Fence n’en a rien à foutre…

Le combo rock limbourgeois Fence sortira son nouvel album, « Nobody Gives A Fuck », le 16 octobre 2026. Un titre qui laisse peu de place à l'imagination, quoique... Propulsés par un nouveau batteur, Wim Coppers, installé derrière les fûts, les musiciens de…

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Twin Temple, amants maudits ?

Établis à Los Angeles, Alexandra et Zachary James, mariés à la ville, publieront leur troisième elpee, « Doomed Lovers », le 23 octobre sur leur propre label, Pentagrammaton Records, distribué à travers le monde par Secretly Distribution. L'annonce survient…

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mardi, 26 janvier 2010 01:00

Goodnight unknown

La discographie de Lou Barlow est impressionnante. Que ce soit à travers Dinosaur Jr récemment reconstitué), Sebadoh, Folk Implosion, Sentridoh ou ses multiples coopérations. Mais curieusement et officiellement, ce « Goodnight unknwon » ne constitue que son second elpee, paru sous son patronyme. Il fait suite à « Emoh », gravé en 2005.

La vie affective de Lou Barlow est tumultueuse. Quatre mariages, un divorce, deux fois veuf, il (suivant les infos recueillies dans les médias) a vécu des histoires d’amour en compagnie de 27 petites amies. Une mode de vie qui nourrit allègrement ses lyrics, véritables contes de déception romantique empreints de désir, de concupiscence et d’angoisse.

Pour enregistrer « Goodnight unknown », Lou a reçu le concours de quelques collaborateurs. Tout d’abord le fidèle Imaad Wasif (Yeah Yeah Yeahs, Alaska !), Lisa Germano, l’ex-bassiste de Soul Coughing, Sebastian Steinberg, le drummer des Melvins, Dale Crover, ainsi qu’Andrew Murdock à la production.

Découpé en 14 fragments en un peu plus de 37 minutes, cet opus privilégie le format acoustique. Lo-fi si vous préférez. Et bien sûr, les ballades mélancoliques. Déchirantes, douces, sinistres, méditatives, ténébreuses ou denses, elles peuvent même évoquer un certain Nick Drake. A cause de ces accords de sèche discordants ou subtilement psychédéliques. Et puis de la voix bouleversante de Barlow. Soutenu par un accordéon, « Gravitate », en est certainement la plus belle illustration. Tout comme « Faith in your heart », un morceau délicatement traversé d’un zeste d’électricité. Mais le plus intéressant procède des titres les plus percussifs. Abordés dans l’esprit des Dodos. Et je pense tout particulièrement au passionné et contagieux « The right », ainsi qu’à l’intense et tourbillonnant « One machine, one long fight ». En fait, c’est dans ces circonstances qu’on se rend compte du travail accompli par Dale. Et pas seulement parce qu’il met toute la gomme sur les deux morceaux les plus rock de l’opus ; soit le très groovy « Sharing » et le luxuriant titre maître. Les deux premières plages de l’opus, par ailleurs.

Un album fort intéressant, notamment pour son incursion dans l’univers de la percussion. Et puis, si vous appréciez l’œuvre de Lou Barlow, vous savez ce qu’il vous reste à faire…

 

mardi, 19 janvier 2010 22:01

New worlds

Charlotte Hatherley est surtout connue pour avoir milité au sein de la formation Ash, entre 1997 et 2006. Comme guitariste. Sans oublier son concours apporté à Client et Bat for Lashes, lors de leurs dernières tournées. Et pourtant, cette Londonienne en est déjà à son troisième elpee solo. Le premier, « Grey will fade », remontant à 2004 et le deuxième, « The deep blue », à 2007. Ce qu’on sait moins, c’est qu’elle possède une très belle voix. Dont le timbre tantôt doux, tantôt capricieux, oscille entre Kate Bush et Lene Lovitch ; même si elle ne possède pas cette faculté de changer d’octave. N’empêche !

Enregistré quasi live, en une semaine, dans un studio de Londres, « New worlds » est paradoxalement caractérisé par une qualité de son presque parfaite. Faut croire qu’à l’issue des sessions, les ingénieurs du son ont réalisé un boulot exceptionnel. Et en lisant les notes de la pochette, on comprend mieux. Alan Moulder (A Perfect Circle, Blonde Redhead, Curve, Depeche Mode, Gary Numan, Lush, My Bloody Valentine, Nine Inch Nails, Ride, The Jesus and Mary Chain, Them Crooked Vultures, The Smashing Pumpkins, et j’en passe…) s’est chargé de mixer la plupart des plages. Ce qui explique sans doute le résultat obtenu. Et puis, elle s’était très bien entourée, bénéficiant notamment du concours de Rob Ellis (PJ Harvey) aux drums tout au long de l’elpee et d’Adem à la gratte et à la mise en forme, pour le dernier morceau de l’opus.

