L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

logo_musiczine

Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Hooverphonic
The Wolf Banes - De Casin...
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

jeudi, 11 mai 2023 11:34

En dents de scie…

Paul Weller est considéré comme une référence incontournable par les groupes-phares de la britpop, et tout particulièrement Oasis ainsi que Blur. A cause du rôle joué par The Jam, trio mod qui a sévi de 1976 et 1982, laissant en héritage des tubes incontournables comme « Beat surrender », « The Bitterest Pill (I Ever Had to Swallow) », « Start’ », « Going underground », « The eton rifles » et « Town called malice », une chanson qui vilipendait Margaret Thatcher et sa politique, en Grande-Bretagne, tout en reflétant son combat contre le fascisme et le néo-capitalisme. Puis, le natif de Woking va succomber au jazz/rhythm’n’blues suave et rétro, de 1983 à 1989, en fondant The Style Council avant d’entamer une carrière solo qui va s’avérer fructueuse tout en asseyant une popularité retrouvée. Mais probablement pas auprès des fans de originels. Un peu comme s’il avait voulu tourner, définitivement, la première page de son histoire…

Maxwell Farrington & Le SuperHomard assure le supporting act. Originaire de Brisbane, Maxwell Farrington a quitté l’Australie en 2013, rejoint le Royaume-Uni avant d’atterrir en France. Christophe Vaillant, alias Le SuperHomard, est avignonnais. De leur rencontre en 2019, au cours de laquelle ils avouent une passion commune pour les crooners Lee Hazlewood, Scott Walker, Frank Sinatra mais aussi le compositeur/pianiste Burt Bacharach, va naître ce nouveau projet. Maxwell se réserve le chant et possède une voix… empathique. Christophe se charge des claviers et de la guitare. Ils sont soutenus par un bassiste, un drummer et un préposé à la sèche. La musique est inévitablement rétro, s’abandonnant circonstanciellement au tango, évoquant même parfois vaguement The Divine Comedy, mais sans en avoir ni le charme ni l’éclat… (voir photos ici).

Il y a du peuple (NDR : un peu plus de 1 100 spectateurs) lorsque Paul Weller et sa troupe grimpent sur l’estrade. Il est alors 21 heures. Il est accompagné d’un bassiste, d’un claviériste, d’un saxophoniste/flûtiste, de deux drummers (les grosses caisses sont ornées d’une grande étoile) dont un double aux percus (souvent en station debout) et de son fidèle guitariste, l’ex-Ocean Colour Scene, Steve Cradock.

Le set s’ouvre par trois morceaux bien enlevés, dont l’excellent « From the floorboards up », au cours duquel les grattes sont bien décapantes. Puis, la formation embraie par un r&b du répertoire de The Style Council, « My ever changing moods ». Et chaque fois que le modfather va puiser dans le catalogue de son ancien groupe ou interpréter des compos de la même trempe, la pression va retomber. Au cours de ces compos mid tempo mielleuses, il met bien en exergue sa voix légèrement éraillée, mais sans doute trop mise en avant. Car ses musicos sont remarquables, le saxophoniste, jonglant entre un alto et un ténor, quand il ne se consacre pas à la flûte. Paul alterne guitare électrique, acoustique et le piano, notamment lors des ballades. Particulièrement soignées, les harmonies vocales semblent calquées sur celles de Crosby, Stills & Nash. « The piper » baigne dans une soul réminiscente de Booker T. and the M.G.'s, le claviériste en profitant pour libérer des sonorités bien rognées sur son Hammond. « More » constitue une excellente surprise, un titre presque prog au cours duquel le flûtiste/saxophoniste tire son épingle du jeu. Tout au long de l’inévitable hit « Shout to the top » de The Style Council, une multitude de bras brandissent leurs smartphones pour immortaliser l’instant. Des sonorités de moog (?) infiltrent « Old father tyme » juste avant qu’un rythme subrepticement latino n’enfièvre « On sunset ». Bien rythmé, « Into tomorrow » trahit la passion que voue Weller aux Small Faces, titre au cours duquel les sonorités de cordes carillonnent littéralement avant que n’éclate un solo de batterie au pluriel, la fin du morceau replongeant dans une forme de rhythm’n’blues aux claviers vintage, abordé dans l’esprit de Rare Earth. Et la ballade nightclubienne « It’s a very deep sea » de Style Council va de nouveau faire retomber le soufflé. Heureusement, le show va reprendre des couleurs, grâce au bien rock « Take », un morceau composé en compagnie de Noël Gallagher, un tant attendu titre de The Jam (NDR : ce sera le seul), « Start ! », et le très électrique « The changingman ». Le set s’achève par le long et plus complexe « Porcelain gods », dont les fréquents changements de tempo vont être canalisés par la ligne de basse.

