La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

logo_musiczine

L’heure personnelle de Lucie Valentine

L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation. Née d’un atelier…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Hooverphonic
Gavin Friday - Het Depot
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

dimanche, 03 novembre 2019 16:45

Le coup de foudre d’Archive…

Archive, collectif issu du sud de Londres, publie un nouveau single, « Lightning Love », en compagnie de l’ancien fondateur de Beta Band, Steve Mason. Le single figure sur la collection rétrospective « 25 » d’Archive, paru début de cette année, dans le cadre de son 25e anniversaire. Et le clip est disponible ici

 

dimanche, 03 novembre 2019 16:44

La nouvelle vie de Maria McKee

Maria McKee, c’est l’ex-chanteuse de Lone Justice, un groupe qui a sévi de 1982 à 1988. Depuis, elle s’est lancée dans une carrière solo dans l’univers du folk/country. Son nouvel elpee, « La Vita Nuova », retrace son parcours qui a débuté il y a bien longtemps quand elle a chanté dans sa chambre avec son vieux frère, le regretté Bryan MacLean. Outre son aventure country/punk, chez Lone Justice, elle a gravé quelques albums solos, multiplié les collaborations, mais s’est également investie dans le cinéma indépendant en compagnie de son mari. Elle revient donc pour un nouvel LP, douze ans après avoir gravé « Late December », un disque qui paraîtra ce 13 mars 2020.

https://mariamckee.org/

Le nouveau clip vidéo consacré à « Long Rider », un extrait du dernier album des Pixies, « Beneath The Eyrie », s'inspire de la mort tragique de Désirée, surfeuse passionnée et amie proche de Lenchantin, la nouvelle bassiste du groupe, emportée par une vague mortelle, il y a quelques années. Réalisé par Gilbert Trejo et tourné dans le sud de la Californie à Will Rogers State Beach, le clip met en scène la surfeuse pro Danica Elbertse, une amie de Lenchantin. Pour découvrir ce clip, c’est ici

 

dimanche, 03 novembre 2019 16:40

Les larmes de Cigarettes After Sex

« Cry », c’est le titre du second opus de Cigarette After Sex, disque paru ce 25 octobre 2019. Les sessions se sont déroulées pendant la nuit dans un hôtel particulier à Majorque, un elpee que la formation considère comme une méditation luxuriante et cinématographique sur les nombreuses facettes complexes de l'amour. Le clip du titre « Falling in love » est disponible ici

 

Le nouvel elpee de Coldplay paraîtra ce 22 novembre. Si ses deux premiers opus, « Parachutes », paru en 2000, et le deuxième, « A rush of blood to the head », en 2002, avaient séduit les mélomanes de musique alternative, la suite s’est révélée de plus en plus commerciale et de moins en moins audacieuse. Ce qui n’a pas empêché la bande à Chris Martin de récolter, au fil du temps, un énorme succès. L’étincelle aurait-elle jailli dans le cerveau du leader, lorsqu’ »il a décidé de collaborer avec Stromae ?  Seul l’avenir nous le dira. En tout cas le single « Arabesque » ouvre un nouvel horizon à Coldplay. Bien cuivré dans l’esprit des dernières œuvres de Bowie, et véhiculant des lyrics inspirés par le contexte sociopolitique mondial, il étonne par son approche expérimentale. Jugez par vous-même, ici

 

Stuart A. Staples n’est pas nostalgique, mais il continue d’écrire des chansons romantiques, à l’instar de « Pinky in the Daylight », une chanson qui figurera sur son prochain elpee, « No Treasure But Hope », dont la sortie est prévue pour ce 15 novembre 2019. Le clip de « Pinky in the daylight » a été tourné à Ithaca, en Grèce, où il a établi domicile, un endroit tout à fait idyllique… et la vidéo est disponible ici

 

dimanche, 03 novembre 2019 12:18

La corne d’abondance de Tim Vanhamel…

Millionaire publiera un nouvel album début de l’année prochaine. Il est prévu pour le mois de mars. En attendant, la bande à Tim Vanhamel propose un premier extrait. Intitulé « Cornucopia », ce morceau baigne au sein d’une musique sise à la croisée des chemins de l’électro, du funk et du psychédélisme. Doublé d’un clip, il est disponible ici

 

dimanche, 03 novembre 2019 12:15

Thom Yorke toujours aussi visionnaire…

“Last I Heard (...He Was Circling The Drain)”, compo qui figure sur le dernier elpee de Thom Yorke, “Anima”, fait l’objet d’un court métrage de 5 minutes, réalisé dans le studio expérimental Art Camp, à Brooklyn, vidéo au cours de laquelle on est plongé au sein d’un univers visionnaire, fruit de l’imagination du leader de Radiohead et de Stanley Donwood et composé de plus de 3000 cadres illustrés à la main. Et elle est disponible ici

