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jeudi, 30 octobre 2008 12:50

Lily Allen décline sa responsabilité

Le second album de Lily Allen paraîtra ce 9 février 2009. Il sera précédé par le single « The fear ». Lors de sessions d’enregistrement, elle a reçu le concours de Robbie Williams, Mark Ronson, Common, Dizzee Rascal, Jamie T et de la formation Kaiser Chiefs.  

Tracklisting :

1) Everyone’s At It
2) The Fear
3) It’s Not Fair
4) 22
5) I Could Say
6) Go Back To the Start
7) Never Gonna Happen
8) Fuck You
9) Who’d’ve Known
10) Chinese
11) Him
12) He Wasn’t There

Pour plus d’infos : http://www.lilyallenmusic.com ethttp://www.myspace.com/lilymusic

 

mardi, 27 novembre 2018 17:25

Living with war

On a beau être fan de Neil Young, il y a des moments où on se demande s’il a encore toute sa tête. Flash-back : à l’issue de l’attentat perpétré le 11 septembre par les intégristes islamistes, Neil avait ouvertement pris parti pour l’administration Bush. Emporté par la spirale propagandiste du président des Etats-Unis et surtout de ses sbires, il avait même déclaré que l’invasion (NDR : la deuxième) des troupes US en Irak était parfaitement justifiée. Dans les années 80, il avait déjà défendu les idées d’une autre dangereuse marionnette : Ronald Reagan. Avant de s’excuser pour sa méprise. L’histoire est un éternel recommencement, puisque le Canadien vient de se rendre compte qu’il s’est encore fourvoyé. Et que GWB et sa bande ont mené l’Amérique en bateau. Voire au bord de la guerre mondiale. Sans oublier de rappeler les multiples dérives de l’infâme personnage qui utilise la religion pour se faire élire ou diviser le peuple tout en négligeant les populations noires, comme celles victimes du désastre qui s’est produit à la Nouvelle Orléans. Nous on veut bien, mais comme dirait Jacques Dutronc après avoir retourné sa veste, le voilà qui retourne son pantalon. Les Etats-Unis auraient besoin d’un leader. Un vrai. Un tatoué ! Et pourquoi pas une femme ou un homme de couleur ? Mieux vaut tard que jamais ; mais il aurait peut-être fallu qu’il explique pourquoi il a diamétralement changé d’avis…

On passe maintenant à l’aspect musical. Et là, c’est une excellente nouvelle. Après le décevant Prairie Wind, commis l’an dernier, Neil en est revenu à l’électricité la plus urgente, la plus vivifiante, la plus rageuse. Et sans son Crazy Horse ! Composé, écrit et enregistré en 9 jours, son 39ème elpee propose une majorité de plages sculptées dans l’électricité la plus blanche, la plus crue. Neil considère même cette musique comme du metal folk ! On n’est ainsi parfois plus très loin du Paisley Underground d’un Steve Wynn. Et il faut remonter à « Mirror ball » (1995), concocté en compagnie des musiciens de Pearl Jam ou « Ragged Glory » pour retrouver une telle débauche d’intensité électrique. D’ailleurs, des compos comme l’hypnotique et vindicatif « The restless consumer » (NDR : digne de « Southern man »), les hymniques « Shock and awe » et « Lookin’ for a leader » (« Rockin’ the free world » ?) ou le ‘dylanesque’ « Flags of freedom » valent leur pesant de bonnes vibrations. La touche d’originalité procède de la présence circonstancielle d’une trompette. Maintenant, tout n’est pas parfait. Parce qu’il y a deux flops magistraux. Deux titres qui prêtent à sourire. Tout d’abord le grotesque « Let’s impeach the president » (NDR : c’était pas destiné à une œuvre caritative ?) qui a réuni plus de 100 musiciens et chanteurs ; et puis le final « America the beautiful », sorte d’éloge grandiloquent de l’Amérique et de ses Américains (NDR : Joyeux Noël !). Drôle d’idée ! Mais il est vrai que le Canada fait également partie du continent américain… N’empêche, nonobstant l’un ou l’autre dérapage, il y a des lustres que le loner ne nous avait plus réservé un opus d’aussi bonne facture…

 

