L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

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La Divine Comédie de Lora Gabriel

Lora Gabriel a trouvé sa voie en oscillant constamment entre les polarités pour mieux les réconcilier. Cette quête débute dès son enfance, lorsqu'un professeur de flûte traversière, au conservatoire, lui propose de chanter les notes qu'elle joue. Son premier…

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Redouane Sbaï

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dimanche, 13 septembre 2009 21:55

Los Campesinos ne campent pas

Les joyeux trublions de Los Campesinos ne se reposent pas sur leurs lauriers. Après avoir publié deux ouvrages en moins d’un an, ils remettent le couvert avec un titre inédit, « The Sea Is A Good Place To Think Of The Future ». Le morceau est téléchargeable gratuitement sur leur site officiel (www.loscampesinos.com) et est accompagné d’un clip vidéo réalisé par Ellen Campesinos.

 

dimanche, 13 septembre 2009 21:54

La réalité selon Robbie Williams

Il est de retour. Robbie Williams s’apprête à publier « Reality Killed The Video Stars », une œuvre que son modeste géniteur qualifie de génialissime. Le premier single a en être extrait est « Bodies ». Le neuvième elpee studio du bonhomme sera disponible dès le 9 novembre.

Pour plus d’infos : http://www.robbiewilliams.com

mercredi, 09 septembre 2009 03:00

Guerriers apprivoisés

Pour bien démarrer la saison, le Botanique a eu la bonne idée de dépoussiérer la Rotonde en y conviant The Dodos. Et pour cause, la popularité de cette formation issue de San Francisco est en phase ascendante. Le line up a été élargi depuis l’arrivée d’un troisième membre ; une occasion idéale pour découvrir son troisième rejeton devant une salle pleine à craquer.

La soirée s’est ouverte par un set tout en délicatesse de Wye Oak, duo originaire de Baltimore. Petits protégés du label Merge, Jenn Wasner et Andy Stack présentent leur deuxième recueil, « The Knot », dont les compos sentent bon l’indie des années 90, sans le côté dépassé. Tout n’est pas parfait mais le duo parvient à tenir une bonne partie du public en haleine pendant près d’une quarantaine de minutes.

Exit les barriques. The Dodos jouent toujours aussi fort mais privilégient la carte de la subtilité en additionnant Keaton Snyder et son vibraphone géant à leur configuration. Le duo, devenu depuis trio, avait déjà soufflé ses fans belges lors de sa visite au Pukkelpop en 2008, avant de remettre le couvert un peu plus tard cette année-là au VK. Mais leur prestation accordée à Dour cet été n’a manifestement pas emballé grand monde, alors que le nouvel ouvrage de la bande n’a, jusqu’à présent, reçu qu’un accueil assez mitigé. L’appréhension était donc au rendez-vous avant la montée sur scène de la formation.

Premier constat : Logan Kroeber à switché ses instruments rustiques contre de grosses caisses plus belles et plus chères. La formule est tout de suite moins excitante mais le gars joue avec tant de classe et de passion qu’on ne peut pas vraiment lui reprocher grand-chose. Meric Long a une petite gueule d’ado attendrissant. Ce qui ne l’empêche pas de se déchaîner sur sa gratte. Il balance au micro quelques uns des morceaux de « Time To Die ». Joe Haener, le discret, mais terrible percussionniste de la tournée précédente à cédé sa place au tout aussi circonspect Keaton Snyder à qui il aura fallu quelques titres avant d’être complètement en phase avec ses camarades. Ses coups de vibraphones sont certes intéressants mais n’apportent, à mon humble avis, pas plus de substance aux compos de la formation.

The Dodos parcourent essentiellement leur dernier né ; mais entrecoupent le tracklisting de  quelques extraits inévitables de « Visiter ». Les petits gars livrent un set captivant mais peut-être un trop formel par rapport à ceux auxquels ils avaient habitués leur public. Ils se rattraperont néanmoins en offrant au public deux rappels vibrants. Au bout d’une heure et demie, le trio se retire. On suit le mouvement, un sourire ravi aux lèvres.

(Organisation : Botanique)

(voir aussi notre section photos) 

samedi, 22 août 2009 03:00

Pukkelpop 2009 : samedi 22 juillet

Samedi 22 juillet. L’édition 2009 du Pukkelpop, ‘pukkel’ pour les intimes, bat son plein depuis deux jours déjà lorsque je débarque sur la plaine de Kiewit. Boulot, métro, dodo oblige, l’affiche exceptionnelle du jeudi m’est passée sous le nez *râle, râle* Pas grave, celle du samedi est un peu moins prestigieuse mais pas mal non plus. On s’en contentera...

