of the Stone Age, Tool, Melvins) et a bénéficié du concours du guitariste de Tool, Adam Jones.

Pour plus d’infos : http://www.isistheband.com/Home.aspx

 

jeudi, 22 janvier 2009 12:45

Les tubercules de Booker T

Le 20 avril prochain paraîtra un nouvel album de Booker T. Il y a 20 ans que le mythique musicien et producteur n’avait plus enregistré de disque sous son patronyme. Lors des sessions d’enregistrement, il a notamment reçu le concours de Drive-By Truckers et de Neil Young. Intitulé « Potato Hole », il a été coproduit par Booker T et Rob Schnapf. L’ex-leader des MGs y joue de l’orgue, des guitares acoustique et électrique.

Tracklisting

Pound It Out
She Breaks
Hey Ya
Native New Yorker

Nan
Warped Sister
Get Behind The Mule

Reunion Time
Potato Hole

Pour plus d’infos : http://www.bookert.com

 

jeudi, 15 janvier 2009 18:16

Le Capitaine Boogie sous les Trolpics !

Le nouvel album de The Experimental Tropic Blues Band sera dans les bacs le 2 février prochain. Intitulé « Captain Boogie », il sera également téléchargeable via le net. De larges extraits de cet elpee vous seront présentés le 5 février prochain à l'Ancienne Belgique de Bruxelles (en compagnie de Triggerfinger)! L'ABBOX étant sold out depuis décembre dernier, c'est finalement dans la grande salle de l'AB que ce concert se déroulera!

Vous pouvez déjà découvrir quatre extraits de « Captain Boogie » en vous rendant sur le site Myspace: http://www.myspace.com/theexperimentaltropicbluesband

Côté concerts, la formation se produira un peu partout en Belgique, aux Pays-Bas et en France au cours des prochaines semaines. Et notamment :

14/01/2009 Eurosonic Festival @ De Spieghel – Groningen – NL
15/01/2009 Eurosonic Festival @ Shadrak – Groningen – NL

05/02/2009 Ancienne Belgique – Captain Boogie Release Party - Bruxelles + Triggerfinger + La Fille D'O
27/02/2009 L'Entrepôt - Arlon + Hulkk
28/02/2009 Le Palace - La Louvière + Hulkk & DJ Bronco Billy
13/03/2009 Blues autour du zinc – Beauvais- FR
14/03/2009 Blues autour du zinc – Beauvais- FR
20/03/2009 La Chapelle – Mons
26/03/2009 Het Depot – Leuven + Hulkk + Bob Log III + DJ Rubben Block
27/03/2009 Minimeers – Gent + Hulkk + Bob Log III + DJ Rubben Block
28/03/2009 CC René Magritte - Lessines + Hulkk + Bob Log III
29/03/2009 Trix – Antwerpen + Hulkk + Bob Log III + DJ Rubben Block
04/04/2009 Les Ecuries de la caserne Fonk - Liège + Hulkk & DJ Bronco Billy

The Experimental Tropic Blues Band devrait également se produire dans le cadre du festival D’Hiver Rock, mais c’est à confirmer.

30.01.09   Aethenor  
20.02.09   Mauro Pawlowski + Bruno …  

26.02.09   Venus In Flames 
28.03.09   Rohff  
02.04.09   Dr. Vroman

23.04.09   Antje De Boeck & Rony Ve …  
08.05.09   Lily Allen

Pour plus d’infos : http://www.abconcerts.be

 

jeudi, 15 janvier 2009 18:08

Tina Turner - Live 2009 European Tour

Il y a encore des places pour les quatre dates de concerts qu’accordera Tina Turner au Sportpaleis à Anvers. C’est-à-dire

Les jeudi 22 et vendredi 23 janvier 2009 – 20h30 

Ainsi que les mercredi 11 et jeudi 12 février 2009 – 20h30

Info & tickets :

Ticketprijs/Prix des tickets : 100 euro (sold out) – 80 euro  – 55 euro (excl. servicekosten - hors frais de réservation)

Les tickets peuvent être réservés dès maintenant via

Proximus Go For Music : 0900 2 60 60 – http://www.proximusgoformusic.be

Un maximum de 6 tickets par commande et par personne sera alors autorisé.

