Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

logo_musiczine

Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

dimmu_borgir_013_24
dimmu_borgir_013_03

Blues is in the house

Écrit par - -

Jones est né en 1936. Sa famille se fixe à Memphis en 49 ; à une époque où il est de bon ton d'écouter Joe Hill Louis. Au début des 50s, les Jones émigrent à Chicago. Là, Johnny peut y voir et entendre les plus grands musiciens de blues. Et notamment Muddy Waters et Howlin' Wolf. Il retourne ensuite dans le Tennessee. A Nashville, très exactement. Où il monte dans les 60s différents groupes, comme the Imperial Seven et les King Casuals. Fin des 70s, il se retire de toute activité musicale. Heureusement, il est revenu depuis sur la scène du blues. Et avec un réel bonheur !

En 1998, il commet son premier album solo. Intitulé "I was raised on the blues", il est paru sur le label hollandais Black Magic. Un autre vétéran de la scène blues de Nashville participe à l'enregistrement de cet album : Earl Gaines. L'année suivante, un album live sort sur le label allemand Crosscut, "In the house : Live at Lucerne : volume 2". Il est cependant attribué à Johnny Jones et Charles Walker. Point commun aux trois albums : la collaboration de Fred James, un des musiciens blancs considéré aujourd'hui comme un des plus notoires de Nashville. A la production et à la guitare.

Excellente plage d'ouverture, "A fool never learns" a été écrite par Fred James. Une ballade bluesy, mélodique et précieuse à la fois, enrichie par les chœurs féminins de Mary-Ann Brandon et infectée par les riffs de sax de Dennis Taylor. "Girlfriend blues" est un blues très paresseux. Il se déploie de manière très décontractée. Les instruments sont bien en place. En particulier les cordes ; mais également l'orgue chaleureux de Billy Earheart. Le tempo est maintenu tout au long d'"I'm gonna love you" ; mais la ligne mélodique est préservée. Johnny chante divinement ce blues largement teinté de soul. Changement de registre avec "Stacked in the back", signé par son ami Clifford Curry. Le rythme est autoritaire, la guitare très versatile. Tous les muscles sont en agitation. Il reprend un autre titre de Curry : le blues traînant "Love recession". Ces deux compositions figuraient sur l'album "Clifford's blues" de Clifford Curry, paru sur Appaloosa en 1995. Même tempo pour "I'll be the judge of that". Plus percussif et louisianais chez "Good idea at the time". Vif sur "Your stuff is rough", pendant que la guitare mesurée de Jones nous ravit sur cette rythmique rock. Johnny se fait proche de la Nouvelle Orléans sur "Why can't we be alone". Earheart est passé au piano avant de retrouver l'orgue. Ce bon album se termine de manière royale, très enlevée, par le meilleur du style coulé de Johnny Jones, "The blues is in the house".

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Johnny Jones
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: Northernblues Music / Parsifal
  • Date: 2002-12-31
  • Rating: 0
Lu 739 fois
Plus dans cette catégorie : « Bogart´s bounce Plastic fang »