L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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Pour marquer la fin de leur tournée triomphale, The Police sortent un DVD Live. Et il s’intitule « Certifiable » (trad : fou à lier). Les enregistrements ont été effectués à Buenos Aires en décembre 2007; on y retrouve tous les classiques et les plus grands tubes du groupe: ‘Roxanne’, ‘Every Breath You Take’, ‘Don’t Stand So Close To Me’ et ‘Message in a Bottle’. Un cd reprenant les points culminants du cd show est également joint au DVD.

(suivant communiqué de presse)

Date de sortie: 7.11.2008

Pour plus d’infos : http://www.thepolice.com

 

C’est ce 3 novembre que paraîtra le nouvel opus de Mathieu Boogaerts. Il s’intitule « I love you ».

N’y allons pas par quatre chemins : avec «I Love You», Mathieu Boogaerts frappe un grand coup. Avec ce disque tout en punch et en nerfs, qui vous saisit et vous croque avec la sensuelle férocité d’une bête sauvage, l’auteur d’Ondulé ne fait pas seulement voler en éclats cette image de chanteur lunaire qui, depuis trop longtemps, lui colle injustement à la peau. Tournant le dos à son passé, il s’offre surtout un aller sans retour vers un autre monde musical, un autre pays, dont il invente avec une volupté palpable la langue, les lois et les coutumes. Un pays qui, comme aux plus grandes heures du rock, du rap ou du funk, prônerait la révolution permanente.

Le changement est si radical qu’on pourrait le croire motivé par bon gros coup de sang (mais quelle mouche l’a donc piqué ?) ou par une très sévère crise existentielle (mais par quelles affres est-il donc passé pour en arriver là ?). Sauf que c’est tout le contraire : si Boogaerts a ainsi remis en cause tous les acquis d’une carrière entamée il y a près de quinze ans, c’est parce que, pour la première fois, il a connu le sentiment du devoir accompli. "Avec Michel, mon album précédent, j’ai eu l’impression d’avoir bouclé quelque chose. Je n’ai jamais été aussi peu frustré à la fin d’un disque. D’habitude, j’avais l’impression d’avoir raté quelque chose et je me disais que j’allais devoir faire mieux la fois d’après. Là, j’ai eu la sensation que s’il s’arrêtait avec Michel, mon parcours aurait une certaine légitimité. Du coup, j’ai ressenti une liberté que je n’avais jamais éprouvée – ou alors au tout début, avant mon premier disque, quand tout semblait possible."

C’est toute la beauté des fins de cycle : elles vous permettent de goûter à nouveau à la fraîcheur des commencements. Après les chansons de Michel, qui dans leur subtil dépouillement exprimaient la quintessence de son art, Mathieu est donc reparti de zéro. Premier geste fort : exit la guitare sèche, cette compagne fidèle avec laquelle il avait l’habitude de saisir à la volée de belles idées tombées du ciel. Et place à la batterie, un vieux flirt (“Ça a été mon premier instrument, quand j’avais dix ans“) avec lequel il a éprouvé le besoin d’entamer une relation enfin sérieuse.

Changer d’outil pour mieux se refaire la main et se changer les idées : tel est le pari que s’est lancé Mathieu. Pour le relever dans les meilleures conditions, il lui restait à trouver un cadre dans lequel il pourrait expérimenter sans contrainte. A Bruxelles, où il a vécu un an et demi, le Français a déniché le lieu rêvé : un ancien stand de tir de la police, spacieux, bon marché et insonorisé, aussitôt transformé en home-studio. C’est là, à raison de cinq journées de travail par semaine, qu’il a ainsi jeté les bases de chansons aux contours totalement inédits. “Au lieu d’être des suites d’accords à la guitare, mes premiers jets étaient des rythmes de batterie que je faisais tourner en boucle. C’était très ludique et spontané : en une demi-heure, j’avais l’essence d’un morceau. Ensuite, je trouvais une espèce de mélodie, une ligne de basse, et j’arrivais à un embryon de structure et à une poignée de phrases, dont le sens découlait directement du son. Pendant deux mois, j’ai fait comme ça un ou deux morceaux par jour. Puis j’ai commencé à filtrer, à ne retenir que les meilleurs.