 

samedi, 31 décembre 2005 01:00

Here come the tears

Suede a écrit les premières lettres du renouveau de la Britpop. Avant Oasis et Blur Nous étions alors à la fin des 80’s. A l’issue de la sortie de leur premier opus éponyme, la presse est dithyrambique, n’hésitant pas à comparer la collaboration Butler/Anderson à celle de Morrissey/Marr des défunts Smiths. Malheureusement, pendant l’enregistrement de « Dog man star », Bernard Butler claque la porte. Ce qui n’empêchera pas l’opus de rencontrer un très gros succès. L’arrivée d’un nouveau guitariste, Richard Oakes, va mettre en exergue le rôle de compositeur que jouait Butler. Car les albums suivants de Suede, vont devenir de moins en moins intéressants. A un tel point qu’à l’issue de « A new morning », la formation décide de splitter. De son côté, quoique plus créative, la carrière solo de Bernard et même ses différents projets n’ont jamais rencontré qu’un succès trop confidentiel. Faut croire que les deux personnages s’étaient réconciliés depuis quelque temps (NDR : encore que par respect mutuel, ils ne se sont jamais invectivés), puisqu’ils ont décidé de remonter un nouveau groupe : The Tears. Et devinez à quoi ressemble leur premier opus, « Here come the tears » ? A Suede, pardi ! Et le fruit de leurs retrouvailles n’est pas trop mal fichu. On a même l’impression qu’ils ont repris les choses là où ils les avaient laissées 11 ans plus tôt. Il recèle bien l’un ou l’autre titre moins percutant ; mais dans l’ensemble l’elpee tient plutôt bien la route. D’autant plus que les accès de guitare bien tranchants dispensés par Bernard se lovent parfaitement dans les mélodies glamoureuses entretenues par la voix passionnée, théâtrale, de Brett et les arrangements symphoniques somptueux. Le groupe a d’ailleurs fait appel à tout un arsenal de cordes ! Les sessions d’enregistrement se sont déroulées dans le propre studio de Butler qui a bien sûr assuré la production de l’œuvre. Dans l’esprit de Phil Spector. On se rend compte aujourd’hui du résultat qu’aurait pu atteindre « Dog Man Star », s’il avait bénéficié d’une telle mise en forme. Des coups de cœur ? Le contagieux « Refugees », le tintinnabulant « Autograph », l’allègre « Lovers » et puis surtout l’hypnotique et ténébreux « Brave new century », plage dont les parties de guitare réverbèrent certains accents du mythique Creedence Clearwater Revival des débuts (NDR : pensez à « Born on the bayou » ou encore « Run through the jungle »). Et Anderson n’est pas demeuré en reste ; puisqu’il a abandonné les clichés éculés de ses derniers disques, pour élaborer des lyrics qui traitent de l’amour, de la rupture, de ses propres observations sur le déclin de la culture moderne et du stress de la vie moderne. Ainsi que de textes autobiographiques. Bref, une bonne surprise qui annonce peut-être une nouvelle collaboration fructueuse entre Brett Anderson et Bernard Butler. C’est tout le mal qu’on leur souhaite…
samedi, 31 décembre 2005 01:00

Man-Made

Les Fannies roulent leur bosse depuis 1989. Et depuis 17 années, ils pratiquent une pop rafraîchissante et spontanée, dont les mélodies contagieuses, sucrées et ensoleillées sont caressées par des harmonies vocales limpides sur un duvet de guitares légèrement noisy. Brassant ainsi des influences qui oscillent de Big Star aux Beach Boys (mais sans Brian Wilson), en passant par les Byrds (NDR : flagrant sur cet elpee, tout au long de « Born under a good sign ») et parfois même Neil Young. Et pourtant, à chaque nouvel opus, la formation écossaise parvient à donner une coloration différente à ses chansons. Pour enregistrer « Man-Made », le T.F.C. s’est rendu à Chicago. Dans les studios de John Mc Entire. Bénéficiant évidemment de son expérience dans le domaine de la production, du mixing et des arrangements. Le leader de Tortoise se réserve même le piano sur « Only with you ». Et après avoir écouté cet opus, on se rend compte qu’il a apporté aux chansons, une véritable bouffée d’oxygène. Du line up initial, Norman Blake, Raymond Mc Ginley ainsi que Gerard Love sont toujours au poste ; et ils se partagent équitablement le travail de composition. L’elpee implique également de la guitare acoustique (empruntée à Jeff Tweedy de Wilco), des claviers onctueux (High Llamas ?), quelques boucles et puis épisodiquement un violon ou un violoncelle, prodigué par un certain John McCusker. Et vous voulez mon avis ? Nonobstant tout le charme exercé par cette œuvre, elle risque encore une fois de passer inaperçue.
samedi, 31 décembre 2005 01:00

