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Dernier concert - festival

Ora Cogan
The Cure
Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

samedi, 16 juin 2018 19:06

Rest

Charlotte Gainsbourg appartient à cette catégorie d’artistes qui soit parvenue à vivre à travers l’ombre de leurs parents.

Fille de l’union entre l’homme à la tête de chou et Jane Birkin, elle s’impose depuis les années 2000, grâce à la crème de la crème du moment.

On se souviendra notamment du très hypnotique « 5:55 », produit par le duo electro Air, en 2006, pile poil deux décennies après avoir publié « Charlotte for Ever », premier album de la chanteuse composé par le paternel ; un opus qui recèle le sulfureux « Lemon Incest » (paru aussi une première fois, en 1984, sur « Love on the Beat »).

Sans oublier « IRM », pour lequel elle avait reçu le concours de Beck, un opus gravé trois années plus tard. Tout comme pour « Stage Whisper ». Tombé dans les bacs, fin 2011, ce double elpee réunissait 11 anciens titres en version ‘live’ et 8 originaux.

Miss G. n’avait osé jusqu’alors se frotter à la langue de Verlaine, préférant s’assurer dans une zone de confort, en empruntant la langue de maman.

Changement de direction ici, puisque la majorité des compositions sont interprétées en français. Hormis les refrains, en anglais.

Ce mélange idiomatique communique une touche très ‘frenchy’ aux compos et reflète l’audace à laquelle se sont livrés les géniteurs de ce disque.

Enregistré à New York, ce bébé d’une série que l’on espère encore longue a été mis en forme majoritairement par un DJ, compositeur et producteur parisien, répondant au nom de SebastiAn.

Le poulain de l’écurie électro Ed Banger est ainsi parvenu à réinventer un genre en lui apportant autant de chaleur que de délicatesse. Si certains producteurs se seraient contentés d’appauvrir le format des compos en leur injectant une forme froide et industrielle, sa patte très caractéristique confère à l’ensemble un univers très aérien.  En outre, elles adoptent également une vision organique grâce au concours de Vincent Taeger (Poni Hoax) et du multi-instrumentiste Emile Sornin (Forever Pavot).

En parcourant les onze plages, l’auditeur navigue entre deux eaux, tantôt empreintes d’une nostalgie profonde dans laquelle on aime se napper. A l’instar de « Dans vos airs » et « Les crocodiles ». Ou se révèlent nettement plus dansantes, comme « Sylvie Says » ou de « Deadly Valentine ».

Puissant, l’opus laisse planer l’ombre du padre « Lying With You » ou de sa sœur, « Kate », disparue tragiquement en 2013…

Cerise sur le gâteau, sa petite Alice s’y colle au détour d’une plage cachée dans laquelle elle s’amuse véritablement à pousser la chansonnette sur l'air de « Twinkle Little Star ».

Bref, Dame Gainsbourg parle avec justesse et sincérité dans une œuvre intimiste et déchirante et nous réserve là le plus joli cadeau de toute sa carrière.

BlauBird  et annoncer leur concert le 8 juin à PARIS ?

La musique de BlauBird se situe entre aux confins du trip hop, du folk, de la musique traditionnelle et lyrique. Influencée par Tom Waits, Schubert, Mahler ou Portishead. Ça chante en anglais, français et yiddish. 

Un extrait ici .

 

mardi, 12 juin 2018 00:42

Cantat : la fin d'une icône ?

Lors de son concert dimanche à l’Ancienne Belgique, le controversé Bertrand Cantat a annoncé à son public que « ce serait la dernière date de la tournée et surtout la dernière date tout court ».

Le lendemain, il confirmait sur son compte facebook son souhait de mettre fin prématurément à la tournée entamée avec son complice, Pascal Humbert.

Ce désaveu aurait pour origine un retour sur scène fort compliqué pour celui qui reste comme celui qui a tué sa compagne de l’époque, Marie Trintignant.

On se souviendra en effet que chacun de ses concerts causaient de vives réactions. L’Olympia a ainsi préféré déprogrammer les deux concerts qu’il devait assurer.

Cantat de son côté avait dû annuler les festivals d’été prévus sous la pression des féministes.

Personne n’a-t-il un droit à la rédemption ?


 

Nouveau single “21st Century Boy”, premier album & début de la tournée de MUSTII.

"21st Century Boy" est la chanson éponyme de l'album mais aussi sa chanson d'ouverture. 

Elle introduit toute la thématique de l'album mais également le personnage et la figure fictive qui traverse chaque chanson.

Ce personnage, le chanteur l'appelle le "21st Century Boy", une sorte d'Hamlet millenial. Ce personnage parle donc à la première personne, c'est un témoignage inquiet et un aveu de solitude.

Dans cette chanson, le garçon évoque son sentiment de solitude et sa non compréhension du monde qui l'entoure, il est en décalage ou en déphasage avec ce monde-là.

Pour l'écriture et la composition du morceau, sa première influence a été le film "Elephant" de Gus Van Sant (film sur la tuerie dans le lycée de Columbine aux USA). Chaque personnage de ce film pourrait être le "21st Century Boy".

Découvrez le single ici .

dimanche, 10 juin 2018 20:46

Du Gorillaz en toute humilité !

Gorillaz sortira un tout nouvel album studio intitulé “The Now Now” ce 29 juin 2018 sur le label Parlophone. 

« The Now Now » comportera 11 titres originaux produits par Gorillaz avec James Ford et Remi Kabaka. L’album a été entièrement enregistré au Studio 13 à Londres en février de cette année.

Durant les sessions d’enregistrement de l’album « The Now Now », Gorillaz a préféré délaisser les invités prestigieux pour revenir aux racines créatives du groupe : le doux rêveur 2D au chant, la brillante badass japonaise Noodle aux guitares, sans oublier le philosophe New-Yorkais Russel Hobbs à la batterie.

