Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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La vie explosive de Fine Lame

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon. Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le…

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre…

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Bernard Dagnies

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jeudi, 23 mai 2013 19:14

Un collector pour The Clash

Un coffret collector de The Clash sortira ce 9 septembre 2013. Ce coffret réunira, pour la première fois, tous les albums studio remasterisés du groupe ainsi que les 3 démos, les singles (non présents sur les albums), raretés & B-Sides, des DVD’s avec images inédites, et bien plus encore !

http://www.theclash.com/

 

Après avoir raflé deux Octaves de la Musique, Benjamin Schoos à reçu le prix coup de cœur de l’Académie Charlies-Cros pour son album « China man vs Chinagirl ». L'Académie Charles-Cros est une association française créée en 1947 par un groupe de critiques et de spécialistes du disque en France.

www.benjaminschoos.co.uk

 

Trevor Bolder est décédé ce mardi 21 mai des suites d’un cancer. Il était âgé de 62 ans. Il avait rejoint le backing group de Bowie, The Spiders of Mars, en 1971. Il avait participé à l’enregistrement des albums “Hunky Dory”, “The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders From Mars”, “Aladdin Sane” et “Pin Ups”. En 1976, il avait rallié Uriah Heep, groupe qu’il avait quitté après l’enregistrement d’“Into the wild” en 2011, pour raisons de santé. R.I.P.

 

mercredi, 22 mai 2013 19:01

Live in Australia

The Tea Party (NDR: rien à voir avec le mouvement ultraconservateur étasunien, même si ce dernier a fait des pieds et des mains pour racheter le nom de domaine du band, sans succès, il faut le préciser) est un trio canadien que votre serviteur a beaucoup porté dans son cœur, au cours des années 90 (NDR : voir interview dans la rubrique ad hoc). Puis, sans doute, incapable de se renouveler, le combo a pris des initiatives malheureuses. D’abord, en 1997, en tâtant de l’électronica. Puis en 2004, en voulant épouser une forme hard rock pure et dure, à travers « Seven Circles ». Conclusion, en octobre 2005, le band se sépare. Les trois musicos tentent de nouvelles aventures, individuelles ou collectives, sans grand succès et, fatalement, sous la pression des fans, en 2011, le groupe se reforme. 

La musique de Tea Party est avant tout inspirée du rock et du blues. Led Zeppelin en tête, puis John Renbourn, Bert Jansch, Roy Harper, Sony Boy Williamson ainsi que Robert Johnson. Mais également la culture issue du Moyen-Orient. Un peu dans l’esprit du troisième opus éponyme du dirigeable. Donc de Robert Plant. Le groupe n’hésite d’ailleurs pas à utiliser des instruments exotiques comme le sitar, les tablas ou le dulcimer. Et ce sont ces instruments traditionnels ainsi que le sens mélodique des compos qui forgent l’identité de ce groupe. Sans oublier le baryton profond de Jeff Martyn.

Ce double Cd a été immortalisé lors de leur tournée en Australie. Il s’étale sur plus de deux heures et affiche toute la force, mais aussi les faiblesses du band. Pour les faiblesses, on épinglera, notamment sur la première plaque, une propension, chez Jeff, à en remettre deux couches sur sa gratte électrique. Absolument inutile et en totale contradiction avec leurs réalisations en studio. En fait, Tea Party est au sommet de son art, sous sa forme la plus acoustique. Electrifiée, il faut le préciser. A l’instar de la version fantastique de « Sun going down », un blues de 11’13, au cours duquel Martyn excelle à la slide. Et sous cette forme, le groupe est vraiment épatant. Ce qui ne l’empêche pas de se sublimer au contact de l’électricité. Surtout lorsqu’elle est plus incisive que démonstrative. A l’instar des classiques de la formation, comme « Sister awake », « Lullaby » ou « Fire in the head ». Faut dire que la section rythmique est à la fois efficace et bigrement complémentaire.

The Tea Party avait eu l’opportunité d’assurer le supporting act de Page et Plant, lors de la tournée baptisée « Unledded ». Une belle preuve de reconnaissance. Maintenant, on espère que le trio canadien va en revenir aux sources, lors de la publication de son prochain album. Et surtout retrouver l’inspiration…

 

mercredi, 22 mai 2013 18:55

Abel Caine (Ep)

Hormis Milan, le chanteur, les quatre autres membres du groupe sont issus de la région de La Louvière. Bruxellois, il est en outre le fils de Philippe Lafontaine. Quant aux fondateurs, il s’agit des frères Greg et Micka Chainis. Particulièrement soucieux de la qualité du son, ils possèdent leur propre studio. Le line up est complété par l’ex-Joshua Pierrick Destrebecq aux drums et Gorgo préposé aux synthés et bidouillages.

