La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

logo_musiczine

La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

The Wolf Banes - De Casin...
Hooverphonic
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

dimanche, 17 avril 2022 10:56

KALI sous influence…

Originaire de Los Angeles, la chanteuse, compositrice, multi-instrumentiste et productrice en herbe KALI, âgée de 17 ans, nous propose son nouveau single et clip "Addicted", en s'appuyant sur les nouvelles bases sonores posées par son précédent, "Anybody Else".

Le clip, réalisé par Zealand Yancy, montre le côté espiègle de KALI, dans un match de basket-ball contre un adversaire malicieux qui porte un masque de limace…

Le clip d’"Addicted" est à voir et écouter

 

dimanche, 17 avril 2022 10:53

L’esprit torturé de Sam De Nef…

Sam De Nef vient de terminer l'enregistrement de son premier album, un disque dont la sortie est prévue pour cet automne. Et il s’intitulera « Dawn/Dusk ». En attendant, il nous en propose un extrait, « Passerby's Ghost », sous forme de clip, une chanson qu’il a interprétée en duo avec la chanteuse de Chicago, Jess de Tenci.

Et il est disponible, ici

 

dimanche, 10 avril 2022 10:33

Une fontaine de jouvence ?

Fondé en 2017, Fontaines D.C. est une formation dublinoise qui appartient à la nouvelle vague rock, à l’instar de IDLES, The Murder Capital, Shame, Slaves et Squid, mouvement initié, faut-il le rappeler, par Girl Band. Devenu depuis Gilla Band, il s’était formé en 2011 ! A ce jour, le band a publié deux elpees, « Dogrel » en 2019 et « A hero’s death » en 2020. Et son troisième, « Skinty fia » paraîtra ce 20 avril 2022. Non seulement les musicos possèdent un sens de l’humour typiquement irlandais, même si aujourd’hui ils se sont établis à Londres, mais les textes respectent une prose toute poétique. Ils ont d’ailleurs publié collectivement deux recueils de poésie : l'un appelé ‘Vroom’, inspiré par les poètes Beat (Jack Kerouac, Allen Ginsberg), et l'autre intitulé ‘Winding’, par les poètes irlandais (Patrick Kavanagh, James Joyce, WB Yeats). Enfin, le sigle DC ajouté au patronyme signifie ‘Dublin City’, alors que l’article défini ‘The’ est passé à la trappe. Il a été ajouté parce qu’il existait déjà un groupe californien qui répondait au même nom. Ce soir, l’Aéronef est sold out et le public est essentiellement composé de quadragénaires…

Le supporting act est assuré par Just Mustard, un quintet également irlandais, mais dont le lead vocal est assuré par une fille ; en l’occurrence Katie Ball, dont la voix, éthérée, douce et presque murmurée, rappelle le plus souvent Harriett Wheeler des Sundays. A son actif 4 Eps et un album (« Wednesday »), sorti en 2018.

Dès le début du set la batterie cogne sec et percute. Toute la salle vibre sous le martèlement hypnotique, tribal du drummer. Oscillant entre post punk et shoegaze, la musique nous plonge au sein d’un univers tour à tour paisible ou corrosif, sis à la croisée des chemins de Beach House et de My Bloody Valentine. En général, la musique est construite sur une forme de crescendo atmosphérique, tendu et troublant, sur lequel la ligne de basse ondule. Mais lorsque Dave Noona, l’un des deux gratteurs, se fend d’un hurlement féroce, les deux sixcordistes explosent le mur de son. Une puissance viscérale qui contraste avec l’attitude imperturbable, presque glaciale de Katie. Et pas davantage d’interaction entre le public et le combo, qui semble cultiver cette distance. Un concert fort intéressant, rappelant la bande à Kevin Shields et tout particulièrement un concert qu’elle avait accordé dans l’ancien Aéronef, rue Solferino, en 1992. Même que le son de Just Mustard était presque (enfin, pas tout à fait, quand même) aussi puissant… (voir aussi notre section photos )

