Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

logo_musiczine

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

dEUS - 19/03/2026
The Wolf Banes - De Casin...
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

mercredi, 25 mai 2022 10:42

Spencer Gets it lit

Jon Spencer a donc décidé de remiser au placard son Blues Explosion et de monter un nouveau groupe, The HITmakers. Le line up recèle Sam Coomes (Quasi) au claviers, M. Sord (Boss Hog) aux drums et l’ex-Pussy Galore, Bo Bert, aux percus. Dans le cadre de l’édition 2019 du Roots & Roses, ce dernier se servait d’un bric-à-brac constitué de pièces métalliques, parmi lesquels figuraient une poubelle et des pièces d’automobile, dont des amortisseurs, un rotor de freins, et on en passe ; et sur lequel il frappait régulièrement avec des marteaux. Ce qui vous donne une petite idée de la nature des percussions.

Bref, on en vient à cet opus qui semble parfois hanté par Suicide. A cause de ce mélange de bruitages insolites, de cordes de guitares distordues, psychédéliques, surf, funk, fuzz ou spasmodiques, de synthés bourdonnants, de sonorités électroniques et de percus indus. On y rencontre même des infiltrations de farfisa sur le morceau d’entrée, « Junk man » ainsi que sur « Get it right now » et probablement de moog sur « Worm town », une piste dont les variations de tempo finissent par donner le vertige. Mais plus complexe encore, « Rotting money » aurait pu figurer au répertoire de Captain Beefheart, alors que « Push comes to shove » pourrait servir de B.O. à un thriller.

Heureusement le garage punk bien groovy n’a pas été oublié. A l’instar du bien rock’n’roll « Get up and do it », de « Death ray » et ses accès de gratte surf, une compo au cours de laquelle Jon aborde le thème de la mort, et puis de quelques plages explosives comme « My hit parade » ainsi que le blues dépouillé « Get up and do it ». On y retrouve également la voix déclamatoire de de Spencer qui récite et/ou croone suivant qu’il nous parle d’amour, de perte, de luxure ou tout simplement de l’existence…

En concert

17 juin Diksmuide (B) - 4AD       
18 juin Nijmegen – Kids n Billies Festival
19 juin Izel (B) – Fete de la Musique
20 juin Zwolle – Eureka
21 juin Maastricht – Muziekgieterij
22 juin Utrecht - De Helling               
23 juin Lessines (B) – CC Rene Margrite        
24 juin Sint Niklaas (B) - De Casino
25 juin Haarlem – Patronaat (Kliko Festival)
26 juin Rotterdam - Rotown

mercredi, 25 mai 2022 10:38

Ranking Roger (Ep)

Ranking Roger, un des chanteurs du groupe britannique de ska The Beat est décédé en 2019. D’origine antillaise, il avait milité comme batteur chez les Dum Dum Dum Boys, avant de rejoindre le band de Birmingham, à la fin des 70’s. Et il avait également intégré le Big Audio Dynamite pour participer aux sessions de « Higher Power », en 1994, avant de rallier définitivement le line up lors de la réalisation du dernier opus de BAD, « Entering a New Ride » (1997).

Ranking Roger avait enregistré ses propres versions de « Red angel dragnet » et « Rock the casbash » du Clash (NDR : deux titres qui figuraient sur l’album « Combat rock »), mais elles étaient demeurées au stade de démo, avant de paraître sur un bootleg, sous la forme d’un single, en 2013.

Sony a donc décidé d’exhumer ces deux morceaux. En version numérique et sur un vinyle 7 pouces (NDR : sa sortie est prévue pour la fin du mois de mai).

« Red angel Dragnet » relate la violence qui sévissait dans les rues de New York, à l’époque, les lyrics se référant aux films ‘Taxi Driver’ et ‘Jack The Ripper’. Plus lente, l’adaptation ne convainc pas. A contrario, particulièrement dansante celle de « Rock The Casbah » nous entraîne sous le soleil des Antilles…

 

dimanche, 22 mai 2022 15:36

L’Odyssée a pris fin pour Vangelis…

De son véritable nom Evángelos Odysséas Papathanassíou, Vangelis est décédé ce 17 mai 2022, à Paris. Ce compositeur, claviériste et percussionniste grec y avait d’ailleurs déjà vécu à la fin des 60’s.