 

dimanche, 27 octobre 2019 18:14

Rock’n’roll is back

Il y a bien du monde pour accueillir The Blue Stones au Witloof bar du Botanique (NDR : toute proportion gardée, puisque la salle voûtée ne peut accueillir qu’un maximum de 200 personnes), ce dimanche 27 octobre 2019, un duo canadien, issu de l’Ontario, de Windsor très exactement. Tarek Jafar se charge du chant et de la guitare, Justin Tessler des drums et des backing vocaux. A son actif, quelques singles, deux Eps et un premier album baptisé « Black holes », paru l’an dernier. La presse spécialisée n’a pas hésité à comparer le tandem aux White Stripes et autres Black Keys. Autopsie.

Débarquant une dizaine de minutes après le début du set, on est assez étonné de l’ambiance qui règne dans la fosse. La foule s’enthousiasme, s’enflamme même régulièrement et reprend certaines des paroles en chœur. La prestation est aussi efficace qu’énergique. Tarek dispense des accords de gratte tour à tour grinçants, crus, acérés, furieux, croustillants, délicats ou rafraîchissants, en se servant habilement de ses pédales, quand il ne libère pas un groove aux tonalités épaisses. Il est en outre très interactif. Et sa voix est beaucoup plus profonde que sur disque, où elle privilégie le falsetto. Le drumming de Justin est aussi puissant qu’ample. Parfois, il nous réserve des interventions torrentueuses. Ponctuées de ‘oh, oh, oh’ ou de ‘da da daah’ contagieux, les compos les plus pop incitent l’auditoire à reprendre les onomatopées en chœur. Spasmodiques, elles adoptent un profil plus funk. Enfin, quand elles s’enfoncent dans le blues, c’est dans l’esprit du Fleetwood Mac de Peter Green. Bref, vu le climat du concert et la palette de genres explorés, on a parfois l’impression de vivre un concert né de la rencontre entre l’intime et l’intimidant. En fin de parcours, le public est survolté et applaudit même en cours de morceau, et tout particulièrement lorsque l’un des musiciens met en exergue son talent d’instrumentiste. A 8h50, The Blue Stones tire sa révérence. Le public a beau réclamer un rappel, la paire ne reviendra plus, un public multigénérationnel au sein duquel on a croisé de nombreux quadras, mais également des trentenaires et des jeunes filles qui doivent à peine compter vingt printemps. Et c’est une bonne nouvelle. Rock’n’roll is back !

(Organisation : Botanique)  

vendredi, 25 octobre 2019 10:57

Un peu trop mainstream…

Quand on évoque The Psychedelic Furs, on pense inévitablement aux hits, « Sister Europe », « Love My Way », « The Ghost in you » ou encore « Pretty In Pink », morceau qui va inspirer le film américain du même nom, un long métrage réalisé par Howard Hughes, sorti en 1986. Fruit d’un cocktail subtil entre punk, art-rock, goth, new wave, jazz, funk, alt et hard rock, la musique de ce band londonien a toujours été luxuriante, esthétique et mélodieuse. Et puis, il y a la voix de Richard Butler, éraillée, abrasive même, et dont les lyrics poétiques apportent une profondeur à l’ensemble. Fondée par Richard et son frère Tim, la formation s’était séparée début des nineties, avant de reprendre le collier à l’aube de ce millénaire, intervalle au cours duquel les frangins ont poursuivi leur route chez Love Spit Love, outre les différents projets solos. Et puisqu’on parle de fratrie, votre serviteur et son frère assistaient à un mini festival au Brielpoort de Deinze, au cours duquel se produisaient Nacht und Nebel, Prefab Sprout, The Sisters of Mercy sous son line up originel et Psychedelic Furs, en 1984. Et ils y sont de nouveau, mais à l’AB, 35 ans plus tard. Un petit événement, en quelque sorte… Mais place au compte-rendu de cette soirée.

Qui s’ouvre par Red Zebra. Formé en 1978, ce groupe brugeois a splitté à plusieurs reprises, avant de revenir dans le circuit dès 2017. Grâce à son hit international « I Can't Live in a Living Room », décroché en 1980, le combo a pu tourner, en compagnie de grosses pointures ; et notamment, The Undertones, The Sound, Simple Minds, Killing Joke et The Sisters of Mercy. Du line up originel, il ne demeure cependant plus que le chanteur Peter Slabbynck, mais la musique émarge toujours au post punk et à la new wave.