Mais venons-en au contenu de cette œuvre. Qui ne baigne pas en permanence dans l’électricité. La guitare est bien présente. Parfois même percutante ou dévastatrice. Mais elle peut aussi se faire acoustique. Et puis se conjuguer avec des tas d’autres instruments, comme le xylophone ou se fondre dans les arrangements. Sans quoi la plaque est partagée entre titres allègres, tantôt britrock (le très ‘blurien’ morceau maître), post punk voire new wave (NDR : en grattant bien, on finit par déceler des traces de Pretenders, Devo, Talking Heads, Joe Jackson et d’XTC), post grunge (Foo Fighters ?) mais surtout pop. A cause de ce sens mélodique souvent contagieux. On a quand même droit à quelques titres plus aventureux. Tout d’abord « Firebird ». Un morceau balayé de chœurs qui pourrait servir à une B.O. pour dessins animés. Des chœurs, mais staccato, qu’on retrouve sur le tout aussi étrange « Full circle ». Une ballade mid tempo délicate et enchanteresse aussi : « Cinnabar ». Un enchantement qui se prolonge sur « Wrong notes », un morceau tout aussi subtil, mais plus complexe. Bref, une bonne surprise pour cette artiste qui manifestement a cherché à nous entraîner vers de « New worlds »…

 

De son véritable nom Emmanuel Cabut, Mano Solo, est décédé ce 10 janvier 2010. Hospitalisé à l’issue de son dernier concert accordé à l’Olympia de Paris, le 12 novembre dernier, il avait depuis été victime de plusieurs anévrismes. Né à Châlons-sur-Marne, il avait entamé une carrière personnelle début des années 90, après avoir milité au sein du groupe punk, les Chihuahuas. Responsable d’une dizaine d’albums, il était aussi bien engagé dans l’univers artistique, social que politique. Atteint du SIDA, il était depuis de nombreuses années sous trithérapie. Il avait enfin décroché trois disques d’or. Son dernier elpee « Rentrer au port » était paru ce 28 septembre.

http://manosolo.net/test-bonze

mercredi, 06 janvier 2010 12:56

Owen Pallett a du Coeur

Owen Pallett (NDR: ex-Final Fantasy et collaborateur régulier chez Arcade Fire) éditera son troisième elpee solo ce 11 janvier 2010 ; mais sous son propre nom. Parmi les collaborateurs figure le drummer d’Arcade Fire, Jérémy Gara, mais également Matt Smith (Nifty), Reg Vermue (Gentleman Reg) et Nico Muhly. C’est le résultat de 9 mois de travail accompli au sein de quatre pays différents, soit l’Islande (NDR : au Greenhouse de Reykjavik sous la houlette de l’ingénieur du son Mio Þórrison), la Tchéquie (NDR : à Prague, très précisément, pour les parties orchestrales, en compagnie du ‘Czech Symphony’), les States (New-York) et le Canada (Toronto). C’est cet été qu’Owen ainsi que Rusty Santos (Animal Collective, Panda Bear) ont mis la touche définitive à cette œuvre baptisée « Heartland », qui manifestement a reçu un soin particulier pour sa confection.

Pour plus d’infos : http://www.owenpalletteternal.com

 

mercredi, 06 janvier 2010 12:55

La ‘Vie est belle’ de Lightspeed Champion

Le deuxième opus de Lightspeed Champion paraîtra ce 1er février. Intiutlé « Life is sweet ! Nice to meet you », il fait suite à « Falling Off The Lavender Bridge », dont la sortie remonte à 2008. Le nouvel opus a été produit et mixé par Ben Allen (Animal Collective, Gnarls Barkley). Tout les morceaux ont été écrits et arranges par Dev Hynes.

Tracklisting

1. Dead Head Blues 
2. Marlene 
3. There's Nothing Underwater 
4. Intermission 
5. Faculty Of Fears 
6. Big Guns Of Highsmith, The 
7. Romart 
8. I Don't Want To Wake Up Alone 
9. Madame Van Damme 
10. Smooth Day (At The Library) 
11. Intermission 2 
12. Sweetheart 
13. Etude Op.3 Goodnight Michalek 
14. Middle Of The Dark 

15. Bridge And A Goodbye, A 

http://www.myspace.com/lightspeedchampion
http://www.lightspeedchampion.com

 

Le chanteur/guitariste américain Vic Chesnutt s’est éteint ce 25 décembre. Né le 12 novembre 1964, à Jacksonville (NDR : c’est en Floride !), il est donc décédé à l’âge de 45 ans. Il était devenu paraplégique depuis ses 18 printemps. La cause ? Les suites d’un accident de la route, après une soirée un peu trop arrosée. Au cours des dernières semaines, il aurait ingurgité une surdose de décontractants musculaires. Et était tombé dans le coma. Il avait trouvé un exutoire à travers la musique et la peinture. Et son plus grand admirateur n’était autre que Michael Stipe, le chanteur de REM. Ce dernier lui avait même permis d’enregistrer ses deux premiers elpees, « Little », puis « West of Rome ». Responsable d’une quinzaine d’albums, son dernier « Skitter On Take-Off », venait juste de sortir.

