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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Redouane Sbaï

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mardi, 22 septembre 2009 03:00

Les cinq fantastiques

En congé temporaire de ses Fleet Foxes, J.Tillman vient de publier son sixième labeur, « Year In The Kingdom » ; le second en moins d’un an. Pour la circonstance, le barbu rendait ce 22 septembre une petite visite à la Rotonde du Botanique ; la seconde en moins d’un an. Les fans belges de l’artiste sont, on ne peut mieux, servis.

A l’instar de sa visite précédente, en mars dernier, Josh Tillman laisse l’honneur à Zach, son frangin, d’ouvrir le bal. Seul derrière sa guitare, le cadet s’échine à transmettre toute l’étendue de sa passion au public. Un effort qui tombe à plat, tant la voix du jeune homme, aussi puissante soit-elle, est tout bonnement anodine. Idem pour la gratte. Son doigté est soigné mais ordinaire. Du haut de sa chaise, Zach Tillman apparaît comme le post-adolescent qui s’est entraîné toute sa vie entre les quatre murs de chambre pour rivaliser avec un grand frère talentueux. Mais le bon garçon ne parvient tout simplement pas à la cheville de ce dernier, ni même de n’importe quel autre ‘folkeux’ du même acabit.

Trois jours après une prestation au Leffingeleuren qui l’a manifestement marqué (NDR : il nous réserve quelques petites blagues bien senties sur l’organisation et la restauration du festival), J. Tillman investit la Rotonde pour la seconde fois cette année. L’homme, qui avait débuté sur les planches accompagné uniquement de sa guitare, est aujourd’hui flanqué de quatre musiciens. Au sein du line up milite Zach Tillman. Loin du micro. Donc bien meilleur. La première partie du set est essentiellement consacrée à « Vacillando Territory Blues », son excellent recueil précédent. La prestation souffre de quelques soucis techniques. L’un des amplis principaux fait des caprices ; si bien que Josh tente visiblement de se contrôler pour garder son calme. Exaspéré, il trouve la bonne parade en plaisantant tranquillement avec son public pendant que l’ingé-son limite les dégâts.

Avouons-le sans détour, la seconde partie du concert, axée sur « Year in The Kingdom », est tout simplement exceptionnelle. J. Tillman prouve, en l’espace d’une demi-douzaine de morceaux, qu’il est de ces artistes qui se bonifient au cours du temps. Les extraits du nouvel ouvrage se révèlent irrésistibles, entre folk classique et psyché déjanté. L’artiste et ses musiciens se déchaînent comme des diables sur leurs instruments et parviennent à faire vibrer les murs de la petite salle. Il est loin le temps ou le songwriter se dissimulait timidement derrière son micro. Après un concert pareil, Josh et sa troupe peuvent revenir chaque semaine. Et Dieu sait qu’on sera immanquablement au rendez-vous. 

Organisation Botanique

(voir aussi notre section photos) 

mercredi, 23 septembre 2009 00:12

Horehound

Un nouveau supergroupe de plus pour Jack White! L’orfèvre ne dort jamais. Après avoir mis en veilleuse sa collaboration avec Meg White et clôturé la seconde tournée promo de ses Raconteurs, White persiste et signe. Il s’entoure de Jack Lawrence, qui l’accompagne déjà dans l’aventure Raconteurs, et de deux nouveaux collaborateurs. Et pas des moindres. D’abord la délicieuse Alison Mosshart, majestueuse moitié de The Kills, qui reprend ici le micro. Ensuite Dean Fertita, des Queens Of The Stone Age, assigné aux guitares, au piano et autres synthés. Ensemble, ils forment The Dead Weather, un projet qui tient toutes ses promesses.