Le combo revient accorder un premier rappel sous la forme de trois chansons plutôt romantiques. Notamment « Wild wood », au cours duquel Paul siège derrière son piano, alors que le saxophoniste souffle dans un clavinet et le guitariste dans un harmonica.

Puis un dernier encore bien rock et très syncopé, « Peacock suit », dans un style qu’on aurait aimé entendre davantage.

Après plus de deux heures de spectacle, les aficionados semblent comblés. 28 morceaux, c’est assez rare pour ne pas le souligner. Quant aux fans de la première heure, dont votre serviteur (ça rime !), ils auraient préféré qu’il soit un peu moins tiré en longueur et surtout proposer davantage de titres percutants, tout en conservant les expérimentaux, vraiment très intéressants (voir photos ).

Setlist

Cosmic Fringes
I'm Where I Should Be
From the Floorboards Up
My Ever Changing Moods (The Style Council)
Headstart for Happiness (The Style Council)
The Attic
Stanley Road
The Piper
All the Pictures on the Wall
Hung Up
Fat Pop
More
Shout to the Top ! (The Style Council)
Village
Old Father Tyme
On Sunset
Above the Clouds
Into Tomorrow
Saturns Pattern
It's a Very Deep Sea (The Style Council)
Take
Start ! (The Jam)
The Changingman
Porcelain Gods

Rappel 1

You Do Something to Me
Wild Wood
Broken Stones

Rappel 2

Peacock Suit

Photos : Ludovic Vandenweghe

(Organisation : Aéronef)

 

 

Mick Harvey et Amanda Acevedo sortiront un elpee en collaboration, ce 1er septembre 2023. Il s’intitulera « Phantasmagoria in Blue ».

La chanteuse et cinéaste mexicaine Amanda Acevedo a rencontré Mick Harvey il y a plusieurs années à Mexico, alors que ce dernier était en tournée avec P.J. Harvey, mais ce n'est qu'en 2021 que leur projet actuel a vu le jour, alors qu'ils partageaient des idées musicales et autres à travers entre l'Australie et le Mexique.

Harvey et Acevedo donnant une nouvelle vie à des chansons issues de duos existants, à d’autres qui n'ont jamais été conçues pour des duos, à des traductions de l'espagnol, à des compos chantées dans cette langue, et à quelques morceaux originaux. Sur le plan thématique, l’opus explore les thèmes éternels de la mortalité, de l'amour et de la quête de sens de l'humanité, tout en incorporant un engagement enthousiaste avec l'énigmatique et le mythique.

La vidéo de « Milk & honey » est disponible et de « Love is a battlefield », ici

 

dimanche, 14 mai 2023 11:36

Un nouveau Ġenn musical…

Ġenn est un quatuor féminin aux ¾ maltais, né en 2012, tout d’abord sous le patronyme de Cryptic Street. Son premier Ep, « Liminal », sorti en 2021, avait reçu le concours de David Vella, à la production, à l’enregistrement et au mastering, un personnage qui avait travaillé pour Siouxsie & The Banshees et Rammstein. Le 6 plages de ce disque sont profondément dans l’Acid Rock et le DYI Punk des années 70.