Partisan de la simplicité, Boogaerts a choisi d’enregistrer toutes les parties instrumentales en solitaire, à l’exception de quelques cuivres et chœurs, assurés par des amis musiciens rencontrés à Bruxelles. Et il a volontairement réduit la voilure sonore, n’utilisant en tout et pour tout qu’une batterie, une basse, une guitare électrique et un synthé. “Ce genre de contrainte me stimule beaucoup plus que si j’avais huit batteries à ma disposition… Quand j’ai peu d’options, j’arrive plus facilement à l’essentiel.

L’essentiel, ici, saute aux oreilles dès Come to me, première flèche d’un album qui décoche une grêle de traits rythmiques, sonores et vocaux. Sans esbroufe, mais avec une intensité de tous les instants, les chansons d’»I Love You», comme tendues par les forces du plaisir, ne visent qu’un but : provoquer – au sens le plus charnel et électrique du terme – l’auditeur, embraser tous ses sens, le ramener à sa condition première d’animal désirant. “Avec Michel, je voulais réaliser un album beau, profond et introspectif. Pendant un an et demi, je me suis appliqué à rendre cette beauté sur scène, mais j’ai ensuite eu envie de passer à autre chose. Aujourd’hui, je n’ai pas envie qu’on me dise que la musique d’ «I Love You» est belle, mais qu’elle est sexy.

Ô combien sexy, oui, et dotée d’un charme incendiaire qui n’a que peu d’équivalents dans la faune musicale actuelle. Tout au plus pourrait-on lui trouver quelque cousinage avec l’electro-rock (Fais gaffe, Game over) ou encore avec ce funk-rock mutant né dans les ruines fumantes du punk, qui fit les beaux jours du label new-yorkais Zé Records (Chape de béton, Bandit). C’est à New York, d’ailleurs, que Boogaerts a finalisé les paroles de ses chansons. Lesquelles, autre surprise de taille, adoptent souvent les fiévreuses pulsations de la langue anglaise pour mieux explorer l’un des thèmes de prédilection du Français : les troubles du cœur amoureux. “Dès le début, les textes sont arrivés spontanément en anglais, alors que ça n’avait jamais été le cas avant. C’est un anglais un peu naïf, approximatif, avec des fautes que je n’ai pas cherché à faire mais qui sont venues naturellement et que j’ai assumées comme telles. Là encore, l’instinct a vraiment primé.

N’en disons pas plus : s’épancher davantage sur les qualités d’ «I Love You», ce serait trahir le propos d’un disque qui, en trente-trois minutes menées tambour battant, célèbre les noces de l’esprit de concision et de l’esprit d’invention. “J’ai toujours été à la recherche d’une musique qui soit à la fois évidente et originale, dit Mathieu Boogaerts. J’adorerais qu’en écoutant ce que je fais, quelqu’un dise : “Ah mais oui, bien sûr, il fallait y penser !““. Qu’il soit rassuré : ce sont précisément les mots qui nous viennent en tête à chaque fois qu’on se prend de plein fouet les chansons d’ «I Love You».

(communiqué de presse)

Pour voir le clip vidéo d’I Love You

http://www.youtube.com/watch?v=rOfcb_VPl5I
http://www.wat.tv/video/mathieu-boogaerts-love-you-10ybv_iedf_.html
http://www.wideo.fr/video/iLyROoafYlpZ.html
http://www.dailymotion.com/jeansanteuil/video/x75pj8_mathieu-boogaerts-i-love-you_music

Tracklisting :

1) Come to me
2) All I wanna do

3) Chape de béton
4) Jambe
5) Fais gaffe
6) Chaque fois
7) Do you feel OK
8) Bandit
9) Corinne
10) Allez
11) Game over
12) I Love you

Pour plus d’infos : http://www.mathieuboogaerts.com

 

jeudi, 30 octobre 2008 12:54

Abd Dal Malik philosophe

Après l’immense succès de l’album ‘Gibraltar’ véritable pont jeté entre les générations et les milieux sociaux. Abd Al Malik enfonce le clou, spirituellement, musicalement, éthiquement.

