New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

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Dernier concert - festival

Hooverphonic
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Bernard Dagnies

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vendredi, 04 février 2022 18:30

Midnight Oil persiste et signe…

À quinze jours de la sortie de son nouvel album, Midnight Oil de sortir un hymne explosif intitulé "At The Time Of Writing". La chanson poursuit le plaidoyer du groupe en faveur de l'action climatique, avec des couplets reflétant nos espoirs actuels et des refrains se déroulant dans un avenir plus sombre si nous ne saisissons pas notre chance... ‘Nous n’en avons qu’une seule !’

"At The Time Of Writing" est en écoute

 


 
vendredi, 04 février 2022 18:26

Requiem pour Korn

Le nouvel elpee de Korn sort ce 4 février 2022. Intitulé « Requiem », il recèle les singles "Start The Healing", "Forgotten" et "Lost In The Grandeur". Le groupe de métal américain a publié ce dernier single il y a quelques jours seulement, en guise d'avant-première du nouvel album (pour découvrir ces titres, sous la forme de clip, cliquez sur les morceaux correspondants).

L'écriture et l'enregistrement de "Requiem" sont tombés au beau milieu de la pandémie. Un nouveau processus créatif - libre de toute contrainte de temps - a permis au groupe de s'offrir le luxe de tout essayer. Korn a commencé à travailler avec de nouveaux sons, puis à les enregistrer sur des bandes analogiques. Ce qui a créé de nouvelles dimensions musicales et une texture supplémentaire dans les chansons.

Korn se produira dans le cadre du Graspop le samedi 18 juin 2022.


 
vendredi, 04 février 2022 18:24

Milk TV se regarde et s’écoute…

Trio (guitare/basse/batterie) 'Art Punk' originaire de Bruxelles, Milk TV propose une musique énergique, versatile et décomplexée. Sur le dancefloor, Milk TV propose un rock kaléidoscopique dans les tons du Post Punk, en passant par la No Wave jusqu'à la Pop Expérimentale. Des grooves frénétiques et robotiques se marient aux guitares incisives, accompagnées de rythmes exotiques. La musique de Milk TV puiserait son inspiration chez Devo, XTC, Wire, Sparks et Primus.

Le band publiera un double single ce 22 février 2022, en édition vinyle. "Bowery's Swing" est en écoute ici et "Anorak" est disponible en clip,

 

 


 
vendredi, 04 février 2022 18:20

Les spéculations de Murman Tsuladze…

Un an et demi après la sortie de l'Ep « Abreshumi », Murman Tsuladze est de retour avec son nouvel Ep. Intitulé « Aperist », il paraîtra ce 25 mars.   

En attendant, il nous propose « Darling », le nouveau single extrait de son second Ep. Il est à découvrir

Murman Tsuladze est un groupe d’ethno-electro-rock réunissant Bacho Tsuladze, Lucas Nunez Ritter (La Femme) et Victor Gascon.

Le groupe cultive le personnage de Murman pour lui créer un monde imaginaire cohérent où les chansons sont racontées comme dans un roman dont Murman Tsuladze serait le narrateur omniscient.

Parfois, les aventures de ces chansons sont de vrais récits gardés dans sa famille depuis des générations. Leurs chansons empruntent aux mélodies du Caucase et de la mer noire, teintées de rock anatolien, et s’appuient sur une rythmique moderne.

Comme musiciens, ils se définissent comme ses interprètes les plus fidèles, à travers leurs pseudonymes (Zauri de Makhatchkala, Aristophane Krikor Berdzenishvilli, Murman Tsuladze) ; leur apparence et leur musique avancent au gré d’un culte dont ils sont les seuls représentants.

:: CONCERTS ::

19 mars @ Den Atelier, LUXEMBOURG *
20 mars @ Ancienne Belgique, BRUXELLES *
24 mars @ Badaboum, PARIS (release party)
26 mars @ Gare St Sauveur, LILLE


 
vendredi, 04 février 2022 18:17

We Hate You Please Die perd patience…

We Hate You Please Die est une formation rouennaise dont le second elpee, « Can’t wait to be fine », avait reçu une excellente critique dans Musiczine (à lire ou à relire )

« Vanishing Patience » est une compo tirée de cet LP et elle vient de sortir en single. Ce titre joue du décalage entre l’âpreté des paroles et la douceur de sa mélodie principale mais contrebalancés par des refrains punk enragés.

Cela parle de la remise en question de soi-même par le biais de la déconstruction, en posant un regard analytique sur sa propre éducation et les mœurs de notre société. Avons-nous bénéficié de privilèges ? Au détriment de qui ? Voyons-nous réellement la profondeur des injustices lorsque l’on est avantagé ?

