Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

logo_musiczine

Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

dimmu_borgir_013_05
Morrissey - Lotto Arena

Lycanthrope

Écrit par - Progzélyte -
Vu ses qualités, le premier album de Mangala Vallis portait en lui une promesse. La promesse que, sevré de son encombrant aîné (en l'occurrence Genesis à cinq), ce groupe était en mesure de nous offrir un opus majeur. Soyons bref: c'est chose faite. Il est vrai, Genesis montre encore furtivement le bout de son nez. On a aussi droit à quelques gimmicks à la Yes, à l'une ou l'autre séquence de claviers façon Emerson ; mais ces hommages sont tellement marginaux qu'ils font figure de clin d'œil. Pour leur deuxième essai, soyons juste : ces gars font du 'Mangala Vallis'. Et le tour de force est d'autant plus admirable compte tenu du postulat de départ (revival seventies à tout berzingue). Après trois écoutes, ce CD devient indélébile. Il synthétise toutes les qualités des plus grands initiateurs du genre sans jamais démériter. On y retrouve tout ce qui fait la beauté d'un prog de haute volée ; c'est-à-dire l'esthétique, la sophistication, la passion, l'ambition et l'esprit d'évasion. Et surtout des compositions en béton, arrangées de main de maître et interprétées avec talent et sans aucun nombrilisme. Fait plus rare, dans ce registre musical, l'ensemble ne manque vraiment pas de pêche. Mangala Vallis maîtrise à merveille cette faculté d'associer à des couplets et refrains imparables et faciles à mémoriser, des séquences instrumentales complexes ou torturées. Le groupe exploite la répétition et la redondance à merveille, menant tension et émotion à leur paroxysme, là où beaucoup lasseraient. Ses incursions dans le domaine obscur mettent d'autant en évidence son propos lumineux. Mangala Vallis a tout simplement le génie des évidences. Entre morceaux de bravoure, 'Call me Alias' est d'une simplicité désarmante. Une plage ample et ruisselante de mellotron. Un chaudron émotionnel semblable à un chef-d'œuvre inédit des Moody Blues revu et corrigé par Yes. Peut-être le chant systématiquement chevrotant de Lanzetti (dont la belle voix évoque autant Roger Chapman de Family que David Surkamp de Pavlov's Dog) en agacera-t-il certains. Sinon, le talent est à tous les étages. Pour les progueux radicaux, on tient sûrement ici l'album de l'année. Boulversifiant!

Informations supplémentaires

  • Band Name: Mangala Vallis
  • Genre: Metal/Prog/Noise
  • Label Prod: MA.RA.CASH / Tamburo Vapore
  • Date: 2005-12-31
  • Rating: 0
Lu 919 fois
Plus dans cette catégorie : « That represent man Face the truth »