Au vu de l’absence de Murdoc Niccals, temporairement indisposé, c’est Ace, ancien membre du Gangreen Gang, que l’on retrouve à la basse.

Le premier clip très ensoleillé, dans lequel on découvre 2D en rollers et Jack Black en musicien de rue, illustre « Humility », la première plage de l’album. Le clip a été réalisé par Jamie Hewlett et filmé dans son intégralité à Venice Beach, en Californie, le mois dernier.
 

Le “The Now Now Tour” passera par Rock Werchter le jeudi 5 juillet. 

Humility est à découvrir ici .

 

 


 

 

 

David Eugene Edwards (Wovenhand, 16 Horsepower) et Alexander Hacke (Einstürzende Neubauten) s'allient au sein d'un nouveau projet : Risha.

Tout au long des deux dernières décennies, le travail prolifique d’Edwards au sein de ses deux groupes, 16 Horsepower et Wovenhand, a influencé et inspiré toute une génération de musicos.

Alexander Hacke, musicien dans l'âme, est principalement connu comme membre du groupe allemand de musique industrielle, Einstüzende Neubauten, et compte parmi les artistes expérimentaux les plus influents sur la scène rock.

Les deux personnages se connaissent depuis une éternité. Il se sont rencontrés au tout début de 16 Horsepower et ont collaboré sur l’album de réunion du groupe d’indie rock australien City Solution, American Twilight, en 2013.

Risha ne peut pas être décrit en termes traditionnels, c’est une véritable tapisserie d’americana, de neo-folk, d’industriel, d’ambiant, d’électronique et de musique arabe. Risha, qui signifie « plume » en Arabe, est composé de dix parties. Chacun de ces morceaux est une pièce d’un puzzle fait pour être écouté dans son intégralité.

Premier extrait en écoute, "All in the Palm", ici !

 

dimanche, 10 juin 2018 20:20

Ils n'ont besoin de personne !

Premier extrait de « Duos volatils », nouvel album à paraître prochainement : une relecture des titres de Véronique Sanson avec les vieux complices de toujours et la jeune génération.

Chacun des artistes invités apporte sa griffe. On va de surprise en surprise. Tout est changé et, finalement, rien n’a vraiment changé : l’âme Sanson est bien là, inaltérable, pimentée d’autres talents, le temps d’un grand album.

Un extrait de "Besoin de personne" avec Christophe Maé, ici .

Suite au succès de A la dérive, le premier titre de la troubadour, Bertille des Fontaines, sorti en automne dernier, trois nouveaux titres sont proposés : L’ALLÉE DES CYGNES, LA NUIT et MON AMANT DE KARMA.


Bertille des Fontaines est une chanteuse à textes. Troubadour, artiste aux cordes multiples, elle livre également ses écrits sur les Chroniques des Fontaines. 

L'allée des cygnes, La nuit, Mon amant de Karma et A la dérive sont disponibles sur toutes les plateformes de vente Internet.

Le clip de son premier titre, A la dérive, est à découvrir ici.

 

 

 

 

mardi, 29 mai 2018 23:11

Après cinq ans d'absence ...

Alice In Chains (chanteur / guitariste Jerry Cantrell, batteur Sean Kinney, bassiste Mike Inez et chanteur / guitariste William DuVall) ont sorti ‘The One You Know’, leur première nouvelle chanson en cinq années.

L'album dont le titre n'a pas encore été révélé est le troisième album studio d'Alice In Chains enregistré avec le producteur Nick Raskulinecz et l'ingénieur du son Paul Figueroa après ‘The Devil Put Dinosaurs Here’ de 2013 et 'Black Gives Way To Blue' de 2009 , deux albums très réussis.

Au cours de sa carrière remarquable, Alice in Chains a obtenu plusieurs nominations aux Grammy Awards, vendu plus de 30 millions d'albums dans le monde et amassé une base de fans internationale, dont les membres sont des millions. Il reste l'un des groupes de rock américain le plus réussi et influent de tous les temps.

 Cliquez ici pour découvrir.

 

"Le rock’n'roll est une sorte de lot de consolation dans ma quête de devenir écrivain" assume humblement James Alex, guitariste et chanteur de Beach Slang.

Toujours est-il que la formation de Philadelphie a assis sa notoriété aux 4 coins du monde (de Rock en Seine au SXSW, en passant par la première partie de GreenDay à Londres) grâce à une incroyable sincérité, tant dans les paroles scandées sur ses premiers albums et EPs que dans ses prestations scéniques.

En opposition frontale avec l’Indie Punk Rock énergique et bruitiste de Beach Slang, dont les riffs incisifs et la distortion à 12/10 sont la raison d’être, le projet Quiet Slang, se veut plus intimiste et minimaliste, mettant simplement en scène la voix de James Alex, accompagnée d’un violoncelle et un piano.

”Everything Matters but No One is Listening” est donc un album de reprises poétiques de Beach Slang, enregistré avec Dave Downham qui a apporté avec lui la participation en studio du violoncelliste Dan Delaney et du pianiste Keith Giosa.

Accompagnés d’un crew de choristes incluant Stacey Downham, Matt Weber, Charlie Lowe et du quartet du New Jersey The Warhawks.

Et si un nouvel album de Beach Slang est déjà dans les tuyaux, James Alex n’exclut pas de poursuivre l’aventure Quiet Slang une fois cet album sorti, tant sur scène qu’en studio.

Quiet Slang, 1er album : "Everything Matters But No One Is Listening" disponible dès maintenant chez Big Scary Monsters

 Un extrait ici .