Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

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Hooverphonic
Kreator - 25/03/2026
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

Ce jeudi, Boogie Beasts se produira en showcase sur Classic 21 lors d’un showcase proposé dès 20h en direct. Boogie Beasts réunit deux Flamands et deux Wallons et pratique un Delta blues bien électrique.

Imaginez les Black Keys lors d’une jam avec John Lee Hooker dans les petites heures du matin à une soirée illégale, Morphine s’autorisant un trip psychédélique avec Little Walter, ou encore RL Burnside accompagné par les jeunes Rolling Stones dans l’arrière salle d’un juke joint du Mississippi.

Le quatuor vient de sortir un single. Baptisé « Bring it on » (en clip ici) il préfigure un nouvel album, prévu pour cet été. Ce sera le troisième.

Pour le showcase, rendez-vous

 

Pour célébrer le cinquantième anniversaire de la sortie de « Déjà Vu », une version deluxe sera commercialisée ce 14 mai 2021.

Cet opus est considéré comme un des plus célèbres de l'histoire du rock. Il recèle des compos incontournables comme « Carry On », « Teach Your Children » ou encore « Woodstock ». La version deluxe proposera une collection de 4 cds et un LP.

Sur la nouvelle édition anniversaire, les 10 chansons originales de l'album ont été complétées par 38 autres chansons qui consistent en démos, outtakes et prises alternatives, dont la plupart n'ont jamais été publiées auparavant. "Know You Got To Run" est l'une de ces chansons et aussi la première chanson que le groupe a enregistrée lors de sa première session de studio dans une maison que Stills louait à Peter Tork.

Issu de ce recueil, « Birds » est en écoute ici

L'édition anniversaire est accompagnée d'un livre de photos à couverture rigide rédigé par l'écrivain et cinéaste Cameron Crowe. Ses notes de l'époque donnent un aperçu du processus de création de l'album à travers des anecdotes sur Crosby, Stills, Nash et Young.

“Get the sequences part one”, le nouvel elpee de The Go! Team paraîtra ce 2 juillet 2021. En attendant, il a publié une vidéo de son nouveau single “World Remember Me Now”. Cette compo parle de se sentir oublié dans le monde moderne à travers la description de la journée dans la vie d'une femme dans une grande ville… ‘J'ai toujours été intéressé par la routine quotidienne des gens’ déclare Ian Parton, le compositeur. Le clip est disponible

 

samedi, 20 mars 2021 16:20

Top Left Club en deuil…

Top Left Club est un quatuor issu de Brighton constitué de la moitié des membres de Skinny Milk. A l’instar de Lumer, il est également signé chez Beast Records. Il publiera son premier elpee ce 14 mai 2021. Rapides et accrocheuses, les compos de Top Left Club libèrent une énergie punk pure et dure. Le titre de cet opus ? « Shoulders at 90 ». En attendant, « RIP », titre qui figurera sur cet LP est en écoute ici

 

samedi, 20 mars 2021 16:17

Pink Room, roi de la prostitution…

« Putain royale », c’est le titre du deuxième opus de Pink Room, un groupe gantois réunissant Bart Cocquyt (basse et voix), Jelle Lefebvre (batterie) et Glenn Janssens (guitare). Lors des sessions, le trio a reçu le concours de plusieurs invités, dont Cis Deman (Stake), Lee Swinnen (Double Veterans) et Tijl Van De Casteele (Whorses). Les morceaux de l’opus sont courts, sales, nerveux et même furieux. Pensez à Mclusky voire à Black Flag. 

Deux titres ont déjà fait l’objet d’une vidéo, « Losing » (ici) et « Hail satan », .

De quoi vous faire une petite idée de la musique de ce groupe qu’on pourrait qualifier de noisy/punk.

Une année après avoir gravé un premier Ep judicieusement intitulé "Extended Play", Watchoutforthegiants sortira son second en 2021.

Décrite comme de la pop torturée, nerveuse et arty, la musique de ce band issu de Nivelles aurait pu naître d’une rencontre improbable entre Midlake et Wire.

‘Complexité dans les chansons et équilibre agréable entre angularité et mélodie’ - Humo.