Etabli en Angleterre, la formation devrait sortir son premier véritable album, fin 2023.

En attendant, elle nous propose son single sous forme de clip, « A reprise (that girl) », ici

 

 

Chanteuse, harpiste, compositrice, productrice et autrice, Laura Perrudin a sorti l'album « Perspectives & Avatars » l'année dernière sur lequel on retrouve, parmi les invités, Philippe Katherine, Emel Mathlouthi, Becca Stevens, Mélissa Laveaux…

Ce disque navigue quelque part entre pop et jazz, aux frontières d’une soul teintée d’electronica et d’une folk expérimentale reposant sur l’utilisation originale d’un instrument créé spécialement pour elle : la harpe chromatique électrique.

Prêtant sa voix singulière aux recherches et bidouillages électroniques qu’elle affectionne tant, Laura Perrudin compose un univers unique en son genre.

La musicienne nous dévoile aujourd'hui son nouveau clip « Push Me », auquel Philippe Katerine a participé. Dans le clip réalisé et conçu par ses propres soins, ils nous entraînent dans un théâtre rouge et or, pour un sondage d’évaluation à la fois obsédant et obstiné, mené par quatre visages…

Pour voir et écouter « Push me », c’est

La sortie du clip annonce la sortie d'un live-album « Live Featuring The Ghost Orchestra », en mai 2023.

 

dimanche, 14 mai 2023 11:34

Le 1er clip de Magma

En plus de 50 ans de carrière Magma n’avait jamais produit de clip. À la demande et avec le soutien de l’Adami, c’est maintenant chose faite grâce à « Hakëhn Deïs », réalisé par Nino Le Chenadec. L’utilisation de l’Intelligence artificielle se fond ici dans la subtile chorégraphie créée par deux magnifiques danseurs de l’Opéra de Paris, Loup Marcault-Derouard et Ida Viikinkoski.

Et il est à découvrir

 

 

 

jeudi, 11 mai 2023 10:41

Egyptian Blue dans l’arène…

Egyptian Blue est un quatuor post-punk basé à Brighton qui avait publié, en 2019 et 2020, deux Eps, « Colleteral Damage » et « Body Of Itch ». Il nous propose son nouveau single, « Matador », un titre puissant et implacable responsable d’une explosion d'énergie de trois minutes.

Joe Talbot, le leader d'IDLES, déclare à propos de ce groupe ‘They're fucking sick’. Yannis Philippakis est également fan, et a personnellement choisi Egyptian Blue pour assurer la première partie des concerts de Foals dans les arènes du Royaume-Uni et d'Europe pendant la tournée ‘Life Is Yours’.

« Matador » est disponible sous forme de clip,

Egyptian Blue se produira le 3 décembre à l’Aéronef de Lille

Les Dexys sont de retour ! 11 ans après la sortie de leur dernier album de musique originale, « One Day I'm Going to Soar », le groupe publiera un nouvel elpee le 28 juillet 2023. Il s’intitulera « The Feminine Divine ».

Cet opus est annoncé par un premier single, « I'm Going To Get Free », imprégné de cuivres et aux accents dance-hall. ‘Le personnage se libère avec optimisme d'un traumatisme intériorisé, de la dépression et de la culpabilité’, a déclaré Kevin Rowland à propos de ce titre.

« The Feminine Divine » constitue le cinquième LP de matériel original de Dexys, produit une fois de plus par Pete Schwier, avec le célèbre musicien de studio et producteur Toby Chapman. Après avoir pris du temps pour se recentrer, Kevin Rowland est revenu à la musique avec une nouvelle perspective et une nouvelle positivité. Un disque personnel, voire strictement autobiographique, qui dresse le portrait d'un homme dont les opinions ont évolué avec le temps. Pas seulement sur les femmes, mais sur tout le concept de masculinité avec lequel il a été élevé : une éducation et un désapprentissage qui est tracé à travers l'arc de « The Feminine Divine » avec un effet vertigineux.

