Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

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Kreator - 25/03/2026
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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

mardi, 14 juin 2022 12:26

Le protocole de Territory

« Protocol », c’est le titre du premier elpee de Territory, une formation hexagonale dont le style oscille du shoegaze mélancolique au post punk et qui puise, notamment, ses influences chez Red House Painters, Kim Gordon, Gang Of Four, The Stone Roses, Interpol et Elliott Smith.

Et pour vous faire une petite idée, rien de tel que deux petites vidéos issues de son répertoire. Tout d’abord « Satisified » et puis « Decide »

 

 

 

mardi, 14 juin 2022 12:24

Edgar Déception sort du tombeau…

Après avoir gravé un premier elpee en 2019 (« Décès… »), Edgar Déception nous propose un Ep baptisé « Clown clown dead ». Il sortira ce 18 novembre 2022.

Le band parisien puise les influences lo-fi, pop punk et emo chez des groupes comme ROIDZ, Algernon Cadwallader ou encore Surf Curse, en pratiquant ce qu’il a qualifié de ‘progressive doggo wave’.

Pour ce nouvel essai, Eva, Tessa et Valentin ont voulu poussier l’esthétique et l’ambition artistique plus loin. Le chant lead est partagé entre les trois membres dans les différents morceaux, des instruments inattendus enrichissent les compositions (trompette, mellotron, theremin...) et de nouveaux reliefs ainsi que de la puissance ont été apportés à la solution sonore.

En attendant la formation nous propose un clip d’animation consacré au morceau « Edgar pleut toujours sous ta fenêtre de merde », et c’est

 

 

HLM (abréviation de Haute Levitation Mutee) est un duo franco-allemand qui nous propose son premier single, "Architecture Compliquée". Enregistré entre Bordeaux et Berlin au cours d'enfermements et de périodes d'isolement, le titre raconte l'histoire de l'architecture d'un cerveau complexe ainsi que le processus de construction immédiatement suivi de la destruction.

Le duo fête ainsi les débuts du label berlinois ‘Milk Me’ incluant également des remixes de Curses.

La vidéo d’"Architecture Compliquée" est disponible ici

Bandcamp consacré au single : https://milkme.bandcamp.com/album/architecture-compliqu-e-digital-release

 

Duo féminin formé par Angel (Angelique Le Poulichet) et Caro (Caroline Gabard), Kojin Nikki a gravé son premier opus, le 17 mars 2022. Un éponyme. Ces deux femmes, ces deux âmes, ces deux voix étaient destinées à se rencontrer, à se mélanger pour révéler cette alchimie vocale afin de donner vie à leur journal intime. La musique est minimaliste. Sur un clavier ou une guitare noircis par des nuits sans lune, le phrasé en anglais se distord et les chants se répondent dans l’écho pour mieux brouiller les pistes…

Issu de cet elpee, « What else » est disponible ici

 

 

De son véritable nom Tim De Graeve, Tiny Legs Tim est décédé à l’âge de 44 ans, ce 25mai 2022. Ce bluesman gantois jouissait d’une solide réputation dans le milieu, et notamment en Flandre ou il était considéré comme une jeune icône du blues. Il est décédé après un arrêt cardiaque au cours d’une opération.

Responsable de six albums studio, un album live et plusieurs Eps, son dernier elpee, "Call us when it's over", était paru en pleine pandémie et devait le révéler au grand public.

Tim De Graeve a également été l'un des inspirateurs du ‘Missy Sippy Blues & Roots Club’ à Gand, le point chaud de la scène blues de la ville. Il était également l'homme derrière le label ‘Sing My Title’, sur lequel il sortait ses propres disques, mais aussi de Paul Couter et Little Jimmy, entre autres.

Non seulement il avait une voix immédiatement reconnaissable, mais c’était un virtuose du fingerpicking tout en excellant à la slide.

RIP

mercredi, 08 juin 2022 19:00

Katy J Pearson sort les crocs…

Katy J Pearson sortira son nouvel album, "Sound Of The Morning", le 8 juillet 2022, une œuvre qui ne craint pas d'explorer les aspects les plus sombres de la vie, mais l’accomplit avec une ouverture d'esprit pleine de lumière. L’opus a été coproduit par Ali Chant et Dan Carey, le patron de Speedy Wunderground.

En attendant, elle nous propose le single « Alligator » sous forme de clip. A ce sujet, Abbie Stephens, le réalisateur de ce clip a déclaré : ‘Le tournage a été un vrai plaisir. Rencontrer Katy et travailler avec une artiste aussi ouverte qui a apporté tant d'elle-même à la vidéo a été un vrai régal. Elle est une brillante collaboratrice et une artiste prête à faire de grandes choses. Je n'aime rien de plus que de créer des mondes visuels et de concevoir une esthétique qui s'accorde avec le son de nouveaux artistes passionnants. Cette vidéo est un commentaire sur ce sujet, sur la pression que subissent les artistes pour être le visage de leur musique et pour l'emballer visuellement…’

Le clip d’« Alligator » est disponible

 

 

mercredi, 08 juin 2022 18:59

La tristesse de Pitou…

Pitou (à la fois son nom de scène et son véritable prénom) est née et a grandi à Amsterdam. Sa famille voyageait régulièrement à travers le monde et tout particulièrement au Cameroun et en Inde. Malgré son initiation précoce à la world, elle s’est intéressée à la musique classique dès son plus jeune âge. Elle a ainsi chanté dans une chorale d'enfants. Elle s'est produite lors du baptême de Catharina-Amalia, la princesse des Pays-Bas. Et puis, elle a étudié au Conservatoire d'Amsterdam. Ce n’est qu’à l’âge de 18 ans qu’elle découvre la pop, le rock et la guitare. Son premier elpee est prévu pour 2023.