Les six plages de cet Ep trempent dans une électro-pop dansante et particulièrement soignée. Chaque titre pourrait sortir en single et possède suffisamment de potentiel pour devenir un hit. « East West » passe d’ailleurs régulièrement sur les ondes radiophoniques. Sens mélodique, groove et harmonies vocales constituent la base de leur expression sonore. Limpides, ces harmonies lorgnent parfois vers les Bee Gees époque « Saturday night fever » et quand elle entre en falsetto, la voix de Milan évoque celle de Prince. Or, comme la guitare et surtout la basse épousent volontiers des motifs funkysants, on peut facilement déduire qu’Abel Caine s’inscrit parfaitement dans la lignée de Phoenix voire de Foster The People…

 

mercredi, 22 mai 2013 18:47

American Twilight

Toujours drivé par Simon Bonney, Crime & The City Solution s’est reformé en 2011, après s’être séparé en 1991. Au cours de son histoire, la formation a connu de multiples modifications de line up, le plus souvent dictés par des changements de résidence. Depuis Sydney à Detroit (aujourd’hui), en passant par Melbourne, Berlin et Londres. Mick Harvey (NDR: lui jusqu’en 1990), Rowland S. Howard (décédé le 30 décembre 2009), Harry Howard et Epic Soundtracks y ont même milité ensemble entre 85 et 86. Et Alexander Hacke, également impliqué chez Einstürzende Neubauten, ainsi que le violoniste Bronwyn Adams constituent les derniers rescapés de la précédente mouture. Pour la nouvelle version du projet, Simon a fait appel à David Eugene Edwards (Wovenhand) ainsi que l’ancien bassiste des Witches, Troy Gregory. Le vétéran Jim White, se chargeant des drums.

Malgré ces bouleversements, la musique de C&TCS continue de baigner dans un climat typiquement aussie. Epique, le plus souvent. Comme lors du titre d’entrée, le solide « Goddess » (Midnight Oil ?) Ou sur « My love takes me there », une compo hantée par le lyrisme ténébreux et urbain de Nick Cave. Celui de ses Bad Seeds des débuts, en particulier. La voix de Bonney est grave, les riffs de guitare bien saignants. Mais paradoxalement, l’ensemble est balayé de cuivres mariachi. Des cuivres que l’on retrouve épisodiquement tout au long de l’opus. Comme sur le blues enlevé « River man ». Plutôt tourmentés, ils nous renvoient cependant à Hunters & Collectors. Le recours aux chœurs r&b accentue d’ailleurs cette impression. Des chœurs qui peuvent devenir évangéliques. A l’instar de « Domina », une valse lente caractérisée par un solo de gratte gémissant, presque floydien. Ou sur le percutant et hypnotique « American twilight », une piste au cours de laquelle Simon psalmodie à la manière d’un Mark E. Smith, pendant que cette chorale entretient cette forme d’envoûtement (Hunters & Collectors ?) La voix peut cependant se faire crooner, comme sur la ballade meurtrière « Beyond good and evil » ou lors du titre final, « Street of West Memphis », une plage mélancolique construite sur un lent mais puissant crescendo. Cependant, le morceau le plus éloquent de l’elpee est manifestement, « The colonel », au cours duquel Simon chante ou déclame, à la manière de Jim Morrison. Tout en retenue mais menaçante, la tension est entretenue par la conjugaison entre le violon grinçant de Bronwyn Adams et les guitares cinglantes et savoureusement discordantes...

Plusieurs écoutes sont néanmoins nécessaires avant de bien assimiler cette œuvre. Et c’est alors et alors seulement qu’on se rend compte qu’elle est remarquable !

 

mercredi, 22 mai 2013 18:40

Class clown spots a UFO

A peine reformé, Guided By Voices a donc publié deux albums en quelques mois. Soit « Factory » et ce « Class clown spots a UFO », un disque pour lequel Tobin Sprout s’est davantage investi. Notamment dans la composition. Résultat des courses ? Rien n’a vraiment changé. L’opus recèle une brouette de compos, dont certaines dépassent à peine soixante secondes. Le tout en moins de 40 minutes. Or, elles encadrent quelques superbes compos contagieuses, lo-fi, savoureusement discordantes, et pour la plupart hantées par le Who circa « Pinball Wizard », lorsque les plages épousent un profil plus acoustique. On rencontre même parfois quelques arrangements symphoniques, et puis une compo psychédélique, abordée dans l’esprit des Beatles (« Tyson’s high school »). Finalement, un Ep aurait largement suffi. C’est d’ailleurs toujours le problème de Robert Pollard, il est tellement prolifique qu’il ne parvient plus à faire le tri dans son répertoire afin de publier un album qui tienne la route. Dommage !