En 1996, de nombreux groupes ou artistes, dont Cracker, Garbage, Smashing Pumpkins, Madonna, Mary Margaret O'Hara, R.E.M., Sparklehorse et Live, lui avaient consacré un opus de reprises, une compilation intitulée « Sweet Relief II : Gravity of the Situation », enregistrée au profit des musiciens malades sans couverture sociale (NDR : le Sweet Relief Fund). Faut dire que les frais médicaux supportés par Vic, notamment pour subir une kyrielle d’opérations, avaient pris des proportions excessives. Devenu culte, mais considéré comme alternatif, Vic avait pourtant collaboré avec une multitude d’artistes, dont Lambchop, Elf Power, le guitariste de jazz Bill Frisell ou encore The Silver Mt. Zion. Il était aussi à l’aise dans l’univers acoustique qu’électrique. Et se produisait sur scène, en voiturette. Le plus souvent accompagné de la crème des musiciens underground. Caractéristique constante : son timbre de voix gémissant, bouleversant, épanchant des lyrics empreints de douleur, de mélancolie et d’humour noir…

mardi, 22 décembre 2009 19:49

Spring tides

Imaginez le chaînon manquant entre Mogwai et Cure (NDR : circa « Pornography »), et… oui, j’admets, c’est un peu réducteur, mais au moins l’expression sonore dispensée par cette formation suédoise vous sera déjà un peu plus familière. Un quartet fondé en 1996 et dont le « Spring tides » constitue seulement le second elpee, leur parcours recensant quand même quelques singles et Eps. Kristofer Jönson en est le chanteur/guitariste (parfois aussi claviériste). Et son timbre vocal campe un hybride entre Robert Smith et Peter Gabriel. Une voix qui colle à merveille à ce style musical mélancolique, parfois emphatique, souvent luxuriant qui puise aussi probablement ses sources chez Sigur Rós, Mew, The Appleseed Cast voire même Okkervil River (« Sparrow hills »). Mais trêve de références, passons au contenu de cet opus.

Partagé en dix plages, dont certaines sont particulièrement longues, il baigne dans un climat le plus souvent languissant, atmosphérique, propice aux flux et reflux. Des compos régulièrement construites en crescendo. Sur un mid tempo ou alors carrément slowcore. Encore que parfois ce faux rythme peut virer vers le tumulte voire le chaos. Aux guitares bringuebalantes, sinueuses, reverb, shoegaze ou frénétiques, viennent se greffer tour à tour une ligne de basse palpitante, des arrangements symphoniques, des claviers fluides, des chœurs diaphanes ou des accords de piano sonore ainsi que circonstanciellement des cuivres (NDR : et en particulier sur la plage centrale, « Nangilaja », un morceau de plus de neuf minutes, inspiré par le conte pour enfants d’Astrid Lindgren, qui traite paradoxalement de thèmes aussi douloureux que la maladie, la mort, la tyrannie, la trahison et la rébellion). Certaines chansons s’abandonnent néanmoins dans la mélancolie douce, alors que d’autres communiquent un certain sentiment d’angoisse. Bref, une œuvre de toute bonne facture qui aurait mérité une mention particulière, si certains morceaux ne tiraient pas trop en longueur…

 

mardi, 22 décembre 2009 19:47

Live at the O2 (Dvd)

Considéré comme le pendant sudiste des Strokes, Kings of Leon est une histoire de famille ; celle des Followill. Nathan, Caleb et Jared sont frères. Respectivement drummer, chanteur/rythmique et bassiste/pianiste, ils constituent le trio de base. Matthew, le guitariste soliste, est un de leurs cousins. Et lors de leurs tournées, un autre cousin, Christopher se charge de la technique. Fondé en 2000, le groupe a dû attendre 7 ans, avant de rencontrer le succès planétaire. Après avoir sorti l’elpee « Because of the times ». A partir de cet instant, la formation va décrocher toute une série d’Awards, moissonner moult albums d’or et de platine (NDR : notamment suite à leur quatrième opus, « Only by the night »), et surtout se faire inviter parmi les plus grands festivals d’Europe.

Immortalisé au O2 de Londres le 30 juin 2009, ce Dvd est le premier qui leur est consacré. Il réunit 22 titres, dont les mega hits « Use somedody », « Sex on fire » et les incontournables « Notion », « Molly’s chambers », « One call » ou encore « The bucket », interprétés devant 18 000 personnes. Le pied pour les fans de Kings of Leon, d’autant plus que la qualité du son, en dolby Digital 5.1 Surround, est tout simplement exceptionnelle.

