La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

logo_musiczine

Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Morrissey - Lotto Arena
dimmu_borgir_013_02

Paper scissors stone

Écrit par - -

"Paper scissors stone" constitue donc le dernier opus de Catatonia, puisque la formation galloise a décidé de se séparer. L'état de santé précaire de sa chanteuse, Cerys Matthews, conjugué aux critiques plutôt tièdes, accordées à cet elpee par la presse spécialisée, a donc eu raison de l'existence du quintette. Pourtant, ce disque n'est pas aussi mauvais que les censeurs on bien voulu nous laisser croire. Il n'est pas exceptionnel, mais recèle de fort bonnes compositions. Bien que produit par Clive Langer et Alan Winstanley, la solution sonore souffre de sa trop grande richesse et de sa complexité. A un tel point que parfois on se croirait revenu au prog rock de Yes ou du Genesis de l'Archange Gabriel. Et s'ils épousent une forme plus pop, les arrangements sont tout aussi sophistiqués. En outre, le timbre vocal, tantôt fluet et timide, tantôt miaulant et féroce, n'est vraiment pas de nature à lier la sauce. D'ailleurs, ce sont les titres les plus simples, les plus immédiats qui font ici la différence.

Si les élégantes valses lentes, hantées par un orchestre symphonique, " Godspeed " et " The mother of misoginy ", ne manquent pas de charme, la palme revient à " Immediate circles ", caractérisé par son tempo new wave et son piano plink plonk, réminiscence de Lene Lovitch, au basique " Is everybody here on drugs ", à " Imaginary friend ", fragment qui transite avec beaucoup de bonheur de l'intimisme douloureux à la fièvre instrumentale entretenue les claviers en fusion; et puis enfin au r&b " Village idiots ", mais un r&b abordé dans l'esprit de Jam, notamment à cause de ces accès de basse empruntés à " A town called malice ". Et puis, il ne faut pas oublier les lyrics. La force des chansons de Catatonia. Souvent engagés, toujours intelligents, ils traitent même parfois de politique. A l'instar du révolutionnaire " Fuel ", qui s'en prend avec virulence aux véritables responsables de la crise du pétrole…

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Catatonia
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Blanco Y Negro / Warner Music
  • Date: 2001-12-31
  • Rating: 0
Lu 453 fois
Plus dans cette catégorie : « Popcorn Bubble Fish The essential »