Après une intro ‘soul’, les cinq membres de Fontaines D.C. grimpent sur les planches. Grian Chatten, le chanteur, salue la foule, mais on ne peut pas dire que ses fringues rivalisent d’élégance. Il a enfilé un tee-shirt de couleur noire XXL et un pantalon de jogging tout aussi extralarge. A contrario du gratteur Conor Curley, tiré à 4 épingles, et qui ne quittera jamais sa veste de tout le show. Pendant que les musiciens entament le set par « A lucid dream », morceau caractérisé par des sonorités de guitare surf, Grian déambule sur les planches en secouant une de ses mains. De loin on dirait qu’il cherche à se débarrasser d’un adhésif resté obstinément collé sur les doigts ; mais en fait, il s’agit d’une clope électronique qu’il manipule compulsivement (de couleur grise, merci Ludo). Un tic qu’il reproduira régulièrement tout au long de la soirée. Et puis, sa morgue évoque plutôt Liam Gallagher ; d’ailleurs quand il est face au micro, on dirait qu’il toise l’auditoire, une main dans le dos, alors que ses inflexions vocales hésitent entre celles de feu Mark E. Smith et de Damon Albarn. Imprimé sur un rythme modulaire et percutant, « Sha Sha Sha » rappelle curieusement The Clash. Une sèche et une fuzz alimentent « Jackie show the line », moment choisi par le light show, suspendu, au plafond, de reproduire des flammes oranges qui (re)montent et (re)descendent. Le public reprend en chœur les paroles du single « I don’t belong », démarche qu’il va régulièrement entreprendre sur les titres les plus connus. Chatoyantes, brimbalantes, les six cordes chamarrent littéralement « You said ». Une intensité électrique en crescendo digne des premiers albums de Radiohead inonde « Television screens », alors que la basse de Conor Deegan III trace une ligne gothique. Tom Coll (NDR : si Chatten paume sa cigarette électronique, il pourra toujours lui refiler du papier collant) imprime un tempo tribal à « Chequeless Reckless ». Les gobelets de bière voltigent dans les airs (NDR : et pourtant, ce n’est pas la St Patrick ; d’ailleurs, comme les Anglais, les Irlandais ne gaspillent jamais la bière : ils la boivent, même chaude !) L’ambiance monte d’un cran pendant « Television screens », alors que l’un ou l’autre téméraire se lance dans le crowdsurfing et qu’un fan apparemment surexcité, juché sur les épaules d’un comparse, brandit un drapeau irlandais. A mi-parcours de la ballade nostalgique « I love you », Chatten se met à déblatérer à une cadence soutenue, une compo qui, à son issue, déclenche une grosse clameur dans la fosse. Régulièrement, Grian tente d’enfoncer son pied de micro dans le plancher (NDR : aurait-il trouvé du pétrole ?) Et tout particulièrement pendant l’incendiaire « Too real », moment choisi par O’Connell pour faire une incursion rapide au sein des premiers rangs. Ode à la jeunesse, « Roy’s tune » permet au band de souffler quelques minutes. Les grattes alternent moments atmosphériques, réminiscents du Cure, et jaillissements acides, tout au long de « Stinky Fia », le titre maître du nouvel opus, alors que la voix de Chatten est trafiquée par un filtre vocodeur. Bref, mais tribal et fulgurant, « Big » est sculpté dans le punk rock. Et le set de s’achever par « Boys in a better land », un peu comme si Chatten prononçait un sermon face à une congrégation acquise à sa cause mais particulièrement réactive face à face à son discours ; et le tout sur un rythme insidieusement calqué sur le « Gloria » de Them, une formation irlandaise légendaire, mais du Nord, dont le leader, Van Morrison, né en 1945, se produit toujours sur scène, mais sous son propre nom ! (NDR : et pour l’anecdote, sachez que Grian a récupéré le drapeau…)

