Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

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Dernier concert - festival

Kreator - 25/03/2026
Epica - 18/01/2026
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

Sept ans après la sortie de "Shelter", Dan San signe son retour en publiant "Grand Salon". Il s’agira de son troisième opus.

Pour ourler ce nouveau recueil de pop sophistiquée, les six membres du collectif belge –enrichis de leurs collaborations respectives en production, tournée et composition pour l’audiovisuel avec The Feather, Condore, Pale Grey, Kowari, Sharko– ont pris soin de leur bien commun, replaçant le dessein de Dan San au centre de leurs mouvements.

Pour le finaliser, la formation s'est retirée aux portes de Paris, dans l'antre de La Frette. Cet ancien manoir, reconverti en studio d'enregistrement, tient une place à part dans l'histoire de la pop moderne. Feist, Patrick Watson, Timber Timbre, Idles, Parcels et autres Arctic Monkeys y ont en effet gravé leurs meilleures chansons.

Sous son intitulé francophile, "Grand Salon" ne cache ni ses ambitions ni ses préférences pour des sons typiquement anglo-saxons. À l’écart de la hype et des écoutes téléguidées par les algorithmes, les musiciens se sont réfugiés aux plus près de leurs disques de chevet. Bob Dylan, Simon & Garfunkel, Neil Young ou Nick Drake sont autant de références nécessaires pour comprendre l’ADN de ce nouvel album. Une passion renouvelée pour les Beatles au contact du documentaire réalisé par Peter Jackson, ainsi que la lecture d’une biographie de Geoff Emerick, ont également nourri l’imaginaire des musiciens.

L’album est paru ce 28 avril 2023

Le clip de "No one in the house" est disponible ici

En concert

      07/05/23 - Nuits Botanique - Bruxelles - BE - * Release Party *
      26/05/23 - Paradiso - Amsterdam - NL * Release Party *
      27/05/23 - Hnita - Heist-op-den-Berg - BE * Release Party *
      01/06/23 - Reflektor - Liège - BE * Release Party *
      08/06/23 - Hasard Ludique - Paris - FR * Release Party *
      23/06/23 - Fête de la Musique - Huy - BE  
      25/06/23 - Fête de la Musique - Izel – BE
      07/07/23 - On lâche rien sauf les chiens - Poligné – FR
      20/07/23 - Francofolies de Spa - Spa – BE
      26/08/23 - Août en Eclats - Soignies – BE
      03/09/23 - Bruis Festival - Maastricht - NL // TICKETS

 

vendredi, 05 mai 2023 13:14

A la poursuite de Hideous…

Hideous réunit Guillaume Lamont (RHEA), Tim Leyman (RAMKOT), Victor Defoort (Roméo Elvis) et Dajo Vlaeminck (Kids With Buns). Il a suffi d'une soirée dans un café pour que les musicos décident de tenter une nouvelle aventure.

En novembre 2022, le quatuor a sorti son premier single « Curse ». Il nous en propose son second, « Follow Me », une chanson sur le fait que peu importe à quel point on est coincé, on peut toujours retrouver son chemin pour s'en sortir et apprendre à vivre avec soi-même.

« Follow Me » est en écoute

Prochains concerts

23/06/2023 Grensrock, Menin

30/06/2023 Festival Rock Werchter

16/07/2023 Boomtown, Gand

21/07/2023 Rock Olmen

 

samedi, 22 avril 2023 18:17

Still life in decay

A l’issue de l’enregistrement de ce « Still life in decay », la bassiste, Alianna Kalaba, a cordialement pris congé du groupe. Elle laisse la place à Jonathan van Herik, membre fondateur, de retour au sein du line up. En espérant que cette ligne de basse fuzzée très caractéristique soit préservée. Car tout au long de « Still life in decay », le cinquième elpee de Facs, c’est elle qui donne la coloration à l’expression sonore.

Découpé en 7 pistes, cet opus s’ouvre par « Constellation ». Fantomatiques, les sonorités de guitare apparaissent puis disparaissent au sein d’un climat angoissant. Ces sonorités oscillent entre le cosmique et la noisy venimeuse sur « When you say ». Et sont dispensées en boucle tout au long de « Slogan », alors que le vocal de Brian Case devient incantatoire.

