Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

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Bernard Dagnies

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dimanche, 07 septembre 2008 13:28

Ice Cube dit toujours ce qu’il pense…

C’est ce 29 septembre que paraîtra le nouvel opus d’Ice Cube, en Belgique. Pour la circonstance, il a reçu le concours de Musiq Soulchild, son partenaire WC, ainsi que Nas et Scarface. En outre, la mise en forme a été partagée entre FredWreck, Emile, Maestro et Da Beatsmith. Déjà sorti aux States, l’elpee est entré directement au n° 5 dans les charts.  

Pour voir la video de “Gansta Rap Made Me Do It » : http://nl.youtube.com/watch?v=HzeZhCt5PVA

Tracklisting

1. What Is A Pyroclastic Flow?
2. I Got My Locs On
3. It Takes A Nation
4. Gangsta Rap Made Me Do It  
5. Hood Mentality
6. Why Me?
7. Cold Places
8. Jack N The Box
9. Do Ya Thang
10. Thank God
11. Here He Come
12. Get Money, Spend Money, No Money
13. Get Use To It
14. Tomorrow
15. Stand Tall
16. Take Me Away

Pour plus d’infos : http://www.icecube.com

 

mardi, 02 mai 2006 03:00

Taoist Priests

Au cours des trois dernières années, Hugo Race s’est montré particulièrement productif. Non seulement il a multiplié les projets les plus divers, mais flanqué de True Spirit, il a commis « The Goldstreet Sessions » en 2003, « Live in Monaco » l’année suivante et « Ambuscado », l’année dernière. Ce qui nous change des habitudes de l’Australien, car il avait fallu attendre quatre longues années avant qu’il ne se décide à retourner en studio avec son groupe (« Last Frontier », en 1999). Bref, Hugo respire la forme ; et son nouvel opus, « Taoist Priests » en est la plus parfaite illustration. Un disque intense, climatique, envoûtant, complexe, parfois cosmique, mais aux mélodies soignées qui confirme que l’artiste visionnaire atteint la pleine maturité. Il ne faut pas perdre de vue qu’il a participé à la confection de 6 albums des Bad Seeds ; et que si son aventure chez Wreckery n’a guère été médiatisée, elle a quand même accouché d’une discographie fort intéressante, dont trois elpees et deux Eps. Hugo possède une voix chaude, graveleuse, confidente, dont le timbre navigue quelque part entre celui de Tom Waits et de Chris Rea. Parfois même, on a l’impression qu’il chuchote à votre oreille. Côté musical, les 13 fragments de l’elpee oscillent entre le psyché/indus (le titre maître) au trip hop (le morceau caché), en passant par le post blues marécageux au refrain hymnique, contagieux « Ready to go », l’énigmatique « I know you », le savoureux « On the bright side », plage imprimée sur un mid tempo (Tony Joe White ?), la ballade narrative, confessionnelle, « Into the wood » (Chris Rea rencontre Léonard Cohen), l’instrumental cinématique « Beyond Babylon (autre rencontre hypothétique, mais cette fois entre Ennio Morricone et Tuxedo Moon), les floydiens sous leur forme lunaire la plus sombre « Unknown 04 » et « Walker », l’alt country « Cold mother » (Wilco ?), le blues indolent et spectral « Don’t mess around », l’incantatoire « Daytuna » (Robert Wyatt ?) et l’hymnique « Pray on », une compo balayée de chœurs et de cloches. Maintenant, il ne faut pas oublier le rôle des musiciens de True Spirit. Et en particulier du trompettiste Michelangelo Russo, dont les interventions cuivrées, jazzyfiantes, apportent davantage de profondeur à l’expression sonore.

 

 

