Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Redouane Sbaï

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mardi, 12 janvier 2010 01:00

Them Crooked Vultures

Dans la famille des ‘supergroupes’, difficile d’ignorer Them Crooked Vultures. Un projet qui a bourgeonné en 2005 avant d’éclore été 2009, à l’initiative de trois figures emblématique du rock : Josh Homme, Dave Grohl et John Paul Jones. A ceux-ci s’est greffé Alain Johannes, derrière les manettes. Et lorsque l’on croise Queens Of the Stone Age, Foo Fighters et Led Zeppelin, on peut se douter que le résultat sera explosif. Rock’n’roll, tel est le mot d’ordre. On balance tout le jus et on réfléchit après. A défaut d’originalité, les trois gaillards misent essentiellement sur les gros riffs ravageurs et des mélodies inexorablement addictives. Les irrésistibles « Gunman » et « Scumbag Blues », notamment, illustrent parfaitement cette perspective.

« Them Crooked Vultures » renvoie très souvent aux travaux des Queens Of the Stone Age. Ce qui fait sa force et sa faiblesse, à égale mesure. Seule une légère dose de psychédélisme répandue sur les monstrueux « Warsaw Or The First Breath You Take After You Give Up », « Caligulove » et « Bandoliers » permet de véritablement distinguer ce recueil éponyme de l’œuvre des reines de l’âge de pierre. Parfois, l’ombre de Led Zeppelin pointe son nez (« Elephants ») mais sans jamais s’éterniser. L’alchimie entre les trois musiciens y est exemplaire, conférant à l’ensemble une cohérence à l’épreuve des balles. « Them Crooked Vultures » est un disque qui sent bon la testostérone. Ces vautours peuvent continuer à planer au-dessus de nos têtes aussi longtemps qu’ils le désirent. 

 

dimanche, 10 janvier 2010 13:37

Vampire Weekend débranché

Le site de MTV US propose quelques morceaux live tirée de son émission « Unplugged » avec, en guest, Vampire Weekend. La formation y interprète « A-Punk », « M79 », « Oxford Comma », les nouveaux morceaux « Run », « White Sky » et, évidemment, « Cousins ». Pour visionner cette performance rendez vous sur :

http://www.mtv.com/music/unplugged/

(cliquez sur ‘continue to MTV US’ à l’annonce du choix de site)

 

 
dimanche, 10 janvier 2010 13:36

L’Opera de The Knife

Ce 1er mars, The Knife continuera de surprendre le monde en publiant le double album-concept « Tomorrow, In A Day ». Il s’agira d’un opéra-electro(!), enregistré en collaboration avec Planningtorock et les Allemands de Mt. Sims. L’œuvre est inspirée de « l’Origine des espèces » de Darwin. Et autant dire que The Knife sort l’artillerie lourde. Pour se faire une idée du résultat, il vous est possible d’écouter et de télécharger gratuitement, sur le site du duo, le single « Colouring Of Pigeons », un magnifique morceau s’étalant sur pas moins de 11 minutes.
 
Tracklist:

CD 1:
01 Intro
02 Epochs
03 Geology
04 Upheaved
05 Minerals
06 Ebb Tide Explorer
07 Variation of Birds
08 Letter to Henslow
09 Schoal Swarm Orchestra

CD 2:
01 Annie's Box
02 Tumult
03 Colouring of Pigeons
04 Seeds
05 Tomorrow in a Year
06 The Height of Summer
07 Annie's Box (alternate vocal)
 
 
dimanche, 10 janvier 2010 13:36

Les cloches brisées de Mercer et Danger Mouse

Brian « Danger Mouse » Burton, qui ne s’arrête jamais, publiera le 9 mars prochain le fruit de sa collaboration avec James Mercer, leader de The Shins. Les deux musiciens se produiront sous le nom de Broken Bells. « The High Road », leur génial premier single, est téléchargeable gratuitement sur leur site. Premier carton de 2010 ?
 
 
dimanche, 10 janvier 2010 13:36

R.I.P. Lhasa

L’une des premières victimes de 2010 est la chanteuse Lhasa qui a succombé ce 1er janvier à un cancer du sein tenace. Elle venait de publier en 2009 un troisième essai éponyme qui devait être suivi d’une tournée. Mais sa maladie en a décidé autrement. Lhasa de Sela avait 37 ans.

dimanche, 10 janvier 2010 13:35

1er come-back de 2010 : Soundgarden

Le phénomène des reformations est loin de se tasser en 2010. Chris Cornell n’a pas perdu de temps et l’a annoncé dès le 1er janvier : après 12 ans de silence, Soundgarden is back. La formation a par ailleurs d’ores et déjà rouvert les portes de son site officiel.  (Voir également l'interview  accordée en  1994,  et archive du mois pour ce mois de janvier 2010)

http://www.soundgardenworld.com/

 

mardi, 22 décembre 2009 22:44

Kaleidoscope

Je l’avoue de but en blanc, je n’ai jamais compris l’engouement pour Tiësto. Dans mon esprit, ce dernier a toujours été un Dj de seconde zone, tout juste bon à produire des banalités destinées aux kermesses et autres fêtes de village. Ensuite, il y a eu ce remix du « Papillon » des Britons d’Editors, presque plus excitante que la version originale. Mais pas de quoi fouetter un chat(on). Ma curiosité a pourtant été particulièrement aiguisée, après avoir pris connaissance de la liste des guests que le Dj hollandais est parvenu à rassembler. Nelly Furtado, Emily Haines (Metric), Jónsi (Sigur Ròs), Tegan & Sara, Calvin Harris, etc. Du beau monde, en somme. Le sacrifice s’imposait. « Kaleidoscope » a donc glissé dans ma platine, non sans appréhension.