Légèrement indus et menaçant, s’achevant dans une forme d’ambient, « Class spectre » est imprimé sur un tempo implacable, martial. Une structure que l’on retrouve sur le morceau final « New flag », une plage de 10’ déchirée épisodiquement de stridulations émises par la six cordes. Plus lent et méthodique, le titre maître s’achève également dans l’ambient…

Côté lyrics, Case aborde les thèmes de la démission, du cynisme, de la lutte des classes (NDR : dont le marxisme), la recherche d’identité et la perception d’une société devenue décadente…

samedi, 22 avril 2023 18:16

Principia

Troisième long playing pour cette formation parisienne au sein de laquelle l’ancien ingénieur du son, Vincent Hivert, est passé à la basse, depuis 2020, remplaçant ainsi Antoine Vaugelade. Et il faut avouer que ses interventions se révèlent particulièrement judicieuses, quelquefois caoutchouteuses, apportant très souvent un contrepoint aux mélodies des compos. 

Tout au long des 11 plages de cet opus, les arrangements sont soignés, parfois subtilement cuivrés. Hormis sur « Same old story » au cours de laquelle ils virent carrément mais élégamment au free jazz. Une piste aux harmonies vocales féminines qui s’entrecroisent en français et en anglais. Un régal ! Alors que « To the crush » adopte le profil d’une valse, « Wonder » est imprimé sur un tempo krautrock enlevé.

On en oublierait presque la voix de Margaux Bouchaudon (NDR : c’est aussi la compositrice) toujours aussi pure, sorte d’hybride entre celle de Laetitia Sadier (Stereolab) et de Verity Susman (Electralane), dont les groupes constituent des références majeures pour En Attendant Ana. Et si les sonorités des guitares sont toujours aussi cristallines, elle se fondent davantage dans un ensemble bien moins shoegaze que sur les albums précédents…

samedi, 22 avril 2023 18:15

Intersection

« Intersection » constitue le troisième elpee d’An Eagle In Your Mind, un duo lyonnais réunissant Sophia Acchibat et Raoul Canivet. Elle se consacre au chant et à l’harmonium indien. Il se réserve le synthé, les guitares (dont une de marque dreadnought), le banjo, le guembri (instrument de musique à cordes pincées des Gnaouas) ainsi que les percus (berbères, brésiliennes, analogiques et la boîte à rythmes). Les instrus insolites ont été ramenés lors de leurs voyages, effectués notamment en Europe de l’Est et en Afrique du Nord.  

Hypnotique, introspective, presque mystique, la musique d’An Eagle In Your Mind navigue à l’« Intersection » de l’Orient et de l’Occident, soit quelque part entre celles de Dead Can Dance, Natacha Atlas et de Lola Colt, la voix spectrale, éthérée de Sophia accentuant cette impression…

samedi, 22 avril 2023 18:14

Konstanz

Au cours de sa brève existence, (1977-1981) Marquis de Sade a vécu de nombreuses tensions internes, différents qui ont conduit à la séparation, quatre ans et deux elpees plus tard. Il se reforme en 2017, puis décide de sortir un troisième opus. Mais alors que le projet est bien avancé, Philippe Pascal, le chanteur charismatique, se donne la mort le 12 septembre 2019. Le temps d’encaisser le coup et puis de décider si l’aventure va reprendre ou pas, le groupe recrute le Belge Simon Mahieu pour le suppléer, après avoir fait le tour de quelques invités comme Etienne Daho, feu Dominic Sonic et Christian Dargelos. Finalement, l’album sort en mars 2021. Pour la circonstance, Frank Darcel, le compositeur/guitariste avait accordé une interview à Musiczine (à lire ou à relire ici)