‘Un art rock bourdonnant et un jeu intelligent avec les synthés’ - De Morgen

Baptisé « Quality content », ce deuxième Ep est annoncé davantage pop et ludique. Produit par Michiel De Maeseneer (Mauro Pawlowski, Nordmann, Sylvie Kreusch, Balthazar, Warhaus...) "Head full of Lies" en a été extrait pour être traduit en clip. Et il est disponible

 

vendredi, 19 mars 2021 12:29

37d03d

CARM, c’est le projet de CJ Camerieri. Trompettiste et corniste, il est surtout connu pour son rôle de musicien de studio. Il a ainsi et notamment participé aux sessions d’enregistrement d’albums de Paul Simon, Bon Iver et Sufjan Stevens. Et dans le même esprit, il a également cofondé YMusic, un ensemble de musique de chambre qui a déjà décroché quelques prix. A force de collaborations, il s’est forgé un fameux cercle d’amis. Dont certains sont venus l’épauler pour concocter ce « 37d03d ». Et tout d’abord Sufjan Stevens sur « Song of trouble » une plage d’entrée qui donne le ton à cet elpee : il sera généreusement cuivré ! Que ce soit à travers, les orchestrations ou les interventions de Camerieri à la trompette ou au cor d’harmonie. Mais également et circonstanciellement, le concours d’un tromboniste, d’un saxophoniste, d’un second trompettiste et autres préposés aux instruments à vent, 

Justin Vernon (Bon Iver) contribue à deux pistes. Il se charge des synthés tout au long de « Slantwise », un titre qui vire parfois au free jazz. Puis se réserve le micro sur le gracieux « Land », une compo au sein de laquelle on ressent bien le lyrisme emblématique de Vernon.

Georgia Hubley et Ira Kaplan (Yo la Tengo) murmurent tout au long de l’atmosphérique et cotonneux « Already gone ».

Mouse on Mars est préposé aux beats sur l’expérimental « Scarcely out », une plage issue d’un crossover étrange entre acid house, garage UK, breakbeats instrumentaux, free jazz et bruitages de jeux vidéo. Shara Nova (My Brightest Diamond), pose une voix de plus en plus échantillonnée au fil de « Tapp », un morceau truffé de bruitages et de pulsations.

Le producteur et Dj techno Dustin Zahn sculpte « Nowhere » dans la techno minimale, une piste qui s’ouvre à une bande sonore de western spaghetti, mais s’autorise, une nouvelle fois, une envolée dans le free jazz.

Bref, une œuvre originale au cours de laquelle ce sont les cuivres et non les voix qui mènent la barque…

jeudi, 18 mars 2021 15:04

Wrestler

« Wrestler » constitue le deuxième elpee de ce trio danois, un disque qui fait suite à « Noise & Romance », paru en 2019. Un groupe dont la musique, riche en contrastes, mêle à la fois la noisy, le shoegaze, le grunge, le post et le punk rock. Notamment. Ainsi, si le tempo peut se révéler aussi versatile que chez Pavement, l’emphase et les harmonies vocales éthérées (NDR : Bertelsen chante en falsetto) sont susceptibles de rappeler Flaming Lips voire le Mercury Rev originel (NDR : « Cinnamon girl » bénéficie même d’arrangements luxuriants), alors que le titre maître baigne carrément dans le slowcore. Les guitares grincent, gémissent, dissonent, percutent, agressent ou charment. Le drumming peut se révéler aride ou versatile. « A good year to go across country » adopte même un tempo pixiesque. Et la ligne de basse devient mordante tout au long de « (What’s so fucking strange about) my idea ». Plus expérimentale et électro, beats y compris, « Gonzo », la plage qui clôt cet elpee, évolue sur un rythme krautrock tout en concédant des accords de gratte funk.

Enfin, les textes abordent le thème de la dualité entre le passé et le présent ainsi qu’entre la société et l’individu…

vendredi, 19 mars 2021 12:16

Way down in the rust bucket

Neil Young n’en finit plus de publier des albums. En fait, il s’agit d’un nouveau volume de la série ‘Performance’ des archives du loner. Et après avoir pris la peine d’en avoir écouté quelques longues heures, il faut savoir que ces sorties vont encore se multiplier, dans les mois, voire les années futures.