Pour son troisième album solo, Abd Al Malik réussit la prouesse de fédérer les genres et d’offrir aux amateurs de musique une fois de plus un album d’une très grande qualité, ‘Dante’. Abd Al Malik signe l’ensemble des textes de ce conte urbain, porté par les arrangements soyeux, acoustiques aux accents jazz de Régis Ceccarelli. Gerard Jouannest, et Bilal écrivent les mélodies sur lesquelles Malik a posé ses mots. Puis Alain Goraguer, arrangeur orfèvre des albums historiques de Serge Gainsbourg, a écrit des arrangements enregistrés ‘à l’ancienne’: tout l’orchestre dans le studio, Jouannest au piano et Malik devant le micro et tout le monde enregistre ensemble, en deux prises au maximum.

13 titres somptueux, mixés par Gary Noble (Amy Winehouse, Nas, Kanye West, etc.)

(communiqué de presse)

Date de sortie: 4.11.2008

Tracklisting

01 Roméo Et Juliette (avec Juliette Greco)
02 Gilles écoute un disque de rap et fond en larmes
03 Paris mais... (avec Wallen)
04 Circule petit, circule
05 Lorsqu'ils essayèrent
06 Césaire (Brazzaville via Oujda)
07 C'est du lourd
08 Le marseillais
09 Le faquir
10 Conte alsacien
11 Raconte moi Madagh (avec Wallen)
12 HLM Tango
13 Noces à Grenelle

Pour plus d’infos : http://www.abdalmalik.fr

 

La légende rock canadienne a sorti son 11e album studio le 14 mars dernier. Une tournée acoustique intime a suivi dans 11 pays dont la Belgique où Bryan Adams a donné un showcase inoubliable. Les premiers singles ‘I Thought I’d Seen Everything’ et ‘Tonight We Have The Stars’ ont très bien marché en radios. Le 30 septembre, il a ajouté une couche supplémentaire à sa fameuse réputation live avec un concert sold out au Sportpaleis à Anvers. Découvrir Bryan Adams en plein travail en studio est aujourd’hui réalisable de votre fauteuil avec cette édition deluxe CD/DVD de son dernier album.

(suivant communiqué de presse)

Date de sortie: 7.11.2008

Pour plus d’infos : http://www.bryanadams.com

 

Après avoir vendu 30 millions d’albums, The Cure revient avec un nouvel album studio, « 4:13 Dream », qui est déjà le 13e à leur actif. Mené par le chanteur/guitariste, Robert Smith, le line-up du groupe comprend également les anciens membres Simon Gallup à la basse, Jason Cooper à la batterie et le guitariste Porl Thompson. Avant la sortie de cet opus, 4 singles ainsi qu’un EP ont été commercialisés depuis le mois de mai.

(d’après communiqué de presse)

Date de sortie: 24.10.2008

Tracklisting:

1. Underneath The Stars 
2. The Only One 
3. The Reasons Why 
4. Freakshow 
5. Sirensong 
6. The Real Snow White 
7. The Hungry Ghost 
8. Switch 
9. The Perfect Boy 
10. This. Here And Now. With You 
11. Sleep When I'm Dead 
12. The Scream 

13. It's Over

Pour plus d’infos : http://www.thecure.com

 

 

mardi, 28 octobre 2008 21:00

Full Body Workout Volume 4

Déjà tout auréolé des succès de M.A.N.D.Y. ou encore de Matthew Dear, le label berlinois Get Physical confirme son statut de bonne forme, en présentant sa nouvelle compilation électronique « Full Body Workout Volume 4 ». Un peu à l’image du Kitsuné en France, Get Physical propose de nouveaux artistes issus majoritairement de la scène deep house, mais comble aussi ce volume par la présence d’électroniciens déjà réputés tels que Lopazz ou encore Elektrochemie. La musique dispensée sur cette quatrième galette se décline sous une forme minimaliste. Et dès Jona et son « Blackened » aux beats exotiques, on en a une belle illustration ; même si cette plage reflète bien l’image dansante de cette compile. Comme bien souvent chez les labels allemands, la perfection est de mise, à l’instar du très technique « Baléa » de Einzelkind vs Meat. Beats racés, profonds et soutenus, les titres s’enchaînent jusqu’au très carnavalesque « Downtown » des Italoboys, évoquant ici une image de Gilles de Binche sous acide. Excellent ! Et la suite ne suscite jamais l’ennui. On atteint même le sommer de l’elpee lorsque Ida Engleberg  & David West nous balancent leur « The Giant From Nibiru », une perle qui risque fort de faire chavirer les dancefloors. Nuances rythmiques, gros synthés et énergie alimentent ce morceau absolument splendide.