Publié sur Third Man Records, le label de Jack White, « Horehound » est né des suites de la tournée des Raconteurs durant laquelle The Kills assurait l’avant-programme. Le White Stripe, atteint d’une bronchite, avait été remplacé au chant par Mosshart, l’espace de quelques soirées. Le grand manitou, caché derrière sa guitare, a tellement été charmé par la donzelle qu’une potentielle collaboration en studio s’est rapidement révélée incontournable. Après avoir enregistré, à titre d’essai, une reprise du « Are Friends Electric? » de Gary Numan, le quatuor s’est mis au travail et délivre aujourd’hui un premier recueil en forme de claque dans la tronche. La voix d’Alison Mosshart y est plus que jamais imposante et White, relégué aux grosses caisses, se contente d’un second rôle qu’il assure à merveille.

« Horehound » est un pur produit rock. A tour de rôle, Mosshart fait appel à ses pulsions animales (« 60 Feet Tall », « Bone House ») pendant que White tranche dans le vif (« I Cut Like A Buffalo »). Dans un autre registre Fertita et Lawrence esquissent les contours de cieux menaçants (« 3 Birds »). Mais ensemble, ils mettent leurs ennemis à terre sans lever le petit doigt (« Treat Me Like A Mother »). Une nouvelle réussite pour l’increvable Jack White. 

 

mercredi, 23 septembre 2009 00:09

West Ryder Pauper Lunatic Asylum

Si le duo aux rayures blanches n’avait pas marqué les esprits d’une empreinte indélébile en publiant son tube surexploité deux ans auparavant, nul doute que « Club Foot », publié en 2005, aurait allongé la liste des morceaux qui échappent à leurs géniteurs. Un mal pour un bien. A défaut d’animer les stades et les kermesses, Kasabian est resté maître de ses compositions et a donc fait un bout de chemin sans emmerder son monde. Après un premier opus éponyme regorgeant d’hymnes imparables (« Processed Beats », « Club Foot », « L.S.F. »…), le quatuor s’est légèrement planté à l’épreuve du second ouvrage. « Empire » recelait tout simplement bien trop d’effets pour un résultat plutôt moyen. Trois ans plus tard, les Mancuniens se ressaisissent et s’offrent les services, aux manettes, de Dan The Automator.

Porté par le remuant single « Vlad The Impaler », « West Ryder Pauper Lunatic Asylum » surpasse les attentes et dévoile un Kasabian repensé avec justesse et habileté. La formation fait table rase du passé et mise sur la sobriété. Finis les tubes taillés pour les stades. « West Ryder Pauper Lunatic Asylum » tape presque systématiquement dans le mille, qu’il s’agisse de capsules pop (« Where Did All The Love Go ? », « Fire »), psyché (« Swarfiga », « Secret Alphabets ») ou rock façon seventies (« West Ryder Silver Bullets », « Ladies and Gentlemen, Roll The Dice », l’énôôôôôrme « Fast Fuse »). Chaînon maquant entre Primal Scream et The Stones Roses, Kasabian reprend tranquillement sa place parmi les formations britanniques incontournables.

 

samedi, 19 septembre 2009 10:49

Coup de vent…

La formation menée par Jason Molina se produisait mardi soir au cœur de l’ABBox dans le cadre du « Tribute To Alan Lomax », l’hommage au grand artiste folk organisé par la salle bruxelloise. L’ex leader de Songs:Ohia est venu défendre son œuvre la plus récente, « Josephine », écrite à la mémoire d’Evan Farrell, leur bassiste décédé il y a peu.

20h10. Les lumières s’éteignent. Tirés à quatre épingles, Molina et ses camarades s’avancent tranquillement sur scène. Le songwriter arbore une petite moustache à la Tom Selleck. Le concert débute par le titre-maître du dernier recueil de la formation. « Josephine », le labeur le plus axé ‘americana’ de Magnolia Electric Co. se traduit par un spectacle ‘live’ chargé d’effets. Jason Molina en fait un peu trop et sa prestation souvent ‘surjouée’ devient exponentiellement agaçante au fur et à mesure que les titres s’enchaînent. Les musiciens, eux, s’en sortent largement mieux et parviennent à allouer de la substance aux morceaux les moins passionnants de « Josephine ». « Whip-Poor-Will » et « The Rock Of Ages » prennent ainsi tout leur sens.