mardi, 05 septembre 2006 03:00

The Singles

The Red Krayola (NDR : ou Red Crayola, l’orthographe changeant d’un disque à l’autre) est une formation américaine né en 1966. Evoluant à l’origine sous la forme d’un trio, elle deviendra, à partir de la fin des seventies, le projet d’un expérimentateur à la fois génial et farfelu : Mayo Thompson. Si à la fin des sixties et au cours de seventies, le groupe texan (NDR : de Houston, très exactement) va surtout explorer l’univers psychédélique, proche d’un Syd Barrett ou contemporain, réminiscent des Mothers of Invention de Frank Zappa, c’est le mouvement punk le plus alternatif qui va lui donner une nouvelle impulsion. Il s’installe alors en Grande Bretagne, puis en Allemagne, et relance l’aventure d’un Red Krayola à géométrie variable qui impliquera, suivant les époques, Lora Logic (X Ray Spex, Gina Birch (Raincoats), Epic Soundtracks (Swell Maps) et surtout David Thomas (Pere Ubu). Ce qui vous donne une petite idée de la forme très alternative de ses desseins sonores. Mayo continue d’ailleurs de militer au sein de l’underground le plus pointu, puisque récemment il a collaboré aux travaux de Jim O’Rourke, Gastr Del sol et Tortoise. Intitulée « Singles » cette compile réunit des morceaux commis entre 1969 et 2004. Des singles ? Qui sont alors tous passés inaperçus. Aucun titre majeur d’ailleurs. Pas davantage de trace du classique « Hurricane fighter plane », immortalisé en son temps par les Cramps ou de titres concoctés au cours de sa période la moins marginale, c'est-à-dire parus chez International Artists. On y recèle cependant trois fragments commis au cours de la carrière solo de Mayo. Bref, s’il n’est manifestement pas le génie qu’on voudrait bien nous faire croire, il faut reconnaître que le parcours de ce visionnaire mérite une attention toute particulière. A cause de l’évolution de sa muse qui a toujours été constante et même avant-gardiste. Thompson souhaite même encore développer de nouveaux projets. A moins d’être à la pointe de l’actualité, vous n’en entendrez probablement jamais parler. Mais sachez que c’est ce genre d’artistes qui permettent encore aujourd’hui à la scène pop/rock d’évoluer…

mardi, 11 avril 2006 03:00

Descended like vultures

Ce chouette album squatte ma platine depuis au moins trois semaines. Si la bio dit vrai, ce serait le troisième de cette formation californienne, drivée par le chanteur/compositeur/guitariste Zach Rogue. Faut dire qu’à l’origine, Zach jouait à l’homme orchestre. Ce n’est qu’après son retour de New York, où il avait séjourné quelque temps, qu’il s’est entouré d’un véritable groupe. Si vous aimez ou avez aimé Guided By Voices, Built To Spill, Folk Implosion, les Shins, Tall Dwarfs et Death Cab For Cutie, vous ne pouvez passer à côté de ce « Descended like vultures ». Les mélodies sont contagieuses, les harmonies vocales limpides, les accords de guitare – acoustique et/ou électrique – croustillants, distordus, luxuriants, déchiquetés, chatoyants, vaporeux ou cristallins. Les arrangements souvent complexes, parfois somptueux (le climatique, contrasté, presque prog « Catform »), les conjugaisons instrumentales surprenantes, impliquant même tantôt un xylophone et une contrebasse (la valse lente psychédélique « Bird on a wire »), un orgue à soufflets et un accordéon (le final « Temporary »), un glockenspiel et une lap steel guitar (le country sinueux « Medecine ball »), la trompette, le violon, toute une armada de claviers et j’en passe. Un véritable régal pour les oreilles !

mercredi, 03 septembre 2008 21:03

Zen Zila nous en met plein la gueule…

« Gueules de Terriens », c’est le titre du nouvel album de Zen Zila, dont la sortie est prévue pour le 6 octobre. Un disque auquel a participé Rachid Taha et qui fait suite à « Le Mélange sans Appel » (2000), « 2 Pull-Overs et 1 Vieux Costard » (2003) ainsi que « Mais où on va comme ça » (2005). La mise en forme de leur nouvel elpee a été assurée par Erwin Autrique, c’est-à-dire le producteur de leur tout premier opus. Responsable d’une musique bien dans la lignée de Zebda et des Négresses Vertes ou si vous préférez de chanson française, de rock, et de musique orientale, Zen Zila, Wahid Chaib et Laurent Benitah ont également reçu la collaboration du talentueux harmoniciste belge Steven Debruyn. Sans oublier les anciens piliers du groupe stéphanois Dézoriental : Alawa Idir, Antony Gatta, Jean-Luc Frappal et leur fidèle violoniste Diane Delaunay. La formation se produira le 5 novembre à la Maroquinerie.

Tracklisting :

1) J'Vole Des Mots 
2) Partout C'Est Pareil 
3) Ya Tayara (17 Ans) 
4) Juste Un Instant 
5) Elle Kiffe 
6) Chui Français 
7) Le Temps De L'Amour (Fort Chabrol) 
8) L'Essentiel 
9) Pour Vous Pour Nous 
10) Galouli 
11) La Rumeur 
12) Gueules De Terriens 
13) 97%

En attendant les vidéos, voici déjà pour patienter le titre « Le devoir de mémoire » en live
http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=23120898&searchid=1bc2da8b-a6e0-4e54-8f90-a9c9e3522761