Fontaines D.C. se fait désirer pendant de nombreuses minutes, et finalement décide de revenir sur l’estrade. Il attaque d’abord le rythmé « Here’s death », embraie par le punk rock tribal et débridé « Hurricane laughter », un titre traversé de larsens, au cours duquel Chatten susurre des ‘ssss’, tel un serpent à sonnettes, puis ose un bref bain de foule, avant que Carlos O’Connell, le guitariste le plus déchaîné, ne se lance dans un crowdsurfing, sur dos, tout en jouant de la gratte. Le concert s’achève par « Nabokov » une nouvelle compo (NDR : elle figurera sur l’album « Stinky Fia ») qui se réfère probablement à Vladimir Nabokov, écrivain russo-américain auteur, notamment, du roman polémique « Lolita ».

Un excellent concert, au cours duquel les musicos ont fait preuve d’une grande maîtrise, même si on a eu l’impression que hormis O’Connell, ils n’ont jamais puisé dans leurs réserves. Début de tournée ? Peut-être ! N’empêche on est probablement occupé d’assister à l’éclosion d’un futur monstre sacré de la rock music (70 ans d’existence, quand même !) Et puis, pourquoi pas, vu le patronyme, il pourrait servir de fontaine(s) de jouvence à cette scène en pleine expansion, mais soigneusement reléguée dans la zone crépusculaire de l’underground. A tel point que sa future tournée pourrait passer par des salles du calibre du Zénith ou de Forest National. Mais seul l’avenir nous l’apprendra…

(Voir notre section photos ici)

(Organisation : l’Aéronef, Lille)

Setlist

A Lucid Dream
Sha Sha Sha
Jackie Down the Line
I Don't Belong
You Said
Television Screens
Chequeless Reckless
Televised Mind
I Love You
Too Real
Roy's Tune
Skinty Fia
Big
Boys in the Better Land

Encore:

Hero's Death
Hurricane Laughter
Nabokov

(Merci à Guy et Ludo)

samedi, 09 avril 2022 17:48

Katy J Pearson au lever du jour…

« Sound of the Morning », le nouvel elpee de Katy J Pearson, sortira ce 8 juillet 2022.  

Écrit et enregistré à la fin de l'année 2021, cet opus a été coproduit par Ali Chant (Yard Act et le maître d'œuvre de « Return », le premier album de Katy) et l’un des boss du label Speedy Wunderground, Dan Carey (Fontaines DC).

Sur ce disque, Katy ne craint plus d'explorer les aspects les plus sombres de la vie, mais le fait avec une ouverture pleine de lumière.

Issu de ce futur long playing, « Talk over town » est disponible en vidéo ici

 

« Tommy », c’est le titre du nouvel Ep d’Anna Calvi qui paraîtra ce 6 mai 2022. Il recèlera quatre nouvelles chansons de l’artiste, dont une reprise de "Red Right Hand" (la chanson thème de ‘Peaky Blinders’ signée Nick Cave & The Bad Seeds), une reprise du "All The Tired Horses" de Bob Dylan et deux chansons originales écrites spécialement pour la série ‘Peaky Blinders’ (saison 6), "Ain't No Grave" et "Burning Down".

Pour l’enregistrer elle a reçu le concours de Nick Launay, un collaborateur habituel, producteur de son troisième album studio « Hunter » ainsi que des albums de Nick Cave and the Bad Seeds, Yeah Yeah Yeahs, Grinderman et IDLES.