Les membres de Magnolia Electric Co. privilégient les compositions les plus allègres de leur discographie. La force de l’écriture de Molina résidant principalement au cœur des compositions les plus affectées, on ne peut s’empêcher de ressentir une légère déception. Malgré la performance impeccable des musiciens, la formation a délivré un set tristement banal…

Organisation : Ancienne Belgique

(voir aussi notre section photos) 

lundi, 14 septembre 2009 03:00

Un ange passe…

Un peu plus d’un an après avoir sorti son premier recueil asthénique, Scott Matthew publie un successeur digne de ce nom. Un elpee sobrement intitulé “There Is An Ocean That Divides And With My Longing I Can Charge It With a Voltage That Its So Violent To Cross it Would Mean Death”. Rien que ça. En ce début de saison, le Brooklynien opérait un passage discret au cœur de la jolie Rotonde du Botanique afin d’y défendre son nouveau bébé. Et quelle défense !

Faisant l’impasse sur la première partie, Scott William Matthew et ses quatre musiciens montent sur les planches à 20h15 tapante. Le gentil barbu s’installe sur sa chaise au milieu de la scène ; et dès les premières notes, c’est le ravissement. Des cordes vocales tellement chargées d’émotions qu’elles laissent le public pendu à ses lèvres. « For Dick », extrait de « There Is An Ocean That Divides », exerce tout son charme. Les regards sont figés sur l’artiste. On remarque même quelques mirettes légèrement mouillées lorsque celui-ci parcourt les splendides « White Horse », « Dog » et « Abandoned ». Scott Matthew n’est pas le plus joyeux des compositeurs et le reconnaît.

Le sympathique gaillard, moins avare en paroles qu’il n’y paraît, délivre un set quasi parfait. Le tracklisting repose en très large partie sur son nouvel opus : du captivant « Wolverine » aux plus enjoués « Thistle » et « Friends And Foes », en passant par le titre-maître, coécrit par sa jolie claviériste Marisol Martinez. Matthew conclut sa prestation d’une heure un quart sur deux rappels au cours desquels il interprète le manifestement très attendu « Upside Down », extrait de son œuvre éponyme et de la B.O. du sulfureux « Shortbus » (NDR : long métrage dans lequel il apparaît). Tout simplement impeccable.

Organisation : Botanique

mardi, 15 septembre 2009 23:57

Josephine

Les travaux de Magnolica Electric Co. n’ont jamais été particulièrement joyeux. Et le cinquième ouvrage de la bande à Jason Molina est loin de constituer une exception à la règle. D’autant que « Josephine » est hanté par le fantôme d’Evan Farrell, bassiste de la troupe qui s’est éteint l’an dernier. Résolument tourné vers les sonorités country, « Josephine » est une œuvre touchante (« Heartbreak At Ten Pace »), affectée (« Map Of The Falling Sky »), mais également pleine d’espoir (« Hope Dies Last »). Elle ne manque d’ailleurs pas de souligner le talent d’écriture indéniable du prolifique Molina.

Bien qu’il n’arrive pas à la cheville du très bon et sous-estimé « Fading Trails », publié en 2006, ce nouvel ouvrage recèle quelques merveilles du genre (« Song For Willie », « Knoxville Girl ») et des morceaux un peu moins indispensables (« Shenandoah », « Shiloh », « The Rock Of Ages », « An Arrow In The Gale »). « Josephine » trace une nouvelle route pour Magnolia Electric Co. L’œuvre est certes honorable mais il aurait peut-être été préférable que Molina et ses camarades continuent à tracer celle sur laquelle ils s’étaient engagés…

 

mardi, 15 septembre 2009 23:50

Manners

Avant de constituer un quintet, Passion Pit était avant tout le projet très personnel de Michael Angelakos. Au départ, « Chuck Of Change », son premier Ep, n’était en effet destiné qu’aux oreilles de sa dulcinée. Celle-ci n’a évidemment pas manqué de partager l’original cadeau de Saint-Valentin avec tout son entourage. Le projet a ainsi fait son petit bonhomme de chemin et, très vite, Angelakos s’est entouré de quatre camarades de route avant d’être enrôlé par Sony et de créer le buzz sur la toile en concoctant « Manners », son premier elpee.