A l’instar de sa prestation au W-Festival, le set s’ouvre comme un défilé militaire. Peter a endossé un manteau kaki, mais est coiffé du célèbre chapeau de l’Oncle Sam. Il est soutenu par deux guitaristes, un bassiste et un drummer. Et le set tient parfaitement la route. La voix de Stabbinck campe le plus souvent un hybride entre celle de Peter Murphy et de Johnny Rotten, alias John Lydon. Pas étonnant, dès lors de retrouver, au beau milieu de « Shadows of doubt », quelques mots empruntés au « This is not a love song » de PIL. L’humour est encore bien présent chez Peter, puisqu’il nous présente une banane, lui consacre un laïus, l’épluche, puis la mange, en chantant « Man comes from ape » (Trad : l’homme descend du singe). Et le set de s’achever par la cover du « Winning » de The Sound, une adaptation, faut-il-le souligner, bien personnelle. Une prestation qui a recueilli de chaleureux applaudissements, au sein de l’auditoire (Pour les photos, c'est ici)

Set list : Agent Orange, TV Activity, The Ultimate Stranger, Shadows of Doubt, I Can't Live in a Living Room, I'm Falling Apart, Man Comes From Ape, Winning 

Les baffles crachent de la musique d’opéra. La voix du chanteur est androgyne : ce serait bien un morceau interprété par feu Klaus Nomi. Puis les musicos grimpent sur l’estrade à 21 heures pile, et Richard débarque le dernier, sous les acclamations de la foule (NDR : ce soir, c’était presque sold out). Cheveux grisonnants, charismatique, souriant, le visage marqué par le temps (NDR : et sans doute aussi par les excès commis au cours de sa jeunesse), il porte une veste noire, et un gilet dont les larges poignets blancs à pois noirs débordent. Tim a enfilé une veste de velours rouge foncé, et il a noué une cravate sur sa chemise blanche. Les deux frangins, comme le saxophoniste Mars Williams (NDR : il est de petite taille !) ainsi que la claviériste, Amanda Kramer (NDR : elle a notamment milité chez Information Society, The Golden Palominos et tourné en compagnie de Lloyd Cole et Siouxsie Sioux), sont chaussés de lunettes fumées. En retrait, Paul Garisto, le drummer porte un casque d’écoute sur la tête. Les deux guitaristes, Rich Good (ex-The Pleased et toujours impliqué au sein de Mirrors, ce Britannique vit aujourd’hui en Californie) et un musicien de tournée se plantent à gauche du podium.

Et le set de s’ouvrir par « Dumb Waiters ». Mais il faudra attendre le cinquième morceau, « There’s a world outside » pour que le groupe trouve son équilibre tant instrumental que vocal, la voix de Richard éprouvant des difficultés à retrouver son timbre si caractéristique. Bien chauffée à partir de ce moment-là, elle va demeurer bien stable le reste du concert. Il arpente la scène sur toute la largeur, s’accroupit, serre des mains, chante en regardant dans les yeux des fans. Le saxophoniste déambule tout autant, alternant entre le saxophone alto (le plus souvent) et la clarinette (parfois), dans un style bien free, torturé, inspiré par John Coltrane ou Charlie Parker. Les interventions de Rich à la gratte deviennent progressivement plus incisives, à l’instar de « All that money wants » et « Sister Europe », un titre imprimé sur un tempo hypnotique. Peter retire sa veste, avant d’attaquer « Heaven », un morceau dont le refrain est repris en chœur par une bonne partie de l’auditoire. The Psychedelic Furs nous réserve un seul nouveau titre (NDR : un album serait prévu pour 2020 !), « The Boy that invented rock’n’roll », une compo qui s’achève dans un climat psychédélique. « Pretty in pink », chanté à nouveau par la foule, n’est bien sûr pas oublié. « President gas » nous réserve un joli duo de grattes, entre le 7ème élément (NDR : plutôt réservé, il se consacre cependant surtout à la rythmique) et Good, alors que Richard lève le poing, chaque fois qu’il prononce le titre du morceau. Le set s’achève par « Hearbreak beat », une compo qui alterne cordes saccadées et grondantes. Mais un sentiment envahit l’esprit de votre serviteur ; car si le set est de bonne facture, il manque quand même de morceaux plus punchy. Ce qui va néanmoins survenir en rappel, lors d’un « India » de toute beauté. Imprimé sur un tempo new wave et bien balisé par la ligne de basse puissante de Tim, il permet à nouveau au saxophoniste de se mettre en exergue, alors que les grattes enflamment une expression sonore qu’on aurait aimé plus énergique, lors du concert proprement dit… Suffisait peut-être d’insérer l’un ou l’autre morceau plus percutants et moins mainstream dans la set list… (Pour les photos, c'est )

Setlist : Dumb Waiters, Mr. Jones, Love My Way, There's a World Outside, The Ghost in You, Like a Stranger, Sister Europe, Heaven, All That Money Wants, Into You Like a Train, The Boy That Invented Rock & Roll, Pretty in Pink, President Gas, Sleep Comes Down, Heartbreak Beat

Rappel : India

(Organisation Ancienne Belgique)