« Ain’t no grave » est en écoute

 

vendredi, 08 avril 2022 18:17

Sonancy

Bien que fondé en 1986, Loop vient seulement d’enregistrer son quatrième elpee. Le groupe britannique a bien pris une pause entre 2002 et 2013, moment choisi par Hampson pour tenter l’aventure Main alors que les autres membres rebondissaient chez Hair & Skin Trading & Co ; mais il faut quand même reconnaître que sa production vinylographique n’est pas très abondante. Et pourtant, il est considéré comme une référence dans l’univers de la musique post psychédélique, en se nourrissant à la fois de shoegaze et de krautrock. La maigre production de Loop s’explique également par l’emploi du temps de Robert Hampson, davantage focalisé sur la chimie, la science et l’astronomie…

En 2015, le band avait bien gravé un Ep (« Array »), mais il y a donc 32 longues années que Loop n’avait plus sorti de long playing. Un bail ! Et hormis Hampson, le line up a été complètement renouvelé. Ce qui n’empêche pas cet LP de se distinguer par sa qualité. On y retrouve les caractéristiques principales de sa musique : des rythmes hypnotiques et ’motorik’ (Can, Neu !), des vocaux cosmiques, des sonorités de guitares bourdonnantes, tourbillonnantes, mais aussi en boucle, et puis cette batterie tribale et frénétique. Et franchement, le tempo imprimé par le drummer est hallucinant ! 

Probablement un des albums de l’année !

vendredi, 08 avril 2022 18:15

Resist

Dès « Rising seas », le morceau qui ouvre l’elpee, on ne peut s’empêcher de penser à « Beds are burning », « Golden age » ou encore « Blue sky mine ». Un morceau bien rock, punchy, dont la formation australienne a le secret. Et le bien enlevé « At the time of writing », enrichi par une intervention de sax, en fin de parcours, ainsi que « Nobody’s child », dynamisé par ce piano martelé comme chez les légendes du rock’n’roll, sont de la même trempe. « The Barka – Darling river » démarre sur le même canevas avant de virer à la ballade, sur fond de bruitages psychédéliques. Ballade mid tempo tramée sur une gratte acoustique, « Tarkline » aurait pu figurer au répertoire de REM. Une sèche bien élégante qui amorce « Reef », une piste enrobée de chœurs, avant que la six cordes électrique ne prenne son envol. Bien que s’appuyant sur une texture synthétique sombre, « We are not afraid » bénéficie du concours d’une section de cordes. Fiévreux, « Lost at sea » trempe dans du Midnight Oil, pur jus. Tout comme « We resist », dont les arpèges en boucle libèrent des sonorités élégantes. Ainsi que « Last frontier », morceau final, au cours duquel Peter Garrett se demande qui va réparer les dégâts que nous causons à la planète. Car oui, évidemment, toutes les compos traitent des problèmes environnementaux, et tout particulièrement du dérèglement climatique, mais également des immenses défis que l’homme va devoir relever pour sauver notre planète.

Midnight Oil compte accomplir une toute dernière tournée mondiale. Il pourrait encore donner une suite à ce 12ème opus studio, mais rien n’est moins sûr. Faut dire que lors de sessions d’enregistrement qui se sont déroulées en 2019, le bassiste de longue date, Bones Hillman, était encore de la partie. Il est décédé 12 mois plus tard. Et cet LP lui est dédié à titre posthume.

vendredi, 08 avril 2022 18:13

Unlimited love

Après 16 ans d’absence, le guitariste John Frusciante est de retour au bercail et dès les premiers accords, on reconnaît son style inimitable, parfois même flamboyant. Et le 12ème elpee de la formation californienne marque également la réapparition de Rick Rubin à la mise en forme.

17 titres pour 70 minutes, « Unlimited love » peut paraître un peu tiré en longueur, mais s’il ne souffre pas de morceaux faibles, il manque quand même de titres percutants. On y retrouve, bien sûr, ce groove funkysant, la basse caoutchouteuse de Flea, les coups de caisse claire de Chad Smith et ce débit vocal ‘parlé/chanté’ si caractéristique de Kiedis, susceptible d’accélérations fulgurantes ; et bien sûr, les interventions chargées de contrastes, parfois réminiscentes des 70’s, de Frusciante. Mais également quelques ballades, dont certaines mid tempo.