 
 

Grâce à ce « Full Body Workout Volume 4 », le label Get Physical se pose autoritairement comme une des meilleures écuries électro du moment. Au fil des années il a démontré son engagement auprès des artistes et sa rigueur dans le travail. Aussi, ce recueil est une juste récompense de leur investissement ; un disque qui régalera, j’en suis certain, tous les amateurs de clubbing !

samedi, 18 octobre 2008 19:50

Un film consacré à Patti Smith

Ce 16 octobre est paru le premier film consacré à Patti Smith. Il s’intitule « Dream of life » et a été realisé par Steven Sebring.

Femme, artiste, poétesse, chanteuse, récitante, peintre, mère, militante, photographe… Patti Smith, pesonnalité exceptionnelle aux talents multiples, est une légende. Marraine du mouvement punk dans les années soixante-dix, elle est plus qu’une icône du rock : elle est une icône tout court. Née en 1946 à Chicago d’un père qui fut chanteur de jazz et d’une mère ouvrière, elle découvre la musique en écoutant les Rolling Stones, le Velvet Underground, et James Brown. En 1967, elle s’installe à New York et rencontre le photographe Robert Mapplethorpe. Son premier single, en 74, est une reprise du Hey Joe de Jimi Hendrix, un an avant l’album Horses qui est produit par John Cale. Le début de la légende…

L’exposition qui lui a été consacrée à la Fondation Cartier à Paris au printemps a mis en lumière son aura d’artiste engagée et de rockeuse fascinée par Arthur Rimbaud et William Blake : des milliers de visiteurs, une couverture médiatique sans précédent, Patti Smith était de retour et elle était partout…

Quant au film de Steven Sebring, il a attiré tous les regards lors de sa diffusion sur Arte le 25 mars dernier, et la promotion considérable dont il a bénéficié (notamment la une de Libération), est à la hauteur de sa qualité. Seul film documentaire existant sur Patti Smith, « Dream of life » nous plonge dans son parcours unique et il explore son expression artistique sous toutes ses formes. Pendant onze ans, Sebring a accompagné la chanteuse, et il a su la capturer à travers ses témoignages, ses peintures, ses photographies, sans oublier ses combats. En dehors de quelques moments spectaculaires sur scène, on relève plusieurs moments de choix comme cette lecture d’un poème d’Alan Ginsberg où Patti Smith est accompagnée de Philip Glass au piano qui vous coupe tout simplement le souffle.

(d’après communiqué de presse)

Pour voir la vidéo de « Gloria » sur Dream of life

http://www.youtube.com/watch?v=2LGdKJdZjkg
http://www.wat.tv/video/patti-smith-dream-of-life-gloria-znmm_iedf_.html
http://www.dailymotion.com/jeansanteuil/video/x705x4_patti-smith-dream-of-life-gloria_music
http://www.wideo.fr/video/iLyROoafYpdC.html

 

 

C’est ce 24 octobre que paraîtra le cinquième album studio de Snow Patrol. Il a été enregistré cet été dans le studio Hansa à Berlin, là où David Bowie a enregistré ses albums ‘Low & Lodger’. L’album a été écrit par Snow Patrol et produit par Jacknife Lee (Bloc Party, REM, U2, etc.) Snow Patrol est un des groupes britanniques qui s’est le mieux vendu cette décennie. ‘A Hundred Million Suns’ est le successeur de ‘Eyes Open’, sorti en 2006, un album qui s’est vendu à plus de 4,5 millions d’exemplaires dans le monde. L’album sort en deux formats dont une édition limitée avec un DVD reprenant 4 titres live + interview + extraits du ‘making of’ de l’album.