Petit détail qui a son importance, leur site officiel est disponible dans la lanque de votre choix. Impressionnant !

 

mardi, 22 décembre 2009 19:42

Let’s change the world with music

Paddy Mc Alloon est presque sourd, quasi-aveugle et s’accroche à la force de la musique. C’est le message qu’il essaie de faire passer tout au long du nouvel opus de Prefab Sprout. Enfin, en lui conférant une signification religieuse. Il s’agit du premier long playing signé par le combo depuis 8 ans. Mais en vérité, on est en présence d’une œuvre solo. Des démos datant de 1992, qui devaient donner une suite à l’elpee « Jordan: The Comeback ». Elles ont été récupérées et remises en forme par l’ingénieur du son Calum MacColl, pas par Thomas Dolby, faut-il le préciser. Tout a été passé à la moulinette synthétique. Les arrangements (souvent somptueux, luxuriants et sophistiqués), l’instrumentation et même les chœurs. Pas la voix de Paddy heureusement. Aucune trace de Wendy Smith ni de son frère Martin. Les mélodies sont superbes, contagieuses et hyper radiophoniques, les harmonies fluides ; mais au bout de quatre ou cinq morceaux, une certaine lassitude a commencé à m’envahir. Pas que les compos soient déprimantes, mais elles sont trop prévisibles, parfois stéréotypées, et adoptent un profil beaucoup trop linéaire à mon goût. Elles ne sortent jamais des sentiers battus, si vous préférez. Et au fil de l’écoute, elles finissent par m’agacer. Un peu comme si McAloon avait le souci permanent de flatter l’oreille de l’auditeur. Conclusion, l’intégralité des chansons de ce disque est essentiellement destinée à la bande Fort Molle… Pour info, le natif de Durham continue de composer et a l’intention de sortir de nouveaux disques. Paddy que le résultat sera supérieur à ce « Let’s change the world with music », c’est ce que je crains le plus…

 

mardi, 22 décembre 2009 19:08

2

En 2006, Tim Presley et Rob Barbato, respectivement guitariste et bassiste (également vocalistes au sein de leur groupe), avaient été engagés par Mark E. Smith pour jouer dans son backing band, lors de sa tournée aux States. Mais, il faut croire que le caractère acariâtre du leader de The Fall a encore fait des siennes, puisqu’au beau milieu de périple, les deux yankees ont abandonné le navire, forçant ainsi le natif de Broughton à rentrer en Angleterre. Sans quoi, avant de fonder Darker My Love, les différents musiciens avaient milité au sein de toute une série de formations, dont les moins obscures répondaient au nom de The Distillers et The Nerve Agents. Le patronyme de ce quintet californien (NDR : issu de Los Angeles, très exactement) est inspiré d’une compo de The Soundtrack of Our Lives, du même nom. Ce qui devrait vous donner une petite idée du style pratiqué par le band.

« 2 » constitue, vous vous en doutez, leur second elpee. Il fait suite à un éponyme, édité en 2006 et à un Ep, paru en 2004. A l’instar de T.S.O.O.L., Darker My Love puise ses principales influences dans le psychédélisme des Pretty Things. Celui des albums « S.F. Sorrow » et « Parachute », pour être plus précis. A cause de ces harmonies vocales éthérées, sinusoïdales, si caractéristiques. Mais pas seulement chez la bande à Phil May et Dick Taylor. Les références y sont même bien plus fouillées. Oscillant du Floyd circa « The Piper at the Gates of Dawn » (« Pale sun ») à Spacemen 3 (l’enlevé « Blue day » et le brulôt « Waves », chargés de feedback et de distorsion), en passant par les Stone Roses (le stellaire « Add one to the other one » et le ténébreux « Northern soul ») et même Love (le remarquable et épique « All the hurry & wait », enrichi d’arrangements orchestraux somptueux). Le décor planté, il ne vous reste plus qu’à ajouter un zeste de clavier ‘vintage’ (NDR : pensez à Doug Ingle d’Iron Butterfly ou à Ray Manzarek des Doors) et parfois des cordes de guitares triturées à la manière d’Eric Brann (NDR : également du papillon d’acier) voire de Jorma Kokaunen (NDR : Jefferson Airplane, Jefferson Starship). Deux titres s’écartent cependant de la norme. Tout d’abord la valse angulaire et jazzyfiante « White composition » et puis, « Two ways out », sorte de version grunge d’« Alright » de Supergrass. Et c’est Dave Cooley (Silversun Pickups, J Dilla) qui a produit l’elpee. Bref, si vous êtes accro au psychédélisme, vous ne pouvez passer à côté de cette œuvre…