Au sein de cet opus, on épinglera l’excellent « Aquatic mouth dance », une plage bien cuivrée et jazzyfiante. Puis « The heavy wing », une piste qui oscille entre douceur et rage. Non seulement la gratte de Frusciante semble ici hantée par Jimi Hendrix, mais il chante le refrain. Mais encore « These are the ways » et sa mélodie à la Weezer, alors que le drumming rappelle plutôt celui de feu Keith Moon (The Who). Le Who revient encore à la surface sur « One way traffic », John s’autorisant des riffs à la Pete Townshend. Plus étonnant encore, en fin de parcours, le motif de guitare dispensé sur « Veronica » nous renvoie au « I want you » des Beatles. On a même droit à des sonorités surf (Dick Dale ?) sur « White braids & pillow ». Des références aux seventies et surtout à la fin des sixties corroborées par les déclarations du groupe qui estime avoir été influencé par le psychédélisme de The Move…

Paraît que le quatuor envisage déjà de sortir un second album, cette année. Faut dire qu’il y a déjà 6 ans que le précédent, « The getaway », était paru…

vendredi, 08 avril 2022 18:07

As I try not to fall apart

« As I try not to fall apart » constitue le sixième opus de White Lies, un album qui a reçu, suivant les titres, le concours de Claudius Mittendorfer (Weezer, Panic At The Disco) ou du fidèle Ed Buller (Suede, Pulp, Lush, Slowdive), à la mise en forme.

Les compos de ce long playing lorgnent régulièrement vers les 80’s. Parfois on pense à Duran Duran, Franky Goes to Hollywood, Tears for Fears ou encore Simple Minds post « New Gold Dream ». Les harmonies vocales sont soignées. Les riffs de guitare et les synthés entrent naturellement en symbiose. Si le drumming ample et syncopé se charge de dynamiser l’ensemble, la basse entretient, en général, le groove. A l’instar de l’excellent « Breathe », dont le ligne de basse funkysante remue littéralement les tripes. Ou de « Roll december », littéralement hanté par Derek Forbes (NDR : c’était le premier bassiste de la bande à Jim Kerr). Et puis hymniques, les compos accrochent immédiatement, à tel point qu’elles en deviennent parfois contagieuses. Bref, l’expression sonore baigne, en général, au sein d’une forme de new wave sophistiquée.

Mais le plus étonnant procède de cet art à traiter des sujets sombres comme la mort ou la santé mentale, sur un ton tour à tour allègre ou emphatique et susceptible de faire danser, même si l’atmosphérique « The end » (NDR : vu le titre !) se révèle plutôt mélancolique voire dramatique. Une fameuse réhabilitation pour le trio londonien après la sortie du plus que décevant « Five » …

vendredi, 08 avril 2022 18:05

Pleasantly Disappointed (Ep)

Premier Ep pour ce quatuor nantais drivé par l’auteur-compositeur, guitariste et chanteur Etienne Sauvage. Antinomique, le titre du disque (‘agréablement déçu’) serait inspiré du pessimisme récurrent affiché par le bassiste.

Funkysante, un peu dans l’esprit de Franz Ferdinand, la guitare rythmique canalise les deux premières plages. Soit « Summer sun » qui se distingue par son refrain hymnique. Puis « Relieved », dont le sens mélodique semble emprunté à Sharko.

La voix d’Etienne devient lascive tout au long de la ballade mid tempo, « Granted ».

Dernière piste, « In the desert » s’étale sur près de 7’. Elle adopte d’abord le tempo d’une valse, entrecoupée de flashes cinématographiques (pensez aux westerns de Sergio Leone et par conséquent aux B.O. de d’Ennio Morricone), avant que le guitariste ne s’autorise un billet de sortie, dans un style réminiscent des seventies….

Page 98 sur 517