 

mercredi, 22 mai 2013 18:32

3

En 2010, votre serviteur avait littéralement flashé sur le deuxième opus de Retribution Gospel Choir, le projet alternatif d’Alan Sparhawk, le leader de Low. Il avait même plébiscité cet elpee, parmi ses Tops de l’exercice. A cause de son électricité. Une électricité vivifiante, crépitante, déchiquetée, féroce, chatoyante, bringuebalante, languissante voire marécageuse. Ainsi que du soin apporté au sens mélodique et à la limpidité des harmonies vocales.

Le troisième essai est plus difficile d’accès. D’abord, il ne comporte que 2 titres de plus de 20 minutes. Deux exercices de style guitaristiques opérés dans l’esprit d’un Neil Young flanqué de son Crazy Horse, à l’instar de leur dernier double LP, « Psychedelic Pill ». Et pour la circonstance, c’est Neil Cline, préposé à la gratte chez Wilco, qui est venu donner le change à Alan Sparhawk. Le bassiste Steve Garrington et le drummer Eric Pollard forment toujours la section rythmique. Et c’est elle qui balise les deux morceaux enregistrés en une seule prise. Ils sont donc quatre à libérer cette prodigieuse intensité électrique, notamment sur « The great destroyer », un peu comme si Alan avait voulu évacuer sa frustration ressentie lors de l’enregistrement du dernier opus de Low, « The invisible way », trop lo-fi à notre goût.

Toujours aussi électrique, « Can’t walk out » s’avère cependant plus mélodique et nébuleux. Atmosphérique, la voix d’Alan me fait plutôt penser à celle de Ian McNabb, lorsqu’il a enregistré en compagnie du Crazy Horse, et certains aspects de l’expression sonore baignent dans une forme de shoegaze que n’aurait pas renié Swervedriver. Encore que parfois, le spectre du fabuleux « If I Could Only Remember My Name » revient inconsciemment à la surface. Bref, si ce disque n’est pas parfait, il est audacieux. Et à ce titre, Retribution Gospel Choir mérite qu’on lui accorde une attention particulière.

 

Ray Manzarek, le claviériste des Doors est décédé ce lundi 20 mai, des suites d’un cancer, à Rosenheim, en Bavière. Il avait 74 ans et était un des membres fondateurs groupe mythique étasunien. Malgré la disparition de leur leader charismatique, les trois autres musiciens avaient tenté poursuivre l’aventure, à plusieurs reprises, mais surtout opéré de multiples collaborations. Ray Manzarek avait notamment apporté son concours à Echo & The Bunnymen et Iggy Pop. Très caractéristiques, rognées, chaleureuses, les sonorités produites par son orgue Vox Continental et celles de son piano électrique apportaient un côté vintage à la musique des Doors. « Riders on the storm » et « Light my fire » en sont certainement les plus beaux exemples. D’origine polonaise, cet Américain avait publié sa biographie en 1998. Intitulé "Light my fire: my life with the Doors", ce livre avait recueilli un beau succès. En 2011, pour célébrer les 40 ans de la mort de Morrison, les deux survivants de la formation, Ray Manzarek et Robby Krieger avaient accordé un set au Bataclan de Paris, sous le patronyme des Doors. En franchissant, à son tour, les portes de l’au-delà, Ray Manzarek a rejoint Jim Morrison et John Densmore…

R.I.P.

 

Le concert que devait accorder Beyoncé, ce mardi 14 mai, au Sportpaleis d’Anvers, est reporté. Son état de santé ne lui permet pas de se produire ce soir. Elle attend de connaître l’avis des médecins pour prendre une décision quant au concert de ce mercredi 15.

Une nouvelle date devrait être fixée dans les meilleurs délais. Pour plus d’infos : www.sportpaleis.be

Les tickets resteront valables pour le nouveau concert et ne doivent pas être échangés. Le cas échéant, une demande de remboursement des places via TeleTicketservice pourra être introduite, dès que la date sera connue.