Les années 60 et 70 condensées en un album. C’est en une phrase, ce que le groupe californien Dawes a réalisé, en publiant ce deuxième album, « Nothing Is Wrong ». En onze titres, les natifs de Los Angeles sont parvenus à redynamiser l’Americana, tout en respectant parfaitement l’héritage. On ne peut quand même pas demander à Wilco de graver un nouvel opus tous les 6 mois. Et le superbe « Heartbreaker » de Ryan Adams remonte déjà à 2000…
Dès le morceau d’entrée, le très électrique et ‘crazyhorsien’ « Time Spent In Los Angeles », on tombe sous le charme. « My Way Back To A Man » et « So Well » sont carrément hantés par les spectres de Crosby, Stills & Nash. Dawes n’hésite pas à insérer de bons vieux solos, dans ses compos, dignes du mythique Creedence Clearwater Revival. Et bien sûr, l’harmonica n’a pas été oublié. Tout y est ! Seule différence : Dawes prend davantage son temps pour concocter ses paysages sonores. Et si cet elpee ne recèle rien de vraiment novateur, il apporte une véritable bouffée d’air frais, sur la scène américaine…

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