Alors que le nouveau line up semble stable, le bassiste historique du band, Thierry Alexandre commence à souffrir d’une maladie des mains et perd sa dextérité sur les cordes. Or, l’enregistrement du nouvel LP est en cours. Le reptilien et menaçant « Brighter » vient alors d’être mis en boîte. Pour pallier cette nouvelle défection, le combo est obligé de faire appel à plusieurs substituts. Cinq en tout ! Dont l’ex-Marc Seberg, ex-Kas Product, Pierre Corneau, et Jared Mickael Nickerson (The The). Mais la liste des invités ne s’est pas arrêtée en si bon chemin, puisque Vernon Reid (Living Colour) est venu donner un bon coup de six cordes sur « Er Maez », et l’ex-Voidoids Ivan Julian, sur « Listen to the big bang », auquel participe Denis Bortek (Jad Wio) au chant et James Stewart (Sun Ra Arkestra) au saxophone. Et parmi les autres guests préposés à ces instruments à vent, figurent Pierrick Pédron et Daniel Pabœuf. Sans oublier le claviériste Adriano Cominotto et le trompettiste Mac Gollehon. On en oublierait presque la chanteuse Eli Madeiros qui partage un duo avec Simon tout au long de « In the mood for love », un morceau traversé de sonorités de guitare tintinnabulantes. Bref, une vingtaine de musicos ont participé aux sessions d’enregistrement.

De ce long playing, on épinglera encore « Immensité de la jeunesse », piste au refrain contagieux, dont les lyrics évoquent la révolte des femmes en Iran. Et encore « Aux premiers feux », une ballade brumeuse qui réveille les spectres d’un passé qu’on regrette sans doute encore un peu…

Bref, un album qui tient la route, dont le titre se réfère à Constance, une ville allemande sise entre la frontière de l’Autriche et de la Suisse où Balzac, Thomas Mann, Herman Hesse, Peter Handle et quelques autres sont allés chercher l’inspiration pour écrire.

Petit bémol, la voix de Simon (qui chante pourtant aussi bien en anglais, en français, en breton qu’en allemand) ne parvient pas à transcender les morceaux et n’atteint sa plénitude que lors des duos.

samedi, 22 avril 2023 18:13

Hyponyme deluxe

C’est Fan(n)y Gillard, présentatrice sur Radio 21, qui va donc remplacer Josette aux vocaux, au sein de Josy & The Pony. Encore que sur l’enlevé « Secte équestre », elles chantent en duo. La moitié des compos qui figurent sur cet « Hyponyme deluxe » sont de nouvelles versions d’anciens titres. Mais il recèle également 4 inédits. Sans quoi, l’esprit n’a pas changé. On y retrouve ces références hippiques, sous forme de jeux de mots, ces sous-entendu lubriques (sur le morceau final, « Barbara Âne – Trot slow II », on entend, en fin de morceau, un mec crier ‘A poil’ ; mais en fait ce serait lié à l’interdiction de balancer cette impertinence lors des concerts, en mettant un terme à l’histoire de « Jean-Roger », le skette-braguette de l’hiver dernier), cette autodérision et cet humour décalé ; et puis ce climat sixties entretenu par la guitare surf et le clavier rogné, réminiscent d’Inspiral Carpets. Sans oublier les références aux femmes qui ont chanté pour Gainsbourg (Bardot, France Gall, etc.) et quelques sonorités électroniques pour rester dans l’air du temps… Une valse quand même (« Jean-Roger – Trot slow ») et puis « Canassonic = Panic » qui nous rappelle les B52’s ; même que la voix masculine emprunte les intonations de Fred Schneider…

samedi, 22 avril 2023 18:12

Nature morte

Quand on parle de « Nature morte », on pense immédiatement à des peintures sur huile représentant des éléments inanimés (aliments, gibiers, fruits, fleurs, objets divers...) disposés très souvent dans une intention symbolique. A traves « Nature Morte », le trio montréalais a voulu nous sensibiliser à l’effondrement écologique, aux objets inanimés et à la mort.

La disparition de l’espoir, les conséquences sans fin des traumatismes vécus par les humains ainsi que l’oppression du genre féminin sous toutes ses formes sont évoquées par Robin Wattie tout au long de cet LP.

Les six plages de cet opus ne sont pas faciles à assimiler. D’abord, à cause de la voix de Robin : tour à tour criarde, écorchée, hantée ou comparable à un feulement. Parfois fragile ou délicate, quand même. Et puis l’ambiance y est constamment claustrophobe.

Produit par Seth Manchester (Battles, The Body), le climat anxiogène de « Nature morte » se nourrit de sonorités de guitares volcaniques, dissonantes, grondantes, chargées de larsens ou de drones distordus, du drumming minimaliste, mais aussi parfois de langueurs ténébreuses voire contemplatives. Pas de basse, cependant ! Et le tout est lacéré par les interventions vocales de Robin, dont les inflexions sont quelquefois susceptibles de rappeler celles de Björk. En bref, on ne peut pas dire que l’ambiance est à la joie !

