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Steve Marriott & The Official Receivers

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Qui donc ignore encore, dans l'univers du blues, les vertus vocales de ce petit bonhomme anglais, disparu tragiquement le 20 avril 1991 dans l'incendie de son cottage ? Au cours des années 60, il avait ‘enflammé’ les foules du monde entier avec les Small Faces ; et plus tard, au sein d'Humble Pie, un des premiers supergroupes. Il y a côtoyé deux guitaristes d'exception. Peter Frampton d'abord, Dave ‘Clem’ Clemson ensuite. Quelques reformations de ces deux groupes émaillèrent, par la suite, sa carrière. Mais sans grand lendemain. Dans les années 80, il a sévi au sein du trio Packet of Three. Un groupe fréquenté par le bassiste Jim Leverton et différents batteurs.

Lors de son 40ème anniversaire, le 30 janvier 1987 très exactement, il monte une nouvelle formation, les Official Receivers. Jim Leverton est encore au poste, et le line up est complété par Richard Newman aux drums et Mick Weaver à l'orgue. Ce dernier est toujours actif, puisqu'il fait encore partie du backing band de Taj Mahal. Le groupe jouera cette année-là pas moins de 200 concerts. Mais si un album studio est alors planifié, il ne sortira pas avant l'an 2000. En 88, Steve change à nouveau de partenaires. Il collabore régulièrement avec une formation anglaise drivée par l'harmoniciste Simon Hickling et le futur et actuel guitariste de Dr Feelgood, Steve Walwyn : les DTs.

Ce double CD réunit l'album studio dont question ci-dessus et un concert live immortalisé à l'Hammersmith Odeon de Londres. C'est probablement le premier disque qui emportera vos suffrages. Tout au long d'"In concert 87", Steve Marriott démontre qu'il était probablement l'un des seuls blues shouters anglais. Il vivait intensément sur les planches. Il reprend des titres qui avaient fait sa gloire avec les Small Faces : "Watcha gonna do about it", "All or nothing" et "Tin soldier". Mais le reste se partage vraiment entre le blues et le R&B qu'il affectionnait tant. Avec beaucoup de bonheur et de vigueur, il passe en revue "Don't you lie to me", "My girl", Shame shame shame", "Don't need no doctor" et surtout une bouleversante interprétation de "Five long years". Je me demande si les parties de guitare ne sont pas assurées par Steve Walwyn ; car si Marriott était capable de sortir quelque chose de sa Gibson ES 335, je ne pense pas qu'il aurait pu produire un tel solo.

Le deuxième elpee, "Studio sessions 1987-1988", est d'un intérêt secondaire. Il épingle le célèbre "Oh well", composé par Peter Green. Steve joue de l'orgue hammond sur plusieurs plages. On comprend mieux ainsi pourquoi Booker T était une de ses références. Il exerce donc son talent de claviériste sur "Lonely no more", "Ain't you glad" et le très beau "Stay with me baby". Mais le meilleur de cet album procède du traitement vocal, menaçant et dramatique qu'il opère sur "I just want to make love to you", à l'art zeppelinesque très réussi! En bonus, il reste 4 titres live dont deux commis avec les DTs, "Watch your step" et "Let's work together". Repose en paix Steve!

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Steve Marriott
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: New Millenium
  • Date: 2000-12-31
  • Rating: 0
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