Autodidacte, il a pourtant d’abord sévi dans le milieu du jazz. Ses premiers pas, il les accomplit au sein de The Forminx. Mais déjà, il s’intéresse à la musique électronique (certains médias le considèrent comme un des pionniers), puis commence à adapter des thèmes classiques pour les transformer en chansons pop, un peu dans l’esprit de Procol Harum (NDR : notamment pour l’orgue). Son premier grand succès, il le rencontre au sein d’Aphrodites’s Child, en compagnie du chanteur, feu Demis Roussos, du batteur Lucas Sideras et du guitariste Silver Koulouris. Son titre ? « Rain & Tears », une chanson inspirée du canon de Pachelbel. Le groupe va aussi publier un album culte incontournable, « 666 », en 1972, un œuvre qui va pourtant mettre fin à l’aventure du groupe hellène. Mais en même temps préfigurer la nouvelle orientation musicale de Vangelis : la prog. Il émigre d’ailleurs à Londres, fin des 70’s, et se lie d’amitié avec Jon Anderson, le chanteur de Yes. Il devait d’ailleurs remplacer Rick Wakeman, mais refuse finalement la proposition ; et c’est Patrick Moraz qui va reprendre la place derrière les claviers. Jon et Vangelis vont publier trois albums au cours des eighties et surtout décrocher deux énormes tube, « I hear you now » et « I'll Find My Way Home » (NDR : deux elpees qui portent le même titre, mais sans leur consentement mutuel, sortiront pendant les 90’s).

Vangelis se replonge alors dans les expérimentations synthétiques, mais surtout compose de nombreuses musiques de films qui deviendront cultes, comme celles consacrée à « Blade Runner », « Missing » et « Les Chariots de feu » … En tenant compte de ses collaborations, il doit avoir gravé une cinquantaine d’albums…

RIP

 

lundi, 30 mai 2022 14:17

SIZ + Cosmopaark (Ep)

Signées chez Flippin’ Freaks, les formations bordelaises SIZ et Cosmopaark ont décidé d’enregistrer un Ep ensemble. En studio, ils se sont servis d’un Moog pour les basses, une boîte à rythmes pour les drums, ainsi que d’un enregistreur 8 pistes K7. Sans oublier les guitares. Enfin on suppose, à l’écoute des 6 plages de ce disque, qu’i s’agit bien de grattes.

L’Ep s’ouvre par « You should call your mum », une piste aux harmonies vocales éthérées et aux sonorités sinusoïdales réminiscentes de My Bloody Valentine. Et chargé de fuzz, « Sceneries », morceau qui clôt la plaque, est également hanté par la bande à Kevin Shields.

Alternant passages enlevés ou plus cools, « Warm cheeks » fait davantage la part belle à l’électro. Bien noisy, « FFYM » emprunte régulièrement une rythmique à Smashing Pumpkins, alors que les vocaux s’élèvent de nouveau dans la stratosphère. Epopée électrique dynamisée par un drumming syncopé « F*** the olders » se révèle à la fois offensif et percutant, dans l’esprit de Sonic Youth.  

lundi, 16 mai 2022 10:34

Yellow sky highway (Ep)

Ralph of London, c’est le groupe de Ralph Phillips, un auteur-compositeur, multi-instrumentiste et producteur, né à Hackney, en Angleterre. Avant de fonder cette formation, il a développé de multiples projets musicaux, artistiques et cinématographiques et a également assuré le rôle de musicien de tournée. Drummer, il a sévi chez Scritti Politti de 2006 à 2008 et milite au sein du band de l’ex-Felt Lawrence Hayward, Go-Kart Mozart, depuis 2011.

Ce Britannique a recruté ses musicos dans le Nord de la Fance, parmi lesquels on épinglera Diane Verspeeten qui partage les parties vocales avec lui. La voix de Ralph évoque étrangement celle de Green Gartside… le leader de Scritti Politti. Et lorsque les deux artistes les conjuguent en harmonie, on ne peut s’empêcher de penser à Chumbawamba (« White bred blues »). Naviguant à la croisée des chemins de la britpop, du folk et de la world, à cause des accès de polyrythmie africaine, de la new wave et de la synth pop, les 5 titres de cet Ep tiennent parfaitement la route ; des chansons élégantes, rafraîchissantes, auxquelles il manque sans doute quelques éclats de guitare pour les rendre incontournables. Mais ce n’est peut-être aussi qu’une question de goût…

« How to burn », c’est le titre du nouvel elpee de The Afghan Whigs, dont la sortie est prévue pour le 9 septembre 2022. Il s’agira de son 9ème opus.

La pandémie mondiale a contraint les musicos à bosser séparément et dans des lieux différents : Greg Dulli, son coproducteur Christopher Thorn et le batteur Patrick Keeler se sont retrouvés en Californie ; le bassiste John Curley, le guitariste Jon Skibic et le cordiste Rick Nelson ont enregistré leurs propres parties à Cincinnati, dans le New Jersey et à la Nouvelle-Orléans, respectivement.