Débarquement vers 12h. Sans perdre une seconde, je me dirige vers le ‘Château’, histoire de vérifier si le set très moyen accordé par les deux filles de Telepathe, en mai dernier aux Nuits Botanique, peut leur être pardonné. Erreur, erreur… Le duo est légèrement plus éveillé que lors de sa dernière visite, mais l’énergie libérée est tout simplement inexistante. Je cours donc voir ailleurs si j’y suis.

Sous la ‘Dance Hall’, un trio néo-zélandais au nom évocateur fait son apparition sur la scène. Le Corps Mince de Françoise rassemble une petite foule mal réveillée mais va, petit à petit, parvenir à secouer le parterre à l’aide de tubes radiophoniques à la Chicks On Speed. Les demoiselles sont plus qu’enthousiastes, dialoguent avec un public qui n’a pas l’air de comprendre le moindre mot de leur dialecte néo-zélandais et enchaînent des morceaux pas révolutionnaires pour un sou mais plutôt funs. « Love & Nature », leur premier opus, devrait trouver le chemin des bacs au début de l’automne.

Deuxième visite au ‘Château’. Les Anglais de Shadow Dancer balancent leur beats en pleine tronche d’un public qui se demande ce qu’il lui arrive. L’électro tapageur des deux frangins Farrier attire du monde dans le petit chapiteau sous lequel la température grimpe de manière exponentielle. Shadow Dancer envoie un bon petit set dans les dents des festivaliers… qui aurait gagné à être presté sous la ‘Boiler Room’.

Retour au calme sous le ‘Marquee’ en compagnie du sympathique Jack Peñate. Il est venu présenter son second opus, « Everything Is New ». Le Londonien met du cœur à l’ouvrage et se met le public en poche dès les premières notes de « Second, Minute or Hour ». Le concert se révèle quelque peu inégal, mais Peñate parvient si bien à amadouer le parterre, notamment en le rejoignant le temps d’un morceau, que les chansons les plus mollassonnes sont instantanément oubliées.

Quelques minutes plus tard, le nouveau prodige de l’écurie Warp et de la tendance dubstep, Hudson Mohawke, fait à son tour vibrer le Château. La petite scène sent bon les herbes de Provence et le public semble baigner au sein d’une belle harmonie. L’Ecossais dispense donc un set des plus fédérateurs s’achevant sur son remix du « Oops (Oh My) » de la one-hit-wonder Tweet.

Après la grosse frustration consécutive à l’annulation de leur concert à l’AB, il était hors de question de manquer Gang Gang Dance au ‘Club’. Exit les instruments vintage qui se sont envolés en fumée lors d’un incendie à Amsterdam (NDR : cause de absence en Belgique). Le quatuor, clairement mené par Liz Bougatsos, débarque sur scène devant des instruments flambants neufs et vont hypnotiser la foule pendant une quarantaine de minutes qui paraîtront bien trop courtes… D’excellente facture, le tracklisting est composé essentiellement de nouveaux morceaux dont une ultime composition de toute beauté. De quoi amplifier l’impatience de celles et ceux qui attendent avec anxiété le successeur du splendide « Saint Dymphna » et, apparemment, me faire oublier toute réaction objective...

Un exploit, les deux rappeuses de Yo Majesty, accompagnées de leur DJ ‘trop content d’être là’, débarquent à l’heure sur scène. Les Californiennes jouent à fond la carte de la provocation. Des morceaux tels que « Kryptonyte Pussy » parlent d’eux-mêmes. Shunda K. fait grimper la température en dévoilant sa poitrine, sans aucune gêne et pendant les trois quart du spectacle. En voulant probablement pimenter son show, la demoiselle n’a réussi qu’à détourner l’attention d’une frange du public ; celui-ci passant le reste du temps à multiplier les commentaires cocasses à son égard, plutôt qu’à tendre l’oreille vers les baffles…

Après en avoir pris plein les tympans depuis quelques heures, le contraste provoqué par le récital de Fennesz dans le ‘Château’ est déconcertant. Le brio du Viennois à la guitare est incomparable ; mais difficile de véritablement se sentir impliqué. Fennesz est définitivement un artiste qui gagnerait à se produire dans de meilleures conditions.

Impossible de manquer Peaches, après l’énorme concert accordé à l’AB en mai dernier. Toujours flanquée de ses acolytes de Sweet Machine, la Canadienne offre une prestation différente, mais aussi intense que celle accordée lors de sa tournée en salle. Horaire réduit oblige, la demoiselle se concentre essentiellement sur des extraits d’« I Feel Cream » et quelques uns de ses singles, dont « Kick It », un duo au cours duquel Iggy Pop était remplacé par l’un des membres de Sweet Machine affublé d’une perruque dédiée à la gloire de l’interprète original.