Si l’exercice peut paraitre difficile pour certain.ne.s, il est pourtant une porte ouverte sur la tolérance et la reconnaissance de la disparité des chances selon qui nous sommes. Cela ne doit pas être perçu comme une agression mais une chance commune afin d’établir la difficile utopie du vivre ensemble. Le morceau ne se veut pas moralisateur mais se place comme un remerciement aux personnes qui se battent, qui partagent, qui nous aident à approfondir beaucoup de ces sujets afin de nous permettre d’ouvrir toujours plus les yeux, et dont les combats méritent d’être mis davantage en lumière.

« Vanishing patience » est en écoute ici

En concert :

05/03 ALBI (81) - L’Athanor
19/03 SAINT-DENIS (974) - Festival Rock à La Buse
01/04 ALENÇON (61) - La Luciole
07/04 GRENOBLE (38) - L’Ampérage
08/04 LYON (69) - Le Groom
30/04 ANGOULEME (16) - La Nef
07/05 SENÉ (56) - Motocultor Days
20/05 PARIS (75) - Le Trianon - avec Cosse et Johnny Mafia
24/06 MOULINS (35) - Festival Désarticulé
16/07 EU (76) - Festival le Murmure du Son
21/07 STRASBOURG (67) - La Grenze
22/07 LE VAL D’AJOL (88) - Festival le Pied Orange


 
lundi, 31 janvier 2022 19:24

Imposter

« Imposter » constitue le troisième album de Dave Gahan et du producteur de musique électronique Rich Machin des Soulsavers qui, pour la circonstance, ont bénéficié de la collaboration d’une bonne dizaine de musicos. Pour cet elpee, le chanteur de Depeche Mode a choisi d’adapter des chansons de ses artistes préférés, des morceaux auxquels il inocule sa propre sensibilité.

Il y privilégie une majorité de ballades, souvent enrobées de chœurs (gospel), dont « Smile », une chanson écrite par Charlie Chaplin, popularisée par Nat King Cole, et dont la nouvelle version pourrait agrémenter les veillées de Noël. Ou encore « Always on my mind », qui a fait l’objet de multiples versions, dont les plus célèbres demeurent sans doute celles d’Elvis Presley et de Willie Nelson.

L’hymnique « The dark end of the street », un vieux standard soul (James Carr) est nappé d’orgue Hammond, dans l’esprit du slow ‘tubesque’ « A Whiter shade of pale » de Procol Harum. 

Marc Lanegan signe l’excellent « Strange religion », un titre country/folk (cette pedal steel !) que Dave interprète d’un ton désabusé. Et « Where my love lies asleep » (Gene Clark) est de la même veine.

Malgré ses chœurs et ses claviers rognés, « Lilac Wine » (un titre signé feu Jeff Buckley) reste relativement minimaliste, mais n’atteint pas le niveau de l’original.

Fragile, mais indolent, « A man needs a maid » (Neil Young) accroche surtout par sa mélodie.

Plus intéressant, « Metal heart » (Cat Power) monte progressivement en intensité, bénéficiant d’arrangements et de textures lumineuses.

Rowland S. Howard (au cours de sa carrière, il a collaboré avec un tas de musicos ; mais a surtout milité au sein de Birthday Party, en compagnie de Nick Cave, de These Immortal Souls et de Crime & The City Solution) avait composé « Shut me down » alors qu’il était en phase terminale d’un cancer. Sa cover est à la fois douce-amère et déchirante…

DG&S nous propose une mouture plus rock et marécageuse de « Not dark yet », une composition issue de la plume de Bob Dylan.

Compo dépouillée de PJ Harvey, « The desperate kingdom of love » est ici traduite en ballade électrique brûlante.

Elmore James est crédité du blues « I held my baby last night ». Fleetwood Mac en avait réalisé une version très personnelle. Dave Gahan et ses Soulsavers l’on traduite en blues/rock grinçant.

Un bel exercice de style, mais qui aurait sans doute mérité quelques titres un peu plus percutants.


 
lundi, 31 janvier 2022 19:21

Excuse my french

En choisissant pour titre de son second elpee, « Excuse my french », Julien Bouchard voulait peut-être s’excuser d’avoir opté (définitivement ?) pour la langue de de Molière, afin d’interpréter ses chansons. Faut dire que sur son premier opus, elles étaient alternativement écrites en français ou en anglais. Pourtant, sa musique est demeurée fondamentalement anglo-saxonne. Influencée, probablement par Sparklehorse, Elliott Smith ou encore Lemonheads. A contrario, un morceau comme « Tu m’entraînes » épouse, malgré la présence d’un synthé, un format grunge. Parmi les 10 plages de cet opus, on épinglera encore l’excellent et bien électrique « Le sens de la fête », le dépouillé « Château de sable », « Ton ombre est ma lumière », une piste enrichie d’une intervention à la trompette et puis une compo qui véhicule des accents prog. En l’occurrence « En nous », surtout lorsque la guitare talonne la voix. Enfin, Eddy La Gooyatsch (un chanteur nancéen) apporte son concours à « Même pas là », une plage qui met bien exergue de chatoyantes tonalités de gratte, dont une traitée en slide.