 

mardi, 25 juillet 2006 02:00

The Eraser

Premier album solo pour Thom Yorke, le chanteur de Radiohead. Un disque pour lequel il n’a reçu le concours que de Nigel Godrich. Et à la production. Peu d’instruments basiques sur cet opus. Un piano, quand même. Episodiquement une guitare ou une basse (NDR : à moins qu’il ne s’agisse de samples !) Des boîtes à rythmes. Et puis, une panoplie d’outils technologiques dont un laptop. Tout un canevas mis au service de la voix de Thom, auteur de chansons empreintes d’une grande mélancolie. Le falsetto de Thom Yorke n’a jamais été aussi fragile, bouleversant même. Et si Yorke poursuit ici les expérimentations électroniques opérées sur « Kid A » et « Amnesiac », il s'attache à soigner l’aspect mélodique de ses compos ; tramé sur des variations de curseurs et caractérisé par le récit d’une poésie, « Skip divided » constituant l’exception qui confirme la règle. A première écoute, l’ensemble de l’œuvre peut paraître monochrome ; mais au fil de l’album, on se rend compte que chacune des 9 plages de cet « Erasure » est chargée de nuances. A l’instar de « Black swan », dont le tempo tribal rappelle curieusement le climat afro entretenu par les Talking Heads de la fin des eighties. Du floydien « And it rained all night » circa « More ». De « Harrowdown hill », hanté par une ligne de basse étrangement funkysante. D’« Analyse », parcouru d’arpèges d’ivoires, ma foi fort classiques, mais s’achevant par une invitation à participer à un voyage cosmique. Du pulsant « Atoms for peace ». Ou encore de l’envoûtant « The clock ». Des morceaux qui affichent une véritable beauté intérieure. Et rien que le titre maître qui ouvre l’elpee vous donne une idée du climat émotionnel qui règne tout au long de ce disque. Tout bonnement remarquable.

mardi, 01 août 2006 02:00

Mosaic

16 Horsepower ayant splitté, David Eugene Edwards, le chanteur/compositeur/multi- instrumentiste/frontman a donc décidé de poursuivre ses aventures musicales au sein du projet Wovenhand, un projet qu’il avait entamé en parallèle avec 16HP. « Mosaic » constitue d’ailleurs déjà le 4ème opus de Wovenhand. Une formation à géométrie variable qui semble aujourd’hui s’être stabilisée à un trio : DEE, le claviériste Daniel MacMahon et le drummer Ordy Garrison. Evidemment, les réminiscences du défunt combo de Denver sont toujours bien présentes. Notamment à cause de la voix de David. Des influences que le combo puise dans la musique gothique, l’Americana, l’alt country, le bluegrass et le folk apalachien. Et enfin des thèmes philosophiques et spirituels abordés par Edwards : la foi, le péché, le salut, la rédemption et l’Esprit Saint. Amen ! Changement de cap quand même, puisque la musique médiévale est venue s’immiscer dans le décor sonore. Notamment à cause de la présence d’un harmonium et de chœurs monacaux. Et le résultat est tout à fait concluant. La plaque recèle même des compos absolument remarquables. Et je pense tout particulièrement à « Whistling girl » dont la délicatesse et la subtilité, appliquées aux instruments à cordes rappellent un Sun Kill Moon qui aurait décidé d’élever quelque peu le tempo. A « Dirty blue », dont la mélodie superbe, caressée par les accents du violon, vous flanque des frissons partout. Et le reste de l’opus est également au diapason. Parfois plus dramatique (« Deerskin doll »), martial et sinistre même (« Elktooth »), tribal (« Winter shakes »), complexe et incantatoire (NDR : sorte d’exorcisme, « Slota prow – Full armour » évoque à la fois Joy Division et Brian Eno) ou encore moyenâgeux (« Swedish purse »). Vraiment un excellent album !

 

 

mardi, 14 novembre 2006 01:00

A hundred miles off

Non ce n’est pas Bob Dylan qui est venu prêter sa voix pour enregistrer cet album, mais bien Hamilton Leithauser. Il ne prête d’ailleurs rien du tout puisqu’il est le chanteur de The Walkmen, un quintet issu de New York. Pourtant, le constat est troublant. Et franchement, vous pourriez facilement mettre en couleur 99% de vos cobayes. Maintenant, pour la musique c’est quand même fort différent. Tout d’abord, la formation est manifestement influencée par le Velvet Underground. Le phrasé de guitare dispensé par Paul Maroon en est la plus parfaite démonstration. Encore que parfois il vire au psychédélisme (NDR : ou à la noisy). Celui (NDR : ou celle) de My Bloody Valentine, pour ne rien vous cacher. Ce qui ne l’empêche pas d’opérer l’une ou l’autre incursion dans le surf. Un peu à la manière d’Alan Price Set. Une structure bien électrique sur laquelle The Walkmen tisse alors de multiples nuances. Mariachi (voire cajun), dès que les cuivres entrent dans la danse ou que le piano bar résonne un peu ‘ragtime’. Garage quand les claviers entretiennent un climat ‘vintage’, spectral, malsain. A cet instant, on ne peut s’empêcher de penser à un Sir Douglas Quintet en moins r’n’b. On a aussi droit à de la lo fi et du punk. Parfois à des percussions tribales. Le dernier morceau de l’elpee (« Another one goes by ») épouse même le tempo d’un paso doble. Côté lyrics, les chansons abordent des sujets souvent décadents, éthyliques. Et de ses conséquences… On a parfois même l’impression que les chansons de ce disque ressemblent à autant de fresques peintes par Toulouse-Lautrec. Et il y en a douze sur « A hundred miles off », le troisième opus de The Walkmen…