Retour en train oblige, la journée s’achève bientôt pour moi. Tandis que le grand bouffon du rap s’égosille sur la Main Stage, un artiste, A majuscule, déchaîne le ‘Château’. The Bug continue sa promo pour son très bon « London Zoo ». Les petits jeunes se trémoussent à gauche et à droite, sous le petit chapiteau ; mais, à peine le temps de s’immerger dans l’ambiance, qu’il est déjà temps de rejoindre le ‘Marquee’ pour assister au dernier show de la soirée. Du moins pour moi…

Dernière étape : Klaxons. Le trio british préféré des jeunes cools attire une belle brochette de spectateurs pour son concert. Dès le premier accord joué, le public s’élève déjà dans les airs. Les tubes de « Myths of The Near Future » s’enchaînent à la vitesse de l’éclair provoquant mini-pogos et stage-divings à gogo. Seule ombre au tableau, les nouveaux morceaux n’annoncent rien d’alléchant pour le prochain recueil du combo. Les deux ou trois extraits proposés à la Belgique sont tout simplement trop mous pour une formation attendue au tournant. Verdict final dans quelques mois…

 

mercredi, 12 août 2009 00:18

Skywriter

Tiens, il est sympa le nouveau Justice ! Ou tout du moins ce qui aurait facilement pu être la nouvelle fournée du duo electro. Une chose est certaine, ce n’est pas l’originalité qui fera pousser des ailes au producteur français Data. Mais ce dernier compense cette carence par une bonne dose de beats bien capitonnés. A l’instar des terribles « Aerius Light » et « Nightmare ». Bien que ses influences soient on ne peut plus évidentes (Daft Punk, Giorgio Moroder, Justice,…), il parvient toujours à se faire pardonner son manque d’authenticité en dénichant la petite note salvatrice.

Mais, on ne peut décemment lui pardonner –c’est un détail qui a son importance– d’avoir embauché Sebastien Grainger (ex-Death From Above 1979) le temps de deux morceaux, sans parvenir à tirer profit des énormes vocalises du Canadien. Les déjections pop « One In A Million » et « Rapture » font carrément tache. Idem pour le titre-maître, un duo inutile échangé en compagnie de Benjamin Diamond. Mais ce dernier se réserve cependant une apparition autrement plus réussie sur l’agréablement funky « So Much In Love ». De quoi sauver les meubles. « Skywriter » de Data est donc de ces instantanés qui se dégustent tant que c’est encore chaud…

 

mercredi, 12 août 2009 00:17

Rainwater Cassette Exchange (Ep)

Bradford Cox ne dort jamais. Quelques mois seulement après la sortie du double recueil « Microcastle / Weird Era Cont » et une poignée de semaines avant celle du second ouvrage d’Atlas Sound, son projet solo, Cox –alias Deerhunter– s’amuse à enrichir sa discographie d’un excellent Ep. « Rainwater Cassette Exchange » réunit cinq morceaux écartés, faute de place, sur le déjà copieux « Microcastle ». Le grand gaillard parvient à nous plonger, l’espace d’un quart d’heure, au sein d’une une atmosphère envoûtante, entre pop et shoegaze.

« Rainwater Cassette Exchange » est une petite galette tout simplement inlassable et donc indispensable. Le grandiose « Circulation », parcouru d’un riff de guitare envoûtant, et l’apaisant « Game Of Diamond » valent à eux seuls le détour. « Rainwater Cassette Exchange » n’est rien d’autre qu’hautement conseillé.

 

mercredi, 12 août 2009 00:13

Travels With Myself And Another

Future Of The Left nous avait déjà éblouis il y a deux ans en publiant un premier opus furieux. C’est dire : le démantèlement des inoubliables McLusky par Andrew Falkous et Jack Egglestone était presque pardonné. Or le trio gallois vient de remettre le couvert en concoctant un second ouvrage reléguant McLusky au rang d’anecdote. Ou presque. Il y a encore de la marge quand même ! « Travels With Myself And Another », c’est tout simplement un flingue, contenant douze balles, pointé sur les tympans de ses auditeurs. Et dès les premiers riffs d’« Arming Eritrea », on se plie à la volonté des trois gaillards qui se régalent en malmenant leurs victimes avec une violence toute personnelle.

« Travels With Myself And Another » enchaîne les hymnes fulminants à une vitesse effrayante. En à peine un peu plus d’une demi-heure, le trio parvient à insuffler une nouvelle vie à la scène garage et post-hardcore et prouve une nouvelle fois que Future Of The Left est une formation exemplaire. Par ailleurs, ses prestations ‘live’ ne sont à manquer sous aucun prétexte. Elles sont ainsi résumées sur le « Last Night I Saved Her From Vampires », publié en janvier dernier. Et bonne nouvelle, Future Of the Left se produira cet été sur les planches du Pukkelpop avant de faire une halte en septembre. Au Botanique. Ne dites pas qu’on ne vous a pas prévenus.