Emmené par l’inévitable single « Sleepyhead », déjà présent sur l’Ep « Chuck Of Change », « Manners » est entièrement construit autour de sons de synthés et de boîte à rythmes qui servent essentiellement à souligner la voix d’Angelakos. Celle-ci n’a pas grand chose de spécial en soi mais parvient à plonger l’auditeur dans son univers fantaisiste de la troupe et le garder en haleine tout au long de l’œuvre. Les chœurs enfantins du génial « The Reeling » ou « Let Your Love Grow Tall » ajoutent une petite touche de magie plus que bienvenue. Mais comme pour toutes les formations émergeant d’un buzz, on attendra la suite avant de crier au génie…

mardi, 15 septembre 2009 23:48

LP

Projet loufoque initié par Rostam Batmanglij, claviériste et producteur de Vampire Weekend, et Wes Miles, figure de proue de Ra Ra Riot, Discovery délivre un premier essai déconcertant. Le duo a manifestement décidé de prendre les fans de leurs formations respectives à contre-courant. Tandis que Jay-Z clame haut et fort à qui veut l’entendre que l’autotune est mort et enterré, Discovery balance une œuvre presque entièrement consacrée à la technique qui a renfloué les caisses de Daft Punk (« One More Time ») ou encore Kanye West (« Love Lockdown »). Batmanglij et Miles mettent également à l’honneur le synthé vintage qu’ils fusionnent sans gêne, aucune, à une dose limite de R’n’B et de Hip Hop.

Il fallait oser, mais le duo parvient à garder le cap et à produire une œuvre contemporaine et cohérente. Le projet est d’ailleurs appuyé par la présence d’Ezra Koening (Vampire Weekend) et Angel Deradoorian (Dirty Projectors) qui prêtent leurs cordes vocales aux divagations de leurs camarades. Divagations qui laissent par moment un peu trop perplexes (la reprise inutile des Jackson 5 rebaptisée « I Want You Back (In Discovery) ». « LP » constitue un délire bon enfant, à apprécier avec beaucoup de modération. Un bon conseil aux allergiques du R’n’B et de l’autotune : éloignez vous de cette plaque.  

 

dimanche, 13 septembre 2009 21:57

La ratitude de Weezer

Le nouveau Weezer fera son apparition dans les bacs le 27 octobre. Il s’intitule « Ratitude » et est précédé de l’excellent single « (If You’re Wondering If I Want You To) I Want You To ». L’œuvre est produite par les habitués Jacknife Lee et Butch Walker. Quant au titre, il est né de l’imagination de l’acteur Rainn Wilson (« The Office », « Six Feet Under », « Juno »), bonhomme aussi décalé que les personnages qu’il interprète.

Pour plus d’infos : http://www.weezer.com

 

dimanche, 13 septembre 2009 21:55

Kings Of Convenience : le retour

Cinq ans, c’est long. On n’y croyait plus, mais Erlend Oye l’a fait. Le geek a enfin mis ses projets parallèles de côté pour se consacrer à l’enregistrement du très attendu troisième essai des Kings Of Convenience en compagnie de son binôme, Eirik Boe. L’œuvre s’intitule « Declaration Of Dependence » et sera disponible dès le 20 octobre. Il est précédé du single « Mrs. Cold » et contiendra les morceaux « Boat Behind » et « Riot In An Empty Street » qui n’avaient pas été retenus lors de la sortie de… « Riot In An Empty Street ».

Tracklist:

24-25
Mrs. Cold
Me in You
Boat Behind
Rule My World
My Ship Isn't Pretty
Renegade
Power of Not Knowing
Peacetime Resistance
Freedom and Its Owner
Scars on Land
Second to Numb
Riot on an Empty Street

Pour plus d’infos : http://www.kingsofconvenience.com

 

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