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/zenzila

 

mercredi, 03 septembre 2008 21:02

La loyauté de Cold War Kids

Le nouvel elpee de Cold War Kids paraîtra ce 22 septembre. Il s’intitule « Loyalty to loyalty », et fait suite à « Robbers & Cowards », paru l’an dernier. Pour vous mettre l’eau à la bouche, la formation vous propose de télécharger leur single, « Something Is Not Right with Me », gratuitement sur le site : http://www.u-download.co.uk/coldwarkids

Tracklisting

1. Against Privacy 
2. Mexican Dogs 
3. Every Valley Is Not A Lake 
4. Something Is Not Right With Me 
5. Welcome To The Occupation 
6. Golden Gate Jumpers 
7. Avalanche In B 
8. I've Seen Enough 
9. Every Man I Fall For 
10. Dreams Old Men Dream 
11. On The Night My Love Broke Through 

12. Relief 
13. Cryptomnesia 

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/coldwarkids et http://www.coldwarkids.com

 

 

mercredi, 03 septembre 2008 21:01

Department of Eagles a froid au nez…

“Cold nose”, c’est le titre du nouvel elpee de Department of Eagles, dont la sortie est prévue pour le 6 octobre. Au sein du line up, on retrouve Daniel Rossen de Grizzly Bear, mais également, parmi les invités, deux musiciens issus de cette formation, Chris Taylor et Chris Bear.

Tracklisting:

1. On Glaze 
2. Sailing By Night 
3. Noam Chomsky Spring Break 2002 
4. Piano In The Bathtub 
5. Romo Goth 
6. Gravity's Greatest Victory/Rex Snorted Coke 
7. Origin Of Love 
8. Family Romance 
9. Forty Dollar Rug 
10. We Have To Respect Each Other 
11. Curious Butterfly Realizes He Is Beautiful 
12. Horse You Ride 
13. Ghost In Summer Clothes 

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/deptofeagles et http://www.departmentofeagles.com

 

mercredi, 03 septembre 2008 21:00

Les sept vies d’Enigma

C’est ce 22 septembre que paraîtra le prochain opus d’Enigma. Intitulé “Seven lives many faces”. Il s’agit du septième elpee studio de la formation. En édition limitée, l’album proposera un disque supplémentaire de 5 titres. Enfin, il vous est loisible d’écouter l’intégralité de l’album sur MySpace : (http://www.myspace.com/enigmaplanet).

Pour voir le clip vidéo de « La puerta del Cielo »

http://www.wat.tv/video/enigma-puerta-del-cielo-w96d_iedf_.html
http://fr.youtube.com/watch?v=zWcLCZ8Rw8s
http://www.wideo.fr/video/iLyROoafYAt3.html

Tracklisting

Disque 1 :

1. Encounters
2. Seven Lives
3. Touchness

4. Same Parents
5. Fata Morgana
6. Hell's Heaven
7. La Puerta Del Cielo
8. Distorted Love
9. Je T'aime Till My Dying Day
10. Deja Vu
11. Between Generations
12. Language Of Sound

Disque 2

1. Superficial
2. We Are Nature
3. Downtown Silence

4. Surprise
5. Language Of Sound

Pour plus d’infos : http://www.enigmaspace.com, http://www.enigma.de et http://enigma.emi-artistes.com

 

 

 

 

 

mardi, 02 septembre 2008 21:00

Forth

On ne va rien vous apprendre en vous rappelant que The Verve s’est reformé sous son line up initial et qu’il tourne maintenant depuis presque une année. Par contre, on craignait que la sortie de leur quatrième album, onze années après celle d’« Urban hymns », ne soit que le résultat d’un objectif purement commercial. Mais avant toute chose, remettons les pendules à l’heure : The Verve ne se résume pas seulement aux tubes « This Is Music », « Lucky Man », « The Drugs Don't Work » et « Bitter Sweet Symphony ». C’est sans doute ce que pensent les plus jeunes d’entre vous. Or, et je n’ai de cesse de le répéter, le quatuor de Wigan est responsable de deux albums-culte (NDR : allez donc jeter une œil dans la rubrique ad hoc !), « A Storm in Heaven » en 1993 et « A Northern Soul » en 1995. Deux opus trempés dans un psychédélisme atmosphérique totalement stupéfiant. « Urban Hymns » est un ‘best seller’. Point à la ligne ! D’honnête facture, les trois elpees solo de Richard Aschcroft n’entretiendront finalement que des regrets. Ceux d’avoir perdu un groupe-phare des nineties.