 

mardi, 24 octobre 2006 02:00

Dreams

The Whitest Boy Alive est un projet fondé à Berlin qui réunit le bassiste Marcin Öz, le drummer Sebastian Maschat, le claviériste Daniel Nentwig ainsi que le chanteur/guitariste norvégien Erlend Øye, mieux connu comme partenaire d’Eirik Glambek Bøe chez Kings Of Convenience. A l’origine (2003), le concept devait être consacré à la dance, mais l’orientation s’est rapidement tournée vers la pop/rock. Ce qui ne veut pas dire que la technologie moderne soit absente. Elle enrichit et raffine simplement la solution sonore. « Dreams » constitue leur premier album. Un disque dont les compos élégantes, contagieuses, soyeuses, capricieuses, savoureuses, mélancoliques, subrepticement ‘funkyjazzyfiantes’ auraient pu naître de la rencontre entre Kings of Convenience (of course), un Style Council sevré de r&b, Police circa « Regatta de blanc » et Luna. La voix très caractéristique d’Erlend Øye apportant la note chaleureuse, intimiste aux mélodies. Pas de titre faible sur cet opus, mais 10 chansons à faire tourner en boucle dans votre lecteur. Surtout lorsque vous êtes au calme, dans votre sofa, votre rafraîchissement préféré à portée de main…

mardi, 11 avril 2006 02:00

Let it roll

Enregistré à Ljubljana, en Slovénie, “Let it roll” constitue le sixième album de Willard Grant Conspiracy. Un disque qui marque un tournant dans le style pratiqué par la formation californienne. En fait, ce disque est partagé entre compos ténébreuses, mélancoliques, trempées dans le folk, l’americana ou le blues, ainsi que morceaux plus puissants, électriques, psychédéliques, dans l’esprit du Paisley Underground (NDR : pensez à Steve Wynn). Le titre maître en est d’ailleurs la plus belle démonstration, la voix de Robert Fischer y épousant même tantôt les inflexions de Jim Morrison, tantôt celles de Nick Cave. Pour concocter cet opus, Robert a pu compter sur le concours des musiciens qui ont tourné avec lui pendant deux ans, mais aussi de quelques potes à la finition, dont Dennis Cronnin (Lambchop), David Michael Curry (Thalia Zedek), Steve Wynn (NDR : évidemment) ou encore Mary Lorson (Madder Rose). L’opus recèle notamment une version morbide, lugubre, digne des Bad Seeds, du « Ballad of a thin man », une cover de Dylan qui figurait déjà sur « Uncut », un tribute album consacré à Dylan, paru à l’occasion du 40ème anniversaire de la sortie de « Highway 61 revisited » ; et puis en final « Lady of the snowline », une très belle chanson. Ténébreuse, indolente, hantée par un violon et une trompette, elle aurait pu figurer au répertoire de Léonard Cohen. Un album remarquable dont Robert Fischer nous parle dans son interview qui figure au sommaire de Musiczine, cette semaine…

 

 

lundi, 29 mai 2006 02:00

Vision valley

Réduit aujourd’hui à un trio, The Vines nous propose son troisième opus. Un elpee qui fait suite à l’excellent « Highly evolved », paru en 2002 et au trop racoleur/accessible (biffez la mention inutile) « Winning Days », gravé deux ans plus tard. Craig Nicholls, le leader n’avait d’ailleurs pas tellement apprécié la critique négative qui s’était abattue sur sa seconde plaque. Faisant même le vide autour de lui. Finalement, il a accepté de se soumettre à différents examens médicaux. Et la faculté a diagnostiqué qu’il était atteint d’une forme assez rare d’autisme : le syndrome d’Aperger. Bref, on comprend mieux aujourd’hui ses réactions excessives. Et il faut lui reconnaître bien du courage pour avoir remis son métier sur son ouvrage. Malheureusement, ce « Vision valley » ne casse quand même pas la baraque. Et la présence de ballades inoffensives, pour ne pas dire inconsistantes, n’y est pas étrangère. On a même droit en final à un long slow de plus de six minutes, dont le Barclay James Harvest était si friand au cours des seventies. En outre, il faut se demander si Nicholls est atteint du syndrome d’Asperger ou de Kurt Cobain. Car le spectre du défunt leader de Nirvana hante la plupart des chansons de cette plaque. Il en a même chopé le timbre de voix. Et puis son néo grunge fait un peu daté. Même l’ouverture « Anysound », dont le riff de guitare semble avoir été pompé chez le « You really got me » des Kinks. Et pourtant, le disque recèle l’une ou l’autre petite perle. Et je pense tout particulièrement au hit potentiel « Don’t listen to the radio », compo power pop rampante, insidieuse, réminiscente des Cars. Du presque psychédélique « Candy Daze », tellement proche des Dandy Warhols. Et enfin de l’hymne insolite « Futuretarded ». Maintenant si vous êtes des nostalgiques des groupes qui ont marqué la scène de Seattle fin des eighties, début des nineties, vous pouvez acheter les yeux fermés…