(d’après communiqué de presse)

Tracklisting :

1. If There's a Rocket Tie Me To It 
2. Crack The Shutters 
3. Take Back The City 
4. Lifeboats 
5. The Golden Floor 
6. Please Just Take These Photos From My Hands 
7. Set Down Your Glass 
8. The Planets Bend Between Us (For You) 
9. Engines 
10. Disaster Button 
11. The Lightning Strike 

Pour plus d’infos : http://www.snowpatrol.com

 

 

samedi, 18 octobre 2008 19:49

Azymuth rend hommage à Herbie Hancock

En intitulant leur nouvel album « Butterfly », Azymuth a voulu rendre un hommage à Herbie Hancock. Et pour cause, « Butterfly » est une des compos du célèbre musicien de jazz, qu’ils reprennent d’ailleurs sur cet opus.

Azymuth est l'un des groupes les plus influents du Brésil et ils ont donné des concerts dans le monde entier. En mélangeant du funk, de la soul et du jazz avec la samba, Azymuth propose un son très personnel qu'il appelle “Samba Doido” (la samba folle).  Les membres du groupe incluent José Roberto Bertrami (né le 21 février 1946, à Tatui)  aux claviers, Alex Malheiros (né le 19 août 1946, dans Niteroi) à la basse et Ivan Conti (né le 16 août 1946, au Rio de Janeiro) aux percussions.

Influencé par des pianistes tels que Bill Evans et Luiz Eça (du Tamba 4), José Roberto Bertrami travaillé avec Flora Purim et  Robertinho Silva avant rencontre avec Ivan Conti dans un night club de Rio. Lors d’une visite au club Bowling Alley en 1972, ils ont rencontrés Alex Malheiros et ont décidé de former Azymuth. Leur premier album, la bande sonore pour le film O Fabuloso Fittipaldi, est sorti au Brésil en 1973. Après un certain nombre d'années comme musiciens de session pour les studios d'enregistrement de Rio et des tournées en Amérique du Sud, une apparition fructueuse au Festival de Jazz Montreux 1977 les a menés à une tournée américaine 1978 avec Airto et Flora Purim. Un contrat avec le Milestone en 1979 a abouti à une longue série d'albums éclectiques  qui a fait connaitre le groupe aux marchés américains et européens. Tous les trois membres ont aussi enregistré des albums de solo pour Milestone.

Le groupe se reforme dans les années 90. Depuis ils ont enregistré six nouveaux albums: ‘Woodland Warrior’ (1998), ‘Pieces of Ipanema’ (1999), ‘Before we Forget’ (2000), ‘Partido Novo’ (2003) ‘Brazilian Soul’ (2004) et ‘Butterfly’ (2008). Ils ont également été remixés par des artistes de talent comme 4hero, Jazzanova, Mark Pritchard, London Elektricity and Roni Size.

Aujourd’hui avec leur nouvel album ‘Butterfly’ chez Far Out, Azymuth s’inscrit comme un des groupes légendaires qui aura su faire vivre  la scène musicale de Rio sur trois décennies depuis leur début pendant l'ère de bossa-nova. Coproduit par David Brinkworth (Harmonic 33), ce disque parvient à une synthèse des éléments jazz, funk et samba que le groupe a cherchés tout au long de sa carrière. De l’aveu de David, tout l’enregistrement s’est déroulé naturellement : “ils ont tellement d’expérience, ils prennent chaque idée et la transforment en quelques secondes en une piste exploitable. Ils ont acquis une telle connaissance d’eux-mêmes qu’ils se comprennent à la seconde quand ils improvisent.”

(d’après communiqué de presse)

Pour voir la vidéo du groupe en concert cet été à LA avec Madlib en guest
http://www.youtube.com/watch?v=jPpnYHOkH68

et une autre vidéo dans un club de jazz (ambiance surchauffée)
http://fr.youtube.com/watch?v=6W9wrDsCcU4

Tracklisting:

1. Butterfly
2. Os Cara La
3. Meu Doce Amigo
4. Caititu
5. Avenida Rio Branco
6. New Dawn
7. Triagem
8. Hole in One
9. Morning
10. Next Summer in Rio

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/azymuth

 

 

En perdant le chèque pour payer ses cours de piano, la toute jeune Mélissa Laveaux s’est forgé un destin. Elle apprendra la musique en autodidacte. A l’oreille et dans les livres. Heureusement, sa mère écoute de la chanson à texte et du jazz haïtien en la coiffant, et son père, musicien à ses heures, a l’idée de lui offrir une guitare d’occasion à 13 ans.