Pour ses seconds rôles, Dulli a fait appel à plusieurs collaborateurs de longue date, dont le regretté Mark Lanegan, qui était un habitué des Twilight Singers de Dulli, un partenaire des Gutter Twins et un ami proche. Lanegan assure le rôle de choriste sur deux titres. Susan Marshall, Van Hunt et Marcy Mays ont également apporté leur collaboration à l’album.

Le clip du single « The Getaway » est à voir et écouter

 

 

The Waeve, c’est un projet réunissant Graham Coxon et Rose Elinor Dougall. Il vient de sortir un premier titre autoproduit « Something Pretty » ; et il est en écoute ici

Graham Coxon, auteur-compositeur, guitariste et chanteur emblématique du groupe Blur, ainsi que créateur de bandes originales et Rose Elinor Dougal, artiste solo, collaboratrice de Mark Ronson et fondatrice de The Pipettes, se sont lancés dans des explorations timides de l'écriture de chansons. Très vite, elles ont donné naissance à un univers sonore inattendu. S'inspirant initialement d'un amour partagé pour la musique folklorique anglaise, les contes et les paysages de l’Albion, les collaborateurs ont pris confiance pour s'aventurer dans des eaux inconnues. La musique a été composée en lui communiquant une forme cinématographique. The WAEVE est la rencontre de deux musiciens au bord du gouffre, les thèmes de l'oubli et de la capitulation sont juxtaposés à des suggestions d'espoir et de lumière. Dans un contexte mondial brutal d'apocalypse et de désespoir imminents, Coxon et Dougall se sont efforcés de se libérer en faisant de la musique avec un optimisme aveugle et provocateur.

En travaillant ensemble, le duo a formé une nouvelle identité sonore singulière.

« Horsepower For The Streets », le cinquième elpee de Jonathan Jeremiah sortira ce 9 septembre 2022. En attendant, il nous propose son nouveau single, consacré au tire maître, et il est disponible sous forme de clip,

Cette nouvelle chanson est sans doute l'essence même de la production musicale de Jonathan. Sa voix vibrante et soul et ses paroles profondes, rencontrent une section rythmique groovy et des cordes bien arrangées qui rappellent les productions iconiques de Lalo Schifrin, Michael Kiwanuka et Terry Callier. 

Une grande partie du nouvel opus a été écrite à Saint-Pierre-De-Côle, dans la campagne au-delà de Bordeaux, pendant les pauses de la première tournée de Jeremiah en France, avant que l'album ne soit enregistré dans une église monumentale rénovée à Amsterdam, avec l'Amsterdam Sinfonietta, un orchestre à cordes de 20 musiciens.

En concert

18/09/2022 - Trix, Anvers

 

Responsable d’un cocktail entre punk-funk, electronica popping, rock psychédélique, post-punk et rock garage, The Lounge Society sortira son nouvel album, « Tired of liberty », ce 26 août 2022. Un disque qui fera suite à « Silk for the starving », un Ep, paru en 2021.

Les sessions du nouvel opus se sont déroulées au sein du studio de Dan Carey de Speedy Wunderground (Fontaines D.C., Kae Tempest, Wet Leg).

En attendant, il nous propose son nouveau single, « Blood money », sous la forme d’une vidéo ; et elle est disponible

Ce morceau stigmatise la force corruptrice du pouvoir. Le groupe a d’ailleurs précisé, à ce sujet : ‘« Blood Money » est une réaction à la culture de la cupidité qui s'infiltre dans les couloirs du pouvoir à travers le monde. C'est un rappel qu'en fin de compte, nous souffrons tous aux mains d'élites intéressées, et c'est notre point de vue personnel sur les effets de la politique sale sur notre vie quotidienne et celle des gens que nous connaissons.’

The Lounge Society se produira dans le cadre du festival Everything UK à Gand, ce 20 mai.

Paolo Nutini sortira son nouvel album, "Last Night In The Bittersweet", le 1er juillet 2022. Ce sera sa première sortie originale depuis 2014.

"Last Night In The Bittersweet" est un véritable périple de 70 minutes au cours de laquelle il navigue entre le rock classique, le post-punk et le krautrock.

Les rythmes Motorik insistants de "Lose It" rappellent les groupes allemands du début des années 70, tels que Can et Neu, tandis que "Through The Echoes" se pose en futur classique intemporel dans la lignée de Ben E. King et Otis Redding.

L'album a été produit par Paolo, Dani Castelar et Gavin Fitzjohn.

Pour écouter "Through The Echoes", c’est ici et "Lose It"

 

Page 94 sur 517