En 1993, les Spin Doctors commettaient “ Two Princes ”, un single qui allait cartonner dans les charts internationaux. Dans la foulée, le quatuor yankee sortait un premier album, “ Pocket full of kryptonite ”. Dont le chiffre de vente allait dépasser les quatre millions d’exemplaires. Puis, le soufflé est retombé. Leur deuxième opus marque le pas. Quant au troisième, il se solde par un échec retentissant. Le guitariste puis le claviériste se barrent. La formation recherche alors un remède miracle pour éviter le naufrage. Et engagent une multitude de musiciens de studio pour enregistrer ce “ Here comes the bridge ”. Le résultat n’est cependant pas très concluant, même si la production demeure impeccable et les arrangements très soignés. Mais seuls trois ou quatre fragments ont conservé ce feeling irrésistible, ce groove contagieux qui en avait fait sa notoriété. Pour le reste, ce n’est pas plus brillant que le dernier opus de Lenny Kravitz.

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