Métissée la musique de Mélissa Laveaux ? Sans doute, comment pourrait-il en être autrement ? Née à Montréal en 1985 de parents haïtiens fraîchement immigrés, elle grandit à Ottawa, Ontario, dans un univers majoritairement anglophone, et doit tenter de s’intégrer à ce nouvel environnement, sans rien abandonner pour autant de sa culture d’origine, créole et francophone.

Au carrefour de ces multiples identités, Mélissa prend très vite conscience de son « décalage » avec le monde alentour. Elle dénote. Adolescente créative, elle se réfugie dans la musique et passe son temps à préparer des mixtapes de chansons à la radio, au grand dam de ses parents, tous deux professeurs, qui la rêvent médecin. Elle découvre pêle-mêle, et dans une sorte de boulimie, le folk indépendant canadien (Joni Mitchell, Feist), le trip hop britannique (Martina Topley-Bird), la musique brésilienne alternative (Adriana Calcanhotto, Os Mutantes), les stars du hip hop et de la nu-soul (Erikah Badu, Common, The Roots, The Fugees…), les grandes voix de la tradition afro-américaine (Billie Holiday, Nina Simone, Aretha Franklin) et les étoiles lointaines de la World Music (Rokia Traoré, Lhasa…).

Brassant toutes ces influences en un mélange de naïveté et d’instinct, travaillant quotidiennement sur sa guitare, Mélissa s’invente très tôt un style d’accompagnement personnel, très rythmique, et se met à écrire ses premiers textes, composer ses premières chansons. De là ce songwriting résolument contemporain, qui intègre tous ses croisements identitaires, mais au lieu de les afficher en un geste militant, choisit la voie de l’intime, de la confidence - l’aventure d’une parole définitivement libre.

Mais la musique n’est pas tout. Comme ses frères et sœurs, elle veut faire des études, avec l’ambition de travailler dans le domaine social, tout en ressentant l’extrême nécessité de s’exprimer artistiquement. « L’un ne va pas sans l’autre. J’ai besoin de musique pour vivre et de vivre pour inspirer ma musique », affirme-t-elle volontiers, avec une sacrée détermination. Etudiante à l’Université d’Ottawa, elle passe et obtient son diplôme de Bachelor en Éthique et Société.

Parallèlement elle participe aux soirées « open mic » organisées dans le pub du campus. Un jeune percussionniste, Rob Reid, la repère, l’encourage à persévérer. Assidue à l’université durant la semaine, elle part sur la route avec Rob chaque week-end et sillonne le Canada pour jouer dans les clubs. A 21 ans, elle autoproduit un album qu’elle diffuse sur myspace. Début 2007, le label No Format! la rencontre à Montréal et la prend aussitôt sous contrat. La même année, elle obtient la bourse Lagardère Jeunes Talents. Elle enregistre dans la foulée son véritable premier album, “Camphor & Copper”, construit sur les fondations de l’album autoproduit deux ans auparavant.

Exceptées deux reprises magistralement réinventées (« Needle in the hay » d’Elliott Smith et « I Wanna be Evil » d’Eartha Kitt) qui posent en quelque sorte les bornes imaginaires de son univers musical, le répertoire de cet album n’est composé que d’œuvres originales, impressionnantes de  ce mélange de maturité et de fraîcheur qui n’appartient qu’aux plus grands. Dans cet album, Mélissa libère d’un coup toute l’énergie créatrice accumulée au long de ces années d’apprentissage et  trouve d’emblée le ton juste. Les arrangements minimalistes privilégient l’énergie et l’impact poétique de ses mots. Sa voix surtout se déploie, majestueuse et fragile, profonde, sensuelle et délicieusement juvénile, creusée de remous intérieurs sous la séduction immédiate, comme travaillée par ce trilinguisme qui marque sa vie, la fluidité rythmique de la langue anglaise, la syncope nonchalante du Créole, la sophistication harmonique du Français.

Nul doute qu’avec un tel album, cette jeune canadienne d’origine haïtienne de 23 ans, fait une entrée fracassante dans le petit cercle des auteurs compositeurs interprètes les plus prometteurs de notre époque.

(d’après communiqué de presse)

L’album paraîtra ce 3 novembre

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/melissalaveaux

 

 

 

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