Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

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Bernard Dagnies

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Annoncés dans le cadre de l’édition 2019 du festival Sonic City, qui se déroulera à Courtrai, Warmduscher et Fontaine DC ont déclaré forfait ! Ils seront remplacés respectivement par Grimm Grimm le 9 novembre et Mykki Blanco le lendemain. En outre, Vivien Goldman est venu s’ajouter à l’affiche, le samedi.

Pour la programmation voir ici mais aussi

 

thu 17 oct
instore: Fiesta En El Vacio (B) + Christophe Clébard (B) + Accident Du Travail (Fr)
venue: crevette records

fri 18 oct
Magma (Fr) - sold out
venue: theatre140

wed 31 oct
Rattle (Uk) + Caroline Proftaner (It) + Dj Maroushka (B)
venue: rue crickxstraat

sat 2 nov
John Edwards & Mark Sanders & John Butcher (Uk)
venue: rue crickxstraat

sun 3 nov
Negativland (Usa)
venue: cinema nova

sat 9 nov
Caspar Brötzmann Massaker (ger) + K-Group (nz)
venue: rue crickxstraat

sun 10 nov & mon 11 nov
Lightning Bolt (usa) + dj. flugvel og geimskip (is)
venue: rue crickxstraat

sat 16 nov
Up-Tight (jap) + Société Etrange (fr) + Balladur (fr)
venue: rue crickxstraat

fri 22 nov
Ictus Ensemble & Jerome Noetinger & Antoine Chessex (b/fr/ch) + 64-feet (b)
venue: rue crickxstraat

http://www.lesateliersclaus.com/

mercredi, 02 octobre 2019 18:08

Le retour de Doctors of Madness…

Considéré comme le chaînon manquant entre David Bowie et les Sex Pistols, le légendaire Doctors of Madness a publié un nouvel album ce 13 septembre 2019. Les morceaux ont été écrits par Richard Strange sur une courte période et ont été enregistrées aux studios Doghouse, dans l’Oxfordshire, sous la houlette, à nouveau, de John Leckie. Intitulé « Dark Times », il a bénéficié, lors des sessions d’enregistrement, d’une belle brochette d’invités, dont Joe Elliott (Def Leppard), Sarah Jane Morris (Communards), Terry Edwards (Tindersticks, Nick Cave, PJ Harvey et Madness), Steve 'Boltz' Bolton (Paul Young, The Who et Atomic Rooster), la jeune protest singer Lily Bud, et le duo japonais Power Sister Paul, présent sur tous les morceaux. Richard y signe un acte d’accusation contre la folie sociopolitique du monde contemporain. Ce qui ne l’empêche pas de parler de Dylan, Bowie, Gainsbourg ou encore Tom Waits ; mais les influences et les références vont au-delà de la musique. Et pour cause, Strange est à la fois, acteur, écrivain et conservateur d’arts. Ce qui influence fondamentalement sa manière de composer et bien sûr de décrire les événements…

Le clip de « Make it stop”, issu de ce nouvel LP est disponible ici

Tracklisting:

So Many Ways To Hurt You
Make It Stop!
Sour Hour
Walk Of Shame
This Kind Of Failure
This Is How To Die
Blood Brother
Dark Times

 

mercredi, 02 octobre 2019 18:05

Le déjeuner pas très propre de Warmduscher

Warmduscher publiera son nouvel album ce 1er novembre 2019. Intitulé « Tainted lunch », il mêle post punk, punk, hip-hop et lounge rock. Les sessions se sont déroulées en quatre jours, sous la houlette de Dan Carey (Kate Tempest, Black Midi, Fontaines DC). Iggy Pop ainsi que Kool Keith y ont participé, chacun pour un morceau. En attendant, le clip de « Midnight Dipper » est disponible ici

Track listing

Rules Of The Game (feat. Iggy Pop)
Tainted Lunch
Midnight Dipper
Disco Peanuts
Fill It, Don't Spill It
Burner (feat. Kool Keith)
The Chimp
Precious Things
Grape Face
Dream Lotion
Blood Load
Tiny Letters

mercredi, 02 octobre 2019 18:03

Il fait presque jour pour Chris Knight…

« Almost Daylight », c’est le titre du nouvel elpee de Chris Knight. Il fait suite à « Little Victories », publié il y a déjà 7 ans ! Ray Kennedy (Steve Earle, John Prine, Allison Moorer) en assuré la mise en forme et le mixing. Chris y décrit, de manière familière, des personnages ruraux, des hommes désespérés et des survivants de la misère. Témoignage de la compassion, de la rédemption et même de l’amour direct, cet album est à la fois dur et tendre…

Le clip du titre maître es disponible ici

 

mercredi, 02 octobre 2019 18:02

Un deuxième single pour Order 89

« Edward », c’est le titre du deuxième single de Order 89, extrait de son premier opus qui sortira ce 18 octobre 2019.

Il y a un an que la formation sévit sur les scènes parisiennes pour rôder les compos de « Bleu Acier ». Hantée par une poésie sombre, la musique de Order 89 oscille entre musique électronique, sonorités atmosphériques ou purement rock. Elle invite à un voyage post mortem sur fond de synth wave, post punk et french wave.

Le clip de « Edward » est disponible ici

 

mercredi, 02 octobre 2019 17:59

Le Puzzle de Lemon Straw

Le nouvel elpee de Lemon Straw paraîtra en février 2020. Il s’intitulera "Puzzle".

Il s’agira seulement du troisième opus, puisque le premier, « See you on the other side », remonte à 2009, et le deuxième, « Running home », à 2015 !