Le titre maître, interprété par Jònsi, s’échappe alors des baffles. Pas dégueulasse. Une plage atmosphérique de plus de sept minutes, se mariant parfaitement aux vocalises du leader de Sigur Ròs. Le morceau se transforme en bombe trance à deux minutes de la fin avant de laisser place au bondissant « Escape Me », mené tambour battant par CC Sheffield, relative inconnue. Un bon départ mais les quelques titres suivants sont, pour leur part, assez anecdotiques, malgré la présence de Kianna (Tilly & The Wall) et autres Priscilla Ahn. Après un interlude dispensable (« Always Near »), Tiësto invite Kele Okere (Bloc Party) au micro le temps d’un « It’s Not The Things You Say » aux allures de morne plaine. Le Dj se reprend un minimum sur des « Fresh Fruit », « Century » (en compagnie de Calvin Harris) et « Feel It in My Bones » (avec Tegan & Sara),  Ce n’est pas encore la ‘totale éclate’ mais au moins on secoue un peu la tête en rythme. Et l’electro-r’n’b « Who Wants To Be Alone » aurait pu changer la donne s’il ne souffrait pas de la surabondance d’effets sur les vocalises de Nelly Furtado.

Le salut (très relatif) provient du menaçant « Bend It Like You Don’t Care » et du très 8-bit « Louder Than Boom », deux rares morceaux assurés par Tiësto en solo. Comme quoi, mec, pas besoin de rassembler le bottin mondain de la hype pour convaincre un minimum. Verdict : « Kaleidoscope » sera sans nul doute ma première et dernière incursion dans l’univers Trance de Tiësto.

 

mardi, 22 décembre 2009 22:42

Eskimo Snow

A l’écoute d’« Eskimo Snow », on est en droit de se demander ce qui est passé par la tête de Yoni Wolf et sa meute. Why?, figure de proue du label Anticon, propose un quatrième ouvrage à mille lieues de la qualité à laquelle la formation nous avait habitués. Que les fans ne s’attendent surtout pas à un condensé jouissif d’abstract hip-hop tel que dispensé sur les excellents « Oaklandazulasylum » ou « Elephant Eyelash ». Ici Wolf propose dix morceaux à tendance pop, dans la continuité du virage pop d’« Alopecia » et au sein duquel seuls les véritables inconditionnels trouveront leur bonheur.

En lieu et place d’un véritable recueil, « Eskimo Snow » est en fait une suite de chutes tirées des sessions d’enregistrement d’« Alopecia ». Ce qui explique peut-être le manque de cohérence et de particularité de cette plaque. Why? explore ses fonds de tiroirs sans la moindre finesse. Sur dix morceaux, un seul fait la différence : « This Blackest Purse ». « Eskimo Snow » est une offense au label Anticon qui doit certainement y reconnaître un intérêt beaucoup plus financier qu’artistique…

 

mardi, 22 décembre 2009 22:41

Cutting The Edge

Non contentes d’exécuter l’une des pires prestations ‘live’ lorsqu’elles sont sur les planches, les Chicks On Speed continuent le massacre. Le quatuor, pourtant responsable de quelques pépites electroclash (« We Don’t Play Guitars », « Fashion Rules »,…), déboule armé d’un quatrième ouvrage doublement dispensable.

« Cutting The Edge » est un cortège de 23 morceaux partagé en deux disques submergés d’idées pseudo-expérimentales, brouillonnes, mal exploitées et/ou faussement délirantes. Anat, Kathi, Melissa et Alex tentent désespérément d’allier musique et mode sans parvenir à transposer adéquatement leur intention. « Cutting The Edge » n’est ni élégant, ni excitant. La formation n’est d’ailleurs pas très loin de la vérité lorsqu’elle intitule l’un de ses morceaux « Worst Band In The World ». Les quatre filles dans le vent se sont manifestement pris une tempête dans la gueule…

 

mardi, 22 décembre 2009 22:39

Uppers & Downers

Cobra Killer ou la formation au nom qui fait peur. Gina V. D’Orio et Annika Line Trost, deux anciennes disciples d’Alec Empire, n’en sont pas à leur coup d’essai. Actives depuis 1998, les deux Berlinoises inscrivent « Uppers & Downers » sur la cinquième ligne de leur discographie. Intrigante, parfois surprenante, l’œuvre du duo divague entre metal et pop/rock des sixties. Cobra Killer se paie un délire trois étoiles, rassemblant ‘la haute’ de la scène alternative. J. Mascis (Dinosaur Jr.), Thurston Moore (Sonic Youth) et Jon Spencer donnent un sacré coup de main aux Teutonnes qui, sans l’intervention de ces invités, seraient à nouveau passées sous le radar.

« Uppers & Downers » est un recueil efficace. Il perd cependant un peu de sa superbe, à cause de son côté trop répétitif et donc lassant. Un peu comme si les idées bourgeonnaient dans la tête de Trost et D’Orio mais qu’elles exploitaient celles-ci avant même qu’elles ne parviennent à maturité. Les deux filles se sont manifestement fait plaisir. « Uppers & Downers » aurait eu davantage d’impact si elles n’avaient pas oublié l’auditeur en chemin.

 

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