Quant aux inflexions vocales, elles sont très susceptibles de rappeler Etienne Daho. Elégance, mélancolie et poésie sont les maîtres mots de cet LP fondamentalement pop/rock, malgré le recours à la langue française…


 
lundi, 31 janvier 2022 19:19

Ghosts on Tape

Paru en 2019, l’album « Get trafic » avait opéré un virage vers l’électronique. Pas une grande réussite, il faut le reconnaître ! « Ghosts on tape » persiste et signe. Mais selon les morceaux, cet apport est judicieux ou pas. En fait, si quelques titres, et tout particulièrement « Give up », sont manifestement influencés par l’indus de Nine Inch Nails, en général, les sonorités de synthé à coloration eighties (NDR : hormis celles klaxonnées tout au long de « Morbid fascination ») s’infiltrent insidieusement au sein d’une expression sonore qui ne manque pas de punch. Certaines pistes sont même carrément explosives. Parfois, on pense même à Garbage. Mais ce qui dérange surtout, c’est cette production, un peu trop sophistiquée pour des compos fondamentalement rock. Et puis ces voix triturées, tout particulièrement celle de Steven, qui ne collent pas toujours très bien à la solution sonore. Côté textes, Blood Red Shoes s’intéresse à la perversité humaine, et notamment aux ‘serial killers’ ainsi qu’aux psychopathes. David Lynch doit certainement hanter leurs nuits ! Et on comprend mieux pourquoi, certaines pistes baignent au sein d’un climat cinématographique…


 
lundi, 31 janvier 2022 19:15

No desire control

Drivé par la chanteuse/guitariste Lora Ferrarotto et le compositeur/multi-instrumentiste Alex Meozzi, Lora & The Stalkers est originaire de Rome. Non seulement Alex est producteur, mais il milite également au sein de deux autres formations transalpines, dont le groupe résident de l’émission télévisée ‘Stracult’.  

« No desire control » constitue le premier elpee de Lora & The Stalkers ; et ce qui frappe d’abord, c’est la voix aigrelette de Lora. Elle tonifie des morceaux qui s’inspirent fondamentalement de la pop et des variétés des fifties et des sixties. 

Dès le premier titre, le kitsch « Lonely heart », on s’imagine au cœur d’un show à l’italienne, entre grandes envolées lyriques des animateurs et jolies filles particulièrement sexy. Une compo dont les arrangements luxuriants nous renvoient à l’Eurovision, d’il y a plus de 50 ans… Des arrangements luxuriants qu’on retrouve régulièrement tout au long des morceaux de cet LP. A l’instar du plus pop « Weak of brave, une plage enrichie de cuivres et d’interventions d’orgue. Une constante quand même, cette ligne de basse profonde, mordante, qui trame la plupart des pistes. Entre le slow sirupeux « Yesterday » et le glam « Unwise Jenny », on ne sait d’ailleurs jamais sur quel pied danser. Plus seventies « Back in time » se distingue par ses sonorités de gratte chatoyantes (une Rickenbacker ?) alors que « 4 us 2 » laisse furtivement filtrer des effluves psychédéliques. Plus étonnant « Blinding love » ranime le souvenir de Joy Division, la ligne de basse cold et la boîte à rythmes accentuant cette impression. Parsemé de doo wop, « Tonight the night » replonge dans les sixties à moins que ce ne soit les fifties !) alors que le titre maître emprunte un profil cinématographique…  

Un album vintage ou suranné, à vous de choisir !


 
lundi, 31 janvier 2022 19:13

Bliss + Blasphemy

Ali, c’est le patronyme choisi par une formation bulgare dont le leader répond au nom d’Ali Abdala. Ce dernier se consacre à la guitare et au chant et est épaulé par deux autres sixcordistes, un drummer, un claviériste, un bassiste et un préposé aux chœurs.

Peu de renseignements sur la toile concernant ce septuor dont la musique est fondamentalement rock. Et en général percutante et sémillante. Des envolées de gratte symphonico-métalliques alimentent même la fin de parcours de « Freedom ».

A l’instar de Muse, l’expression sonore affiche une certaine solennité, voire emphase, impression amplifiée par la voix d’Ali, capable de grimper dans les aigus ou d’emprunter des inflexions plus déclamatoires, impérieuses, un peu comme Peter Murphy. Le spectre de Bauhaus plane même tout au long de « I come from the future ». Et si ce n’est pas le choriste qui s’autorise des vocalises dignes de Clare Torry sur ce morceau (pensez à l’album « Dark side of the moon » du Floyd), alors la voix d’Ali est vraiment exceptionnelle.