Double album, « Way down in the rust bucket » a été immortalisé le 13 novembre 1990, au Catalyst de Santa Cruz, en Californie ; un set destiné à rôder la future tournée ‘Ragged glory’. L’opus recèle donc une majorité de titres de ce disque, mais nous réserve également d’inévitables classiques, dont les incontournables « Like a hurricane », « Cinnamon Girl » et une version chargée de feeling de « Cortez the Killer ». 

Petit historique, « Ragged glory » est une œuvre célébrant les retrouvailles de Neil et de son Crazy Horse, après trois années de bisbrouille avec le bassiste Billy Talbot et le batteur Ralph Molina. 

Aux grattes, Young et Frank ‘Poncho’ Sampredo sont toujours aussi complémentaires. A la fois mélodieuse et vivifiante, l’intensité électrique libérée vous remue littéralement les tripes. A tel point qu’à un certain moment, vous vous mettez à rêver d’un retour à la normale, afin de savourer une fois encore un concert de Neil Young et de son Crazy Horse sur les planches. Et il ne faudra pas trop gamberger, car Neil a fêté ses 75 balais en novembre dernier et si la scène, c’est aussi sa vie, il ne faut pas oublier qu’il a aussi l’âge de ses artères…

Sur les titres 19 proposés, trois sont cependant dispensable. En l’occurrence « Farmer Joe », une cover liquoreuse de Don Harris et Dewey Terry, le très léger « Roll another member (for the road) » et le plus glam « Homegrown ». A contrario, on épinglera encore les versions épatantes de « Love to burn », « Fuckin’ up » et « Love and on ly love ». A noter enfin, la présence de « Danger bird », un morceau issu de « Zuma » qui n’avait alors jamais été joué en ‘live.

Le set fait également l’objet d’un DVD sur lequel figure « Cowgirl in the sand », mais le morceau n’a pas été retenu pour le disque, car jugé de qualité sonore insuffisante…

vendredi, 19 mars 2021 12:15

From shortmountain to sharpill

Le responsable de la mise en forme de cet LP, Rudolf Hecke, n’est pas un inconnu pour votre serviteur, puisqu’il l’avait interviewé en 1989, dans le cadre d’une émission de radio qu’il présentait alors en compagnie de son frère. Depuis, l’artiste, musicien et poète n’a pas chômé, mais il s’est surtout illustré dans le nord de la Belgique, en s’investissant dans l’univers du théâtre, de la littérature (NDR : il a ainsi consacré une trilogie sur la vie de Serge Gainsbourg, dans la langue de Vondel), dont le roman. Sans oublier l’opéra. Et bien évidemment la musique, en collaborant notamment avec la légendaire Melanie, feu Mariska Veres (Shocking Blues) ou encore Elsje Helewaut.

« From shortmountain to sharpill » constitue le second elpee de Lars Tanésy, un duo réunissant le pianiste/claviériste Pieter Van Malderen et la chanteuse Karen Boelaerts. Aucune de ses plages ne dépasse les 190 secondes. Plutôt surprenantes, elles se frottent, en outre, tour à tour au blues, au jazz, au cabaret, à la pop, à la musique classique ou à la bande sonore cinématographique. Tramé sur un orgue de barbarie, « De Kastaar » pourrait ainsi figurer au répertoire de Yann Tiersen. Le disque propose encore quelques pistes instrumentales bien filmiques. Et si le doigté au piano trahit chez Pieter, une formation classique, ce sont surtout les arrangements de cordes qui communiquent aux compos une coloration symphonique. « How can that be », morceau qui ouvre le long playing, semble ainsi calqué sur le Canon de Pachelbel, un peu à la manière des Aphrodites Child pour « Rain & tears ». L’opus recèle également l’une ou l’autre valse ou encore des sonorités de clavecin sur « A most boring afternoon ». Karen possède une voix très particulière, souvent aiguë et gutturale, mais si sur certaines pistes elle se révèle haut-perchée, sur d’autres elle devient déclamatoire voire théâtrale ou dramatique, selon. Un orgue vintage tapisse « Houdini’s coffin », et dans le même registre, « What’s inside you », qui clôt cet LP, est rogné par des claviers poussiéreux.

Plus curieux encore, on retrouve la même illustration de la pochette de cet LP sur le livre « Dit is de goede oude tijd », un bouquin signé Lars Tanésy. Ce serait d ‘ailleurs ce dernier qui serait responsable des lyrics de cet opus…