Claud et la musique

Claud sortira son troisième opus studio, « Me and the Music », ce 23 octobre 2026. Ce long playing succède à Supermodels paru en 2023. Pour accompagner cette annonce, il a partagé le single « She Doesn't Love Me », sous forme de clip (et il est disponible…

logo_musiczine

Aucun remboursement de prévu pour les Lambrini Girls

Le duo punk Lambrini Girls sortira son deuxième album, « No Refunds », le 15 janvier 2027 chez City Slang. En attendant, il a partagé un tout nouveau single, « Bang Bang Bang », accompagné d’un clip vidéo. Successeur de leur premier elpee, « Who Let The Dogs…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

L7
garbage_olt_rivierenhof_1...

Exalted lover

Écrit par - -

Duke Robillard a entamé sa carrière en 1967. Au sein du Roomful of Blues. Après avoir commis deux albums en compagnie du big band et deux autres du Legendary Blues Band, il s'est lancé dans une carrière personnelle, flanqué des Pleasured Kings. Sous cette formule, il va commettre la bagatelle de sept elpees. Entre 84 et 92. Sur le label Rounder. Et pour Pointblank et Stony Plain, il en a aligné une dizaine. Sans compter les collaborations qu'il a concédées pour Johnny Adams, Ruth Brown, Jimmy Witherspoon, ainsi que pour le Kim Wilson Band et les Fabulous Thunderbirds. Ce qui explique, sans doute, pourquoi il a collectionné les distinctions. Et en particulier, au cours des dernières années.

Pour enregistrer, " Exalted lover ", il s'est entouré de son band habituel : Jesse Williams à la basse, Mark Teixeira à la batterie, Matt McCabe au piano et Doug James au sax ténor ainsi qu'au baryton.

Duke ouvre les hostilités par "Real live wire". Quelle mouche l'a donc piqué, pour faire preuve d'une telle vivacité ? La rythmique est très nerveuse. Matt McCabe virevolte au piano. Les guitares en re-recording ont la pêche. Duke nous réserve son blues lent : "Deep inside". Le piano répond aux courtes phrases vocales qu'il balance de sa voix chaude et puissante. Edifié par Doug James, son ami de toujours, le mur de cuivres murmure doucement, pendant que les cordes s'éclatent avec bonheur et frémissement. Le Robillard a le don de varier son répertoire. "Love made a liar out of me" en est une belle illustration. Une petite perle country qui semble sortir tout droit de Nashville. Il y manifeste une telle richesse, une telle diversité dans son jeu ! Plage intimiste, "Exalted lover" réconforte par ses paroles chaleureuses. Des mots prononcés dans la langue de Voltaire, par une maîtresse visiblement satisfaite, face à la trompette de Scott Aruna. Duke joue du dobro électrique tout au long de "Tore up". Un R&B qui se traîne sur tempo paresseux. La trompette d'Aruna pointe à nouveau le bout du nez, pendant que McCabe puise son inspiration dans la Nouvelle Orléans. De son timbre de crooner, il chante "I'll never be free". Dans un style cabaret. Mais en échangeant un duo avec la chanteuse de country, Pam Tills. Steve Burk est au piano pour interpréter "Down home country girl". Un R&B enlevé au cours duquel l'arrivée de Sax Gordon au sax ténor et de l'ami Carl Quefurth au trombone sonne le rassemblement des cuivres. Il invite Miss Debbie Davies à chanter "How long has it been". Mais elle est également venue donner la réplique à la guitare. L'album s'achève par le désuet "Travelin' mood". Les rythmes sont à la fête ; mais Duke y manifeste son évidente soif de voyager dans les états du Sud.

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Duke Robillard
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: Dixiefrog
  • Date: 2003-12-31
  • Rating: 0
Lu 778 fois
Plus dans cette catégorie : « El Rey del Boogaloo Farewell Sorrow »