En attendant, elle nous propose son nouveau single et sa vidéo "Big Tear".

Elle se produira dans le cadre du festival Rock Werchter le samedi 2 juillet 2022.

Au sujet de ce titre elle a déclaré : ‘Cette chanson est liée à un souvenir d'enfance ; mes parents et moi nous promenions dans ma ville natale, Amsterdam. J'ai baissé les yeux et j'ai vu un oiseau mourir sur le trottoir. Ce qui m'a rendu incroyablement triste ; mais quand j'ai levé les yeux, j'ai vu que mes parents continuaient leur conversation en riant. Je me souviens que je me suis sentie très confuse, et même un peu en colère…. tant de tragédies attendent de se produire... et pourtant, les adultes semblaient le nier. Et aujourd'hui, je fais partie de ces ‘adultes’…’

Le clip de « Big tear » est disponible

 

 

vendredi, 03 juin 2022 09:47

Black pearl

Si on tient compte de Throwing Muses, de 50 Foot Wave et de son parcours solo, Kristin Hersh doit avoir gravé plus ou moins 25 albums et une belle volée d’Eps.

Découpé en 7 plages, « Black pearl » joue sur les atmosphères. Une œuvre particulièrement électrique, mais également complexe et parfois empreinte de mystère. La guitare grince, rugit, gémit, hurle. Sinistre, la basse rampe, sature, rebondit. Mais le drumming ne se contente pas de pilonner, il fédère. Ce n’est qu’au fil des écoutes, que les compos dévoilent leurs subtilités. Elles se chargent d’intensité, menacent, reprennent leur souffle, serpentent et finissent par exploser, alors que la voix tour à tour éraillée, rauque, désarmante, amère ou rêveuse de Kristin, épanche toute sa mélancolie...

Le long playing recèle cependant deux instrumentaux. Tout d’abord le titre maître, puis le final, « Double barrel ». Une plage hantée par Sonic Youth (« Blush »). Et puis une valse, « Hog child », un tempo que l’on retrouve régulièrement dans l’œuvre de Kristin Hersh.

vendredi, 03 juin 2022 09:46

Dead awake

Basé au Nord de Londres, Black Doldrums est passé d’un duo à un trio depuis que Matt Hold est venu les rejoindre pour se consacrer à la basse. Si Sophie Landers se réserve les drums et Kevin Gibbard la guitare, les deux musiciens se chargent également des vocaux, et paradoxalement les inflexions de ce dernier rappellent parfois celles de Philip Oakey (Human League).

Produit par Jared Artaud (le chanteur/compositeur/guitariste/poète de The Vacant Lost), « Dead awake » constitue son premier long playing, un œuvre qui navigue à la croisée des chemins du psyché rock, du shoegazing et du post punk gothique. Après avoir écouté cet opus, il est manifeste que parmi ses influences majeures figurent Jesus & Mary Chain, Crystal Stilts, Joy Division et The Brian Jonestown Massacre. Encore que sur le morceau qui ouvre cet LP, « Sad Paradise », la mélodie semble inspirée de Dandy Warhols, alors que les lyrics se réfèrent à Ginsberg et Kerouac. Les mélodies sont d’ailleurs, en général, accrocheuses et mélancoliques, même si le climat s’avère souvent ténébreux pour ne pas dire glacial.

Soufflant un léger parfum oriental, « Dreamcatcher » véhicule des accents empruntés à Sisters of Mercy, alors que « Now you know this » emprunte le tempo d’une valse. Un album excellent, mais qui nous replonge 4 décennies dans le passé. Ce qui n’est pourtant pas fait pour nous rajeunir.

vendredi, 03 juin 2022 09:42

All souls hill

Avant de publier ce 15ème long playing, The Waterboys avait sorti une trilogie (« Out all this blue » en 2017, « Where the action » en 2019 et « Good luck » en 2020) dominée par l’instrumentation électronique (synthés, boucles, etc.).

Pour ce nouvel opus, la formation britannique en est revenue à une formule davantage traditionnelle, plus proche de l’œuvre de Mike Scott, même si l’électronique n’a pas été complètement abandonnée. Elle est, en fait, bien intégrée.

Pas de trace cependant du violoniste Steve Wickham, qui a décidé de ne plus partir en tournée, tout en restant ouvert à des participations aux sessions de studio ultérieures. Par contre, sur certaines compos on retrouve des interventions au saxophone, mais exécutées par l’Américain Pee Wee Ellis.

Autre changement, sur les neuf plages de l’elpee, six sont cosignées par le producteur/écrivain Simon Dine. Mike reprend également le traditionnel country/folk « Passing through », une épopée gospel de plus de 9’ et puis « Once Were Brothers » de Robbie Robertson auquel il a ajouté des paroles, un morceau rogné par un orgue vintage.

Si les sessions d’enregistrement ont bénéficié du concours de nombreux invités, dont Ian McNabb aux backing vocaux sur « Blackberry Girl », Mike se consacre à de nombreux instruments, outre le chant, dont les inflexions peuvent parfois rappeler Dylan.

C’est en ‘spoken word’ que Scott s’exprime tout au long du lunatique « In my dreams ». Et à propos de mots (toujours en vers, bien sûr), Mike n’est pas tendre avec Trump, tout au long de « Liar » …

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