Avant d’entamer l’écoute de « Forth », j’ai lu tout et son contraire dans le domaine de la critique. Des analyses très sensées, mais aussi des âneries. On va donc essayer de faire la part des choses. Et tout d’abord en évoquant le single : « Love is noise ». Une véritable daube, réminiscente des pires dérives de Simple Minds. Et les samples des chœurs sont tellement ridicules qu’on a envie de se rouler par terre. De rire ! Mais le reste alors ? Bien mieux que je ne l’espérais. Toutes les compos ne sont pas transcendantes, mais elles tiennent la route. « Rather be », le doux-amer « Valium skies » (Oasis ?) et le majestueux, voire luxuriant, « I see houses » sont des ballades qui auraient pu figurer sur « Urban hymns ». Pas de quoi s’extasier, néanmoins. Par contre, final éthéré, « Appalachian springs » est bien plus convainquant. Mais le meilleur est encore à venir. Ainsi, on est emporté par l’intensité tempétueuse, atmosphérique de « Sit and wonder ». Les cordes de guitare cristallines de McCabe y font merveille. Tout comme sur le bruitiste et nébuleux « Noise epic ». Imprimé sur un tempo soutenu, hypnotique, et balayé par les vocaux tantôt confessionnels, tantôt vindicatifs de Richard, il rappelle The Music. On épinglera encore le frémissant « Judas », caractérisé par cette amplitude phénoménale des drums, cette conjugaison très réussie entre le vibraphone et les cordes de guitare ; et puis ces arrangements somptueux. Dommage cette contre-voix soul. Inoculée dans l’esprit du dernier album solo de Richard, « Keys to the World », elle aurait fait merveille. Falsetto dans l’esprit du « Saturday night fever » des Bee Gees, elle provoque une montée d’urticaire. Et pour terminer sur une bonne note, on ne peut passer à côté de « Numbness », une des plages les plus intéressantes de la plaque. Evoluant sur un mid tempo, fiévreuse, faussement indolente, elle baigne au sein d’un climat presque West Coast du début des seventies (ces cordes de guitare subtilement écorchées, plaquées, vibrantes), digne de l’incontournable elpee de David Crosby, « If I Could Only Remember My Name ». Et finalement, pour ramer à contre-courant, je vais émettre une critique. L’album a été trop bien produit. Surtout pour les plages qui méritaient un son plus crade, plus spontané, plus brut… Enfin, ce n’est qu’un avis personnel…

 

mardi, 02 mai 2006 03:00

Rope skipping for flies

« Rope skipping for flies » constitue le huitième album de cette formation limbourgeoise (de Nieuwkerken très exactement) née en 1984, sous le patronyme Perverted by Desire. Du line up initial, il ne demeure plus que Genis U. Et la réduction en Perverted s’est opérée, lorsque les deux autres compères ont abandonné l’aventure. Excellente initiative, on retrouve le trio originel sur un bonus disc qui accompagne le nouvel opus. En l’occurrence le tout premier elpee, « Dance music for dying soldiers », paru en 1990 ; un disque qui n’était toujours disponible qu’en vinyle. Et il a été remasterisé. Mais venons-en à ce nouveau long format. Découpé en 15 fragments, il est gorgé de références. Tout d’abord à cause des titres et des sous-titres des chansons. Epinglant clairement Cat Power, Mark E Smith, Ian Curtis, Mark Lanegan, Leonard Cohen, Kim Gordon, Neil Young, Mike Watt, Femi Kuti ou encore Elvis Presley. Mais pas pour les adapter. En fait, le combo s’est imaginé dans la peau d’un de ces illustres artistes interprétant une compo de Perverted. Et le résultat est parfois étonnant voire détonnant. D’autant plus que le band y injecte ses propres influences qui oscillent des Pixies (« Cancion de deseo y passion »), à Red Hot Chili Peppers (« Viva hesbaya morente »), Gang of Four, Shellac, et Virgin Prunes. Le tout vivifié par le timbre vocal de Genis U qui campe toujours un hybride entre Johnny Rotten, Jello Biafra et Peter Murphy. Et pour concocter « Rope skipping for flies », le trio a notamment reçu le concours de la chanteuse 2M, du bidouilleur Mr Rainder (Tokamat Fusion Test Reactor) et d’Elvis Peeters (Aroma Di Amore). Sans oublier celui de Dolf Planteijdt (The Ex, De Kift) et de Zlaya Hadic (Sonic Youth, Low, Motorpsycho, Tortoise) à la production (NDR : le groupe est souvent parvenu à engager d’illustres ingénieurs du son ; en 1994, lors de l’enregistrement de « Kuvun Huuto », il avait ainsi bénéficié de toute l’expérience de Kramer). Oui, mais la musique alors ? Paradoxalement, à force de manger à tous les râteliers, elle finit par devenir originale, mais surtout contemporaine. Apre, complexe ou éclectique elle peut même être pervertie par le post industriel, le funk blanc, la world, le reggae ou le psychédélisme. Un groupe unique en son genre !