 

 

mardi, 10 octobre 2006 02:00

Nux Vomica

Deux ans plus tôt, la sortie du premier album des Veils, « The runaway found » avait fait naître la polémique. Au sein même de l’équipe de Musiczine. Certains n’y voyaient que de l’emphase puant le lyrisme de bas étage. D’autres, une oeuvre chargée de promesses commise par une formation drivée par un véritable prodige : Finn Andrews. Le fils de Barry Andrews, ex-membre de XTC et de Shriekback. « Nux Vomica » devrait faire taire tous ses détracteurs. Bien sûr, il y a la voix écorchée d’Andrews qui pour certains peut paraître agaçante. Et pour d’autres tout simplement belle et insaisissable. Finn nous en parle par ailleurs lors d’une interview qu’il a accordée à Musiczine. Mais venons-en à cet opus. Un disque partagé entre chansons intimistes, allègres et morceaux plus blues, plus intenses, plus rageurs. A l’instar du titre maître. Une compo venimeuse, fiévreuse, convulsive, jalonnée d’éruptions frénétiques. Le lugubre « Jesus fot the jugular » ainsi que le torturé « Pan » évoluent dans un registre semblable. Et puis l’épique, le cinématique « Not yet », digne des Triffids. Probablement les quatre meilleures plages de la plaque. Les spectres de feus Tim et Jeff Buckley, mais aussi de Tom Waits y sont alors très présents. Le reste de l’opus n’en est pas pour autant moins intéressant. Epinglant chansons plus pop (le single « Advice for young mothers to be », le contagieux « Calliope ! ») et ballades abordées dans l’esprit tantôt de Nick Cave (le sensuel « Under the folding branches » et le confessionnel « House where we all live »), de Divine Comedy (« A birthday present » et ses arrangements surannés, très sixties). Sans oublier « One night on earth ». Subrepticement new wave (cold wave?), il trahit des réminiscences de Joy Division. Il serait cependant injuste de ne pas mentionner l’apport extrêmement précieux de Liam Gérard dont les accords de piano sonore (souvent) ou de claviers rognés (parfois) apportent davantage de profondeur aux chansons. Et puis bien sûr des backing vocaux de Sophia Burn. A contrario, ils leur confèrent une certaine délicatesse. Côté lyrics, les dix morceaux de cet elpee sont particulièrement inspirés, Finn peuplant d’abondantes références religieuses et mythiques, ses chansons flamboyantes consacrées à l’amour et à la mort…

 

 

mardi, 28 octobre 2008 20:52

Live at Shea Stadium

Les 12 et 13 octobre 1982, les Clash se produisent en première partie du Who, dont c’est la tournée d’adieu, dans le state de base-ball du Queens. C’est également à cet endroit que les Beatles avaient tiré leur révérence scénique en 1966. Le second jour, il doit y avoir 70 000 personnes. Qui sont venus voir le Who. Héroïnomane, Topper Headon a cédé ses baguettes à Terry Chimes. Et à l’issue de cette tournée, Mick Jones va mettre la clef sous le paillasson. Pourtant, le groupe londonien va assumer et obliger même la bande à Pete Townshend à sortir le grand jeu. De cet épisode, SonyBmg a décidé de sortir ce « Live at Shea Stadium ». 16 titres parmi lesquels figurent la plupart de leurs grands standards : « London calling », « Police on my back », « Magnificent seven », « Rock the Casbash », « Should I stay or should I go » ou encore « I fought the law ». Le son est sale, les slogans sulfureux mais hymniques ; bref, c’est encore du Clash, juste avant leur grand ‘clash’.

Lien Youtube :  http://www.youtube.com/user/TheClashtv

Lien iTunes : http://clk.tradedoubler.com/click?p=24379&a=1303609&url=http%3A%2F%2Fphobos.apple.com%2FWebObjects%2FMZStore.woa%2Fwa%2FviewAlbum%3Fi%3D291262412%26id%3D291262406%26s%3D143446%26partnerId%3D2003