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dEUS - 19/03/2026
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Bernard Dagnies

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dimanche, 31 décembre 2017 02:00

CousteauX

Douze longues années après la séparation de Cousteau, le principal auteur-compositeur Davey Ray Moor et le chanteur Liam McKahey ont décidé de remonter le groupe. En ajoutant un X au patronyme, signe censé symboliser un baiser et une cicatrice. Entre 2009 et 2015, le combo a publié deux albums, d’une musique que les médias ont décrite comme née d’un croisement entre celle de Burt Bacharach, Scott Walker et David Bowie circa « Lodger ». Issu de son opus éponyme, le single « The Last Good Day of the Year » figure dans la B.O. du film « Il se marièrent et eurent beaucoup d’enfants », long métrage mettant en scène Charlotte Gainsbourg. Et ce titre rencontre un certain succès.

Découpé en 10 pistes, cet elpee est riche en instrumentation. Outre la structure basique basse/guitare/batterie, on y croise piano, cuivres, contrebasses, violons, violoncelles, marimbas, sans oublier les chœurs, une boîte à rythmes et les arrangements. Dans un style qui aurait pu naître d’une rencontre hypothétique entre The Apartments, Tindersticks et Divine Comedy, McKahey venant y poser son baryton expressif, sis entre feus Colin Vearncombe (Black) et David Bowie. Les ballades sentimentales mélancoliques sont légion. Parfois elles trempent dans le jazz/blues quand elles ne sont pas nightclubbiennes ou alors tramées dans la pop noire, décadente, baroque voire soul. Il y a bien le plus offensif et électrique « This red lines », mais le meilleur titre est incontestablement la valse lente « The innermost light », un morceau coécrit par Carl Barât (Libertines), dans un registre digne de la version du « I put a spell in you » d’Alan Price Set (NDR : pour rappel c’est une compo signée Screamin’ Jay Hawkins).

Bref, une œuvre qui ne manque pas de charme, mais qui souffre d’une trop grande uniformité dans le ton…

 

dimanche, 31 décembre 2017 02:00

Losing

Deuxième elpee pour Bully, formation drivée par Alicia Bognanno, ex-stagiaire chez Steve Albini. C’est d’ailleurs au studio Chicago Audio, qu’elle l’a enregistré. Très nineties, la musique du band puise ses sources chez les artistes indépendants qui ont marqué cette époque, comme Sonic Youth, Nirvana, Sebadoh, Pixies, mais surtout Breeders, Veruca Salt, L7, Sleater-Kinney et Hole, soit le fameux riot grrrl. Pas étonnant que les lyrics de plusieurs morceaux débattent de la condition féminine. Mais la plupart traitent de la séparation douloureuse entre Alicia et l’ex-drummer, Stuart Copeland (NDR : un homonyme du batteur de Police). Des textes qu’elle chante d’une voix frottée au papier de verre, mordante ou impétueuse, régulièrement overdubbée, alors qu’habilement discordantes, les cordes de gratte gémissent ou grincent… tout en cherchant constamment à préserver le fil mélodique… Les nostalgiques de la dernière décennie du XXème siècle devraient apprécier, mais l’ensemble de l’opus est quand même fort brouillon…

 

dimanche, 31 décembre 2017 02:00

Little Black Book

Premier album pour Sarah Walk, une auteur/compositrice/interprète américaine dont la voix évoque, tour à tour, Joni Mitchell, Leslie Feist, Cat Power, Suzanne Vega ou Selah Sue. Tramées sur le piano, au jeu rythmique unique, les compos véhiculent des lyrics intimistes, mélancoliques, douloureux et introspectifs. Sur les 12 morceaux de « Little Black Book », 8 privilégient des ballades lentes ou mid tempo, parfois enrichies d’arrangements de cordes flamboyants. Mais les 4 autres sont bien plus intéressants. A l’instar de l’hymne angoissant « Can’t slow down », mais surtout du single « Wake me up », une plage aux couplets étranges et aux refrains explosifs. Explosifs comme le percutant « Bored to death » (Amanda Palmer ?), une piste caractérisée par sa basse pulsante, et puis le titre maître, une plage fiévreuse, aux envolées frénétiques. Dommage que tout le long playing ne soit pas de la trempe de ce dernier tiers…

 

mercredi, 10 janvier 2018 18:36

The Breeders sur les nerfs!

Le nouvel album des Breeders, « All nerve »,  paraîtra ce 2 mars 2018. Le précédent, « Mountain Battles » remontait à 2008. Un bail ! Le quatuor était remonté sur scène en 2013, pour célébrer son vingtième anniversaire d’existence. L’elpee a été enregistré au sein de plusieurs villes américaines, et sous la houlette de plusieurs producteurs, dont Steve Albini. Le groupe partira ensuite en tournée mondiale, périple qui passera par l’Europe. Pas de date, cependant, prévue en France et en Belgique, pour l’instant…

Tracklist:

01 “Nervous Mary”
02 “Wait In The Car”
03 “All Nerve”
04 “MetaGoth”
05 “Spacewoman”
06 “Walking With The Killer”
07 “Howl At The Summit”
08 “Archangel’s Thunderbird”
09 “Dawn: Making An Effort”
10 “Skinhead #2″

11 “Blues At The Acropolis”

http://thebreedersmusic.com/

 

 

mercredi, 10 janvier 2018 18:36

Un éponyme pour Starcrawler

Fondé à Los Angeles, en 2015, Starcrawler semble puiser ses sources à la fois chez les Cramps, The Yeah Yeah Yeahs, Alice Cooper, Ozzy Osbourne et The Runaways.