En attendant, son nouveau single, "Angels never die", est disponible ici

 

http://www.lemonstraw.be

lundi, 30 septembre 2019 15:51

The Big picture

Outre-Quiévrain, la presse est dithyrambique à l’égard du second elpee de Last Train, un quatuor alsacien, établi aujourd’hui à Lyon. Et ma foi, elle n’a pas tout à fait tort. Car hormis deux ou trois morceaux plus tendres, la formation nous propose un rock pur et dur qui fait la part belle aux guitares. Des références ? Queen of The Stone Age et Royal Blood. Il y en a d’autres, mais en général, elles sont puisées dans le stoner des 70’s. Eraillée, la voix de Jean-Noël Scherrer colle bien aux compos, même si elle emprunte les inflexions de Liam Gallagher sur « All alone ». Hormis l’intermède « A step further down », une piste tramée sur des accords de piano subtils et le single « The idea of someone », une ballade mid tempo, les 8 autres plages sont bien chargées d’électricité. Ce qui n’empêche pas les variations dans le tempo. A l’instar de l’épique « On our knees », déchiré entre passages acérés et parties plus atmosphériques. Ou encore de « Right where we belong ». Caractérisé par de belles envolées de gratte, sa mélodie rappelle quelque part « Lucy in the sky with diamonds ». « Disappointed » se révèle davantage pulsant et fragmenté. Excellent, « Tired since 1994 » est construit un peu comme chez Radiohead circa « The bends ». Après la longue intro lente et acoustique, on assiste à une montée en crescendo, avant que la compo n’atteigne son intensité maximale et ne s’achève de manière plus indolente, un peu comme elle avait commencé. Enfin, l’opus s’achève par le titre maître, un morceau de 10’, pour lequel le groupe a reçu le concours de l’Orchestre Symphonique de Mulhouse. Entre classique et électrique, cette autre piste épique alterne également entre épisodes calmes et tempêtueux...  

En concert le 10 octobre 2019 à l’Aéronef de Lille, à la même affiche que The Mystery Light, le 14 novembre 2019 au Zik Zak à Ittre et le 19 décembre 2019 au Botanique de Bruxelles, mais aussi à travers la France, en Allemagne et aux Pays-Bas…

lundi, 30 septembre 2019 15:41

Is it an easy life ?

Fondé en 2016, Leopardo était à l’origine le projet solo de du chanteur/guitariste Romain Savary. Après avoir enregistré l’album « Di Caprio », il s’est entouré d’un second gratteur, d’un bassiste et d’un drummer pour partir en tournée. Depuis, le projet est devenu groupe. Et « Is it an easy life ? » constitue son second opus. Question qui mérite en tout cas d’être posée, et à laquelle, de toute évidence, répondre par la négative serait ridicule, quand on connaît un peu l’histoire de l’humanité. Mais répondre par l’affirmative signifierait que la vie est un long fleuve tranquille. Ce qui est loin d’être le cas… Aussi tout au long de ce long playing, Leopardo aborde des sujets brûlants d’actualité comme la peur, la flamme de l’amour, la déprime, le stress de la vie professionnelle, la génération gueule de bois avant de clore par un récit saugrenu consacré à l’armée chinoise.

Syd Barrett, le Velvet Underground et Gorky’s Zygotic Mynci semblent manifestement constituer les références de base de la musique de Leopardo. Syd Barret pour le psychédélisme, V.U. pour l’expérimentation et Gorky’s pour l’approche parfois farfelue des compos, des compositions soulignées par le vocal aigrelet Romain qui évoque justement celui d’Euros Child. Mais les nuances sont parfois tellement subtiles qu’il est difficile de bien cerner les morceaux. Vaporeux, le tire maître aurait pu figurer sur le premier album de Connan Mockasin. Délicieux et rafraîchissant », « I wanna tame you » mériterait de sortir en single. Des interventions de guitare gémissantes, réminiscentes d’Erik Braun (Iron Butterfly) torturent le space rock (Hawkwind ?) « Fear » et le garage lo-fi « Again », même si cette électricité est diffusée plus sobrement. Outre une piste noisy (« Modern love »), psyché surf (le frénétique « Holiday of love »), l’elpee nous réserve deux pistes caractérisées par ses variations de tempo. Tout d’abord l’indie lo-fi « Alone on earth » et puis surtout « Happiness », une compo plus complexe, lancinante, construite comme en boucle, entre arpèges de cordes semi-acoustiques, disgressions électriques subtiles et chœurs falsetto, légèrement en retrait. Un album vraiment intéressant !

lundi, 30 septembre 2019 15:40

Cogito Ergo Fog

Après avoir publié eux Eps, Foggy Tapes nous propose son premier album. Cette formation toulousaine semble particulièrement marquée par les sixties, en pratiquant une musique influencée par le surf, le garage, la pop, parfois le psychédélisme, mais aussi le skiffle de cette époque. Et à l’écoute de cet LP, on ne peut s’empêcher de penser aux Beatles de leurs débuts, soit depuis « Please please me » à « Help », rien que pour les harmonies vocales ; mais également aux compilations « Pebbles »  et « Nuggets », vu l’instrumentation à la fois minimaliste et vintage, pour la coloration garage. L’opus recèle quand même des pistes plus aventureuses. A l’instar de « Here comes The fog », qui ouvre le long playing, une plage qui aurait pu naître de la rencontre entre Pierre Henry (NDR : pensez à « Variations pour une porte et un soupir ») et les Fab Four. Ou encore « Cactus & mask », qui semble né de la fusion entre deux compos différentes. Et encore lors du final, dont le climat tour à tour oriental ou flamenco, s’achève dans l’expérimentation la plus pure. Un album revivaliste à souhait, parfois audacieux, mais surtout agréable à écouter. Foggy Tapes a quand même intérêt à se renouveler dans le futur, sinon, il risque de se mordre la queue…