More deep cuts

Deuxième album pour cet ensemble californien, de San Fancisco très exactement, dont le line up a été réduit à un trio depuis le départ d’un des leaders, Tadas Kieselius. En 2002, « A history of sport fishing » avait valu au groupe, des critiques élogieuses de la part de la presse insulaire et américaine, certains médias ayant même qualifié leur musique de parfait croisement entre Neil Young et Mogwai. Pour enregistrer « More deep cuts », Thee More Shallows a invité une bonne dizaine de collaborateurs dont un violoniste, des choristes, et quelques instrumentistes insolites (notamment un joueur de cor d’harmonie et un préposé à la scie). Toute une panoplie de musiciens qui apportent une nouvelle amplitude aux compos de cet elpee. Lorsque les orchestrations épousent un profil fragile, mélancolique, ou s’élèvent presque dans la symphonie, on ne peut s’empêcher de penser à Mercury Rev. Mais lorsqu’elles glissent vers le bruit blanc, on pénètre alors dans un univers post rock hypnotique, digne de Dreamend (la conjugaison entre ligne de guitare et le xylophone sur le baroque « 2 AM »), de Godspeed You ! Black Emperor et bien sûr de Mogwai. Mais en général, la solution sonore baigne au sein d’un univers climatique fragile, délicat, brumeux, caressé par le timbre vocal confident, vulnérable, souvent chuchoté de Dee Kessler, responsable de textes narrant des histoires de paranoïa, de solitude et de rituels funéraires… Un superbe album !
samedi, 31 décembre 2005 01:00

Road to Rouen

Les albums de Supergrass se suivent et ne se ressemblent pas. Et « Road to Rouen », leur cinquième opus studio, en est une parfaite illustration. Découpé en 9 fragments pour 36 minutes, le disque a été enregistré en France. En Normandie. Dans une grange aménagée en studio. Ce qui explique sans doute le titre de l’elpee. Lors de l’enregistrement de « Life on other planets », en 2002, la formation avait laissé transparaître certaines affinités pour les Beatles et le Floyd. Elles sont ici beaucoup plus présentes. Le Floyd (« Wish you were here », « Dark side of the moon ») et les Fab Four (« Sergent Pepper’s », « Abbey road »), mais aussi ELO. A cause de ces arrangements majestueux, symphoniques, ‘philspectoriens’ ; et puis du concours d’un quatuor à cordes. Sans oublier le rôle de plus en plus important joué par le quatrième larron : Robert Coombes (NDR : le frère de Gaz) au piano et aux claviers. Ce qui donne la fausse impression d’écouter un disque plus mature, plus paisible. En fait l’ardeur juvénile est toujours bien présente ; mais n’est plus aussi immédiate. Et il faut plusieurs écoutes pour pouvoir apprécier toutes les nuances disséminées tout au long de l’œuvre. C’est ainsi qu’on y décèle des accès très prononcés de funk (parfois blanc). A l’instar du tire maître qui a recours au même type de boîte à rythmes utilisé par Sly & the Family Stone, voici déjà 35 ans (NDR : souvenez vous d’« I want to take you higher » immortalisé par le long métrage consacré au festival de Woodstock !). De l’entrée en matière, « Tales of Endurance (part 4, 5 & 6) », balayé d’accords de guitare sèche comme Jimmy Page le dispensait sur le 3ème tome du Led Zeppelin. Ou encore du capricieux « Sad girls » et ses multiples clins d’œil adressés à « Day in the life » ou à « I am the Walrus ». En tenant compte bien sûr de ces arrangements maximalistes décrits ci-dessus. A moins qu’ils n’émargent au psychédélisme. A l’instar d’un « Roxy » bien exotique, qui s’achève dans une sorte de cacophonie philharmonique (NDR : ça rime !). Ou de l’hymnique « Kick in the teeth ». Plus conventionnel, nonobstant ses sonorités de guitare ‘byrdsiennes’. Dans un style totalement différent « Low C » est hanté par le spectre de John Lennon. Gaz croone même en reverb. Et puis il y a ce piano sonore qui s’évade, en fin de parcours, dans le jazz. Guitare slide, maracas et percussions donnent le ton à une polka aussi amusante que contagieuse « Coffee in the pot ». Un interlude qui ne dure que l’espace d’une minute trente. Et en final, « Fin » (NDR : fallait le trouver le titre !) nous entraîne dans un univers sonique, majestueux, que ne renierait ni les Flaming Lips, ni Mercury Rev… Un must !