Seul instrumental, « My hope renders me a fool » frôle l’univers de Godspeed You ! Black Emperor, autre band montréalais. Et la première partie de « The fable of subjugation » évoque une prière bouddhiste, avant de virer à la noisy âpre et dramatique…

samedi, 22 avril 2023 18:09

Supernatural

The New Death Cult n’est pas un nouveau dérivé du patronyme du groupe britannique The Southern Death Cult, ni de (Death) Cult, mais une formation norvégienne responsable de deux albums à ce jour. Et « Supernatural » constitue son second. Ses sources d’inspiration ? A Perfect Circle, Biffy Clyro, Feeder, Queens of The Stone Age et Muse. Bref, essentiellement des formations nées au cours des nineties.

Il y a du groove, de l’énergie, un peu d’emphase, des changements de tempo et surtout des riffs de guitare granuleux, explosifs ou par giclées, parfois à la limite du métal voire du grunge. La voix tout comme les harmonies vocales sont à la fois raffinées et limpides et le sens mélodique soigné. Dommage que plusieurs compos semblent sorties d’un même moule, notamment en seconde partie de l’elpee.

vendredi, 14 avril 2023 16:58

Les explorations mystiques de Shama…

C’est ce 14 avril que Shama publiera son second titre, « Celebration (Mha Puja) », qui appelle à la transe ! Le premier Ep, « Metamorphosis », paraîtra le 12/05/2023.

Déjà connue en tant que leadeuse du groupe MOJA, la chanteuse nantaise se dévoile en solo dans un projet plus personnel, aux sonorités world, electro et trip hop. Un nouveau chapitre qu’elle ouvre sous le nom de Shama, tel l’oiseau emblématique d’Asie au chant doux et mélodieux. Sa voix et son instrument constituent le véhicule de ses émotions. Jouant avec les mélodies, elle chante les doutes, les peurs et les espoirs d’une jeune femme imprégnée de son époque et bercée de spiritualité. Une voix qui évoque la puissance mélancolique de Sinead O’Connor, la profondeur mystique de Lisa Gerrard ou encore le timbre cristallin d’Aurora. Sa musique, elle, est un parfait mélange de ses influences, allant de la soul downtempo d’Ibeyi à la douceur trip-hop de Morcheeba en passant par l'électro world d’Orange Blossom. Le premier Ep de Shama, baptisé Metamorphosis, marque le début d’un nouveau voyage musical pour la chanteuse nantaise. Un titre qui résume parfaitement sa (re)naissance. Octobre 2020 : c’est dans son petit home studio, sa ‘chambre verte’, que tout commence. Contrainte comme beaucoup d'artistes à attendre la reprise des concerts, Shama décide de transformer le confinement en temps de création. Pour voir quelle est la musique qui prend vie quand elle se retrouve seule, libérée des contraintes, des attentes et des regards. Alors, armée de son stylo, de sa voix, d’une guitare et d’un logiciel de MAO, l’artiste se laisse porter par son inspiration et ses émotions, dans une transe créative et libératrice de plusieurs semaines. Si l’exploration se veut sans limites, très vite l’univers de Shama se dessine naturellement, invoquant toutes ses influences : des musiques sacrées et percussives, des sonorités orientales, en passant par la profondeur de l'électro.

Le clip de « Celebration (Mha Puja) » a été tourné dans une ancienne église médiévale du XVème siècle située à Nozay (44), rachetée en 1979 par l'association Asphan. Un ancien lieu de culte magnifiquement restauré, qui accueille donc le rituel de ‘célébration de soi’ évoqué dans le deuxième single de Shama. Le clip met en scène deux personnages dont les visages sont dissimulés derrière de mystérieuses parures évoquant l’ailleurs, interprétés par Shama et la danseuse et chorégraphe Julie Ollivier. Comme une seule et même personne, elles découvrent dans ce lieu un autel dressé autour d’un miroir, de bougies, pétales de fleurs, cristaux et autres offrandes…

Pour (re)découvrir le clip de « Dance With The Universe », le premier extrait de son Ep, c’est ici, et celui de « Celebration (Mha Puja) », c’est

 

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