Le clip de « I’m going to get free » est disponible

 

 

Écoutez la poésie sombre de Stephen Immerwahr, les guitares chantantes de John Engle et les percussions glaciales de Chris Brokaw, et imaginez la neige qui tombe. Le son, qui caractérise le sous-genre slowcore de l'indie-rock, est si glacial, si précis et si séduisant qu'il recalibre les vastes espaces autour de chaque note inquisitrice. Il devient une exploration du ton et de la tension, et une méditation désolée. Jenn Pelly (The New Yorker)

Le célèbre groupe new-yorkais Codeine accordera dix concerts en Europe et au Royaume-Uni pour promouvoir son album perdu « Dessau », enregistré en 1992 mais sorti l'année dernière sur le label Numero Group.

Les concerts seront également précédés de la réédition de trois disques originaux : les albums « Frigid Stars » et « The White Birch » ainsi que l’Ep « Barely Real ».

Stephen Immerwahr a déclaré : ‘En 2012, lorsque Codeine a accepté de donner des concerts après 20 ans, j'étais extrêmement réticent, et aussi très nerveux à l'idée d'être à nouveau à l'intérieur des chansons. Mais parler à des gens qui n'avaient pas vu le groupe à l'époque, mais qui appréciaient vraiment notre musique, m'a fait changer d'avis’.

Quand il a gravé « Frigid Stars », en 1990, Codeine a presque inventé à lui seul ce qu'on appellera plus tard le ‘slowcore’. Précédant de près d'une demi-décennie les albums influents de Low et de Duster, les chansons lentes et gracieuses de Codeine s'appuient sur des paroles qui sont une incarnation pure et troublante de la dépression. Le groupe a publié « Barely Real » en 1992 et un second long-playing, « The White Birch » en 1994 avant de s'arrêter en 1995, après avoir réalisé une reprise d'« Atmosphere » de Joy Division, qui a récemment trouvé sa place dans la série télévisée ‘13 Reasons Why’.

En concert

8.09.23 - Botanique - Bruxelles

 

jeudi, 11 mai 2023 10:39

Deeper chez Sub Pop

Deeper est issu de Chicago, un quatuor dont le premier album (NDR : un éponyme) rappelait le Deerhunter originel.

Dans l'ensemble, Deeper maîtrise parfaitement un son spécifique : un rock indépendant centré sur les guitares, sans fioritures ni gestes extravertis.

La formation vient de signer chez Sub Pop. Et pour célébrer cet événement, elle a partagé une vidéo officielle pour son nouveau single « Sub ». Et il est disponible

Le groupe a déclaré à propos du single et de la vidéo : ‘« Sub » était à la poubelle. Nous l'avions enregistré en 2021 sur un tempo lent avant de réaliser qu'il ne fonctionnait pas. On l'a reconstruit à partir de zéro, cette fois en imprimant un rythme beaucoup plus rapide et des dynamiques différentes…’

jeudi, 11 mai 2023 10:39

Quelqu’un se cache dans le CIEL !

Le groupe CIEL dévoile aujourd'hui son nouveau single "Somebody". Ce titre hyper catchy dégage une énergie contagieuse avec ses guitares brutes et ses rythmes de batterie endiablés. La voix douce et émotive de Michelle Hindriks exprime un désir ardent de rompre avec la solitude, ajoutant une profondeur poignante à la chanson. D'une durée de seulement d’1min44sec, "Somebody" est une chanson au rythme rapide et à vif, parfaite pour la bande originale d'un ‘teen movie feel-good’.

Michelle explique : ‘« Somebody » est une chanson qui a été composée en grande partie sur place, en studio. Elle parle de l'envie profonde de se socialiser, de se connecter avec les autres, de faire la fête et de se tourner à nouveau vers l'extérieur après une période où l'on avait besoin de solitude. Le printemps est toujours une période où cela m'arrive naturellement - sortir de mon hibernation et ressentir le besoin d'être entouré de gens.’

Le clip de « Somebody est à voir et écouter

 

 

Page 60 sur 517