 

mercredi, 12 août 2009 00:12

Music For Men

Un regard sur la pochette et le message est clair. Gossip ne se limite pas à Beth Ditto. La formation est un trio et veut le crier haut et fort à tous les médias qui n’ont d’yeux que pour la charismatique interprète. Mise en avant, le visage androgyne d’Hannah Billie, chargée des grosses caisses, souligne le titre, « Music For Men ». En somme, de la musique pour les hommes, ‘mais pas que...’ ! Si « Standing In the Way Of Control » était incontestablement le disque de la révélation, « Music For Men », le quatrième recueil et premier chez une major, est définitivement celui de la confirmation. Recelant les irrésistibles hits « Heavy Cross » et « Love Long Distance », cette nouvelle collection de tubes porte le trio au rang de tête d’affiche.

« Music For Men » s’ouvre un « Dimestore Diamond » à la rythmique très introductive, comme si les trois compères étaient portés par la volonté de se jouer des auditeurs trop impatients. Ditto, Billie et Paine s’accordent ensuite pour balancer la sauce, bien épaisse comme il se doit. L’inévitable « Heavy Cross » est suivi de très près par un « 8th Wonder » à l’imposante puissance punk, puis par les très disco « Love Long Distance » et « Pop Goes The World ». « Music For Men » ne souffre quasiment d’aucune faiblesse. Un résultat dû essentiellement à la fusion parfaite entre le sens mélodique développé par les deux musiciens et la voix exquise de Beth Ditto. Probablement l’un des meilleurs ouvrages de 2009.

 

mercredi, 12 août 2009 00:10

Ciao !

Tiga a une fâcheuse tendance à concocter des disques sur lesquels figurent des tueries destinées au dancefloor, mais aussi de belles daubes electro-pop adressées aux radios grand-public. Il nous avait déjà fait le coup sur « Sexor », son premier recueil ; et ne manque pas de réitérer l’affront tout au long d’un « Ciao ! » mi-figue mi-raisin. Le second ouvrage du Canadien recèle donc de véritables bombes euphorisantes, propices à de nombreuses chutes de tension sur les pistes de danse. Parmi les titres exemplaires, les fans du DJ peuvent se régaler de la présence des hypnotiques « Mind Dimension 2 », « What You Need », « Love Don’t Dance Here Anymore » et ses accents à la Moroder, le frémissant nouveau single « Beep Beep Beep » ou encore l’apaisante pépite « Gentle Giant », coécrite par James Murphy et à laquelle il prête des chœurs discrets en compagnie de Jake Shears des Scissor Sisters

Par contre, le pote aux frères Dewaele (qui cosignent la majorité des morceaux) aurait pu épargner à son public des futilités comme l’extra-plat « Overtime » ou les atrocement irritants « Luxury » et « Turn the Night On ». « Ciao ! » ne surprendra donc certainement pas celles et ceux qui diffusaient des morceaux choisis de « Sexor » en boucle il y a trois ans. A écouter très sélectivement…

mercredi, 12 août 2009 00:09

Caféine

Le candidat de télé-crochet élu ‘produit de l’année’ en 2006 compte bien récupérer son titre en 2009. Derrière ses lunettes sans verres et son air gauche, Christophe Willem reprend possession de son micro avec davantage d’assurance qu’à la sortie de son premier recueil. Plus posées, plus élégantes et plus ambitieuses que celles de son « Inventaire », les quatorze capsules de « Caféine » tiendront certainement éveillés les fans de l’homme au surnom ridicule. Au crédit de ce second opus, on retrouve l’éternelle Zazie dont la plume est reconnaissable, même les oreilles bouchées (« Yaourt et lavabo », « La demande »). Jennifer Ayache de Superbus s’y colle également, apparemment plus douée lorsqu’il s’agit d’écrire pour les autres (« Tu te fous de nous »). Mais la complice privilégiée de Willem sur ce « Caféine » est Skye, nouvel espoir de la scène francophone, qui partage ses mots et le micro avec le brave bonhomme (« Trash », « Entre nous et le sol », « Coffee »…)

Willem mène donc sa barque comme il se doit, à mille lieues de tous les oubliés des télé-crochets. Ce qui ne l’empêche pas de se vautrer lorsque, par exemple, il adapte le « Sensitized » de Kylie Minogue à la langue de Molière sans lui apporter une plus-value. De plus, le titre est présenté comme un duo entre les deux artistes, alors que Willem ne fait qu’apporter des chœurs au morceau déjà présent sur le « X » de la petite dame. Une erreur de parcours joliment rattrapée par le single obsédant « Berlin » ou le discoïde « Heartbox ». ‘La tortue’ n’a plus rien à apprendre de tous les lièvres de la scène francophone.

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