Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

logo_musiczine

Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Kim Deal - De Roma
Janez Detd. - De Casino

By The Way

Écrit par - -

Trois ans après "Californication", album de la maturité et de la consécration, les RHCP nous reviennent plus en verve que jamais, les singeries métal une fois pour toutes au placard et le calepin pop encore plus bourré d'idées et de mélodies sublimes. Pourtant, l'album démarre en trombe rock'n'roll, la basse de Flea martelant le chant vocodorisé d'un Kiedis surchauffé, toujours en lutte avec ses démons intérieurs… "By The Way" roulerait-il des mécaniques, comme au temps des fusions de "Blood Sugar Sex Magic", le disque fondateur du nu-métal ? Pas du tout : depuis "Californication", les RHCP ont préféré troquer leurs haltères contre l'intégrale des Beach Boys - le retour de John Frusciante, le guitariste prodige, y étant sûrement pour quelque chose… Dès le deuxième titre ("Universally Speaking"), les Californiens reprennent donc les mélodies colorées et les harmonies douces-amères là où ils les avaient laissées ; bref en haut des hit-parades et dans nos cœurs d'éternels adolescents. "Dosed", "Don't Forget Me",… que des hits en puissance, sans parler de ce "This is the place" rédempteur, hommage honnête aux junkies de la terre, dont Frusciante a fait longtemps partie… Heureusement pour nous, le guitariste s'est débarrassé de ses caprices d'héroïnomane, reprenant le manche et décidant du cap à emprunter par le groupe, direction le pays des rêves pop et des ballades crépusculaires. Au bout du voyage, après quelques virages funky ("Can't Stop", "Throw Away Your Television") et plusieurs escales sympathiques en "terra incognita" (l'air mariachi de "Cabron", la new-wave de "Warm Tape, qu'on croirait échappée du dernier album solo de Frusciante), les RHCP peuvent contempler le chemin parcouru, le superbe "Venice Queen" (deux chansons pour le prix d'une) en parfait épilogue, et se dire qu'ils ont, encore une fois, enfanté un chef-d'œuvre.

 

Informations supplémentaires

Lu 988 fois
Plus dans cette catégorie : « A different shade of Red Cardiology »