La sortie de son premier elpee, « Same » est prévue pour ce 18 janvier. Si vous aimez le rock incendiaire, vous allés être servis. Un aperçu ?

Cliquez ici ou

En concert ce 26 janvier au Botanique.

https://www.starcrawlermusic.com/

 

mercredi, 10 janvier 2018 18:36

Pamela Hute se promène sur la high line…

Pamela Hute publiera un nouvel album, ce 24 février 2018. Ce sera son troisième. Intitulé « High line », il est précédé par un nouveau single, baptisé « Turn it up », dont le clip vidéo est disponible ici

http://www.pamelahute.com/

 

 

mercredi, 10 janvier 2018 18:35

Samuele ira au paradis, si elle est sage…

Elle est québecquoise et est aussi audacieuse que PJ Harvey. Cette multi-instrumentiste propose un folk/rock/blues aux textes poétiques intimistes et engagés.

Samuele a sorti l’album « Les filles sages vont au paradis, les autres vont où elles veulent », en avril dernier ; mais cet opus sort officiellement en Europe, ce 2 mars 2018, afin de promouvoir une tournée qui va traverser tout l’Hexagone et s'arrêter à Bruxelles, le 23 mars, salle Fabry.

01 mars - Balaruc-les-Bains
02 mars - Montpeyroux
06 mars - Lempdes
07 mars - Riom
08 mars - Cébazat
09 mars - Fresne
13 mars - Deauville
16 mars - Sotteville-lès-Rouen
18 mars - Neufchâtel-en-Bray
20 mars - Bar-le-Duc
22 mars - Noyon
23 mars - Bruxelles
25 mars - Laon
29 mars - Hazebrouck
30 mars - Gauchy

Son clip, « La sortie » et disponible ici et son Bandcamp,

https://samuele.bandcamp.com/

 

 

Membre fondateur, multi-instrumentiste (flûte, hautbois, harmonica, percus, saxophone), chanteur et compositeur des Moody Blues, Ray Thomas est décédé ce 4 janvier 2018, des suites du cancer de la prostate. Il était né en 1941. Si pour le mélomane lambda, les Moody Blues se résument au mégatube « Night in white satin », la réalité est toute autre, puisque non seulement la formation britannique a popularisé le mellotron, ancêtre du synthétiseur, à travers ce que les médias ont qualifié de rock symphonique, mais elle est considérée comme un précurseur de la musique progressive (NDR : l’opus « To our children’s children’s children » en est certainement la plus belle démonstration). Elle s’est même produite et a enregistré en compagnie d’un grand orchestre, mais surtout a ouvert la voie à des groupes comme Electric Light Orchestra ou encore Barclay James Harvest. Présent de 1964 à 2002 chez les Moody Blues, Ray Thomas a gravé deux elpees solo, en 1975 (From mighty oaks ») et en 1976 (« Hopes wishes and dreams).

RIP

 

dimanche, 07 janvier 2018 18:46

France Gall a rejoint son Berger…

De son véritable prénom Isabelle, France Gall est décédée ce 7 janvier 2018, des suites d’un cancer. Elle avait eu 70 ans en octobre dernier. Après des débuts dans l’univers des yéyés, elle rencontre Serge Gainsbourg. Il lui écrit « Poupée de cire, poupée de son », qui va décrocher le grand prix de l’Eurovision, en 1965. Cependant, chanson équivoque, « Les sucettes » scellera leur collaboration. Mais c’est après sa rencontre avec Michel Berger que sa carrière va véritablement décoller. Le couple se marie en 1976. Et les succès vont se succéder à une cadence vertigineuse. Des hits, mais pas seulement, car les compositions s’inscrivent alors dans le renouveau de la chanson française : « La déclaration d’amour », « Tout pour la musique », « Babacar », « Evidemment », « Elle l’a, elle l’a », « Il jouait du piano debout » et on en passe. Sans oublier sa participation à l’opéra rock « Starmania » ainsi que ses duos mémorables avec son époux. Qui décède en 1992, des suites d’un infarctus. Elle perd également sa fille, en 1997, atteinte de la mucoviscidose. Elle s’est énormément investie pour des actions humanitaires, et notamment au Sénégal. Elle y passait d’ailleurs régulièrement plusieurs mois par an…    

 

samedi, 30 décembre 2017 02:00

Shed (Ep)

« Shed » constitue le premier Ep de ce duo havrais réunissant Baptiste Solerg et Juliette Richards. Enregistré à Paris, ce disque baigne dans la musique folk. Epurées, minimalistes (NDR : parfois à l’excès), les cinq premières plages se limitent à la guitare sèche, jouée en picking ou grattée, au ukulélé ainsi qu’au chant. Mélancolique, la voix de Juliette lorgne le plus souvent vers celle de Julia Stone, même si parfois elle emprunte certaines inflexions (mais ni le timbre et encore moins les envolées capricieuses) à Dolores O'Riordan (Cranberries). 

Mais le plus intéressant procède du dernier morceau, « Your heart and mine ». Il bénéficie du concours d’arrangements de violon et de violoncelle, particulièrement subtils, ainsi que d’un zeste de percus. Un développement qui mériterait certainement d’être davantage approfondi dans le futur…