Claud et la musique

Claud sortira son troisième opus studio, « Me and the Music », ce 23 octobre 2026. Ce long playing succède à Supermodels paru en 2023. Pour accompagner cette annonce, il a partagé le single « She Doesn't Love Me », sous forme de clip (et il est disponible…

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Hard-Fi

Killer Sounds

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Troisième opus pour cette formation londonienne qui n’a toujours pas bonne presse chez elle. Et on ne sait d’ailleurs toujours pas trop pourquoi. Pour mettre en forme cet elpee, Richard John Archer a décidé de se charger de la coproduction ; à charge de Stuart Price (Killers, Madonna), Grey Kurstin (Lily Allen) ou Alan Moulder (Depeche Mode, Jesus & Mary Chain, My Bloody Valentine, etc.) de lui filer un coup de main, suivant les morceaux et le studio d’enregistrement.

Première constatation, la formation insulaire n’a rien perdu de son sens inné de la mélodie contagieuse, hymnique. Elle continue de mêler, à des degrés divers, pop, rock et soul, ska, punk, trip hop, reggae et dub, dans un style très britannique. Mais si la plupart des influences semblent parfaitement digérées, la house semble avoir repris le dessus. Et cette sensation est amplifiée par un recours plus conséquent à l’électro (NDR : pensez à New Order). Ce qui rend les compositions particulièrement dansantes (NDR : cette basse pulsante !) Un peu dans l’esprit des ensembles mancuniens du début des 90’s comme Happy Mondays ou EMF. Ou alors reggae/dub. A l’instar de « Stay alive », nous rappelant que Hard-Fi reconnaît The Clash comme référence majeure. On évitera cependant l’avant-dernière plage, « Sweat », sorte de croisement improbable entre Air et Pet Shop Boys, pour ne retenir que l’impression générale laissée par cet album. Et elle est bonne. Alors Paul Oakenfold derrière les manettes, pour le prochain long playing ?

 

Fops

For Centuries

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C’est le genre de disque dont presque personne n’entendra parler (sauf vous) et qui ne manquera à personne. Et pourtant, « For Centuries » n’est pas un album de mauvaise facture. Juste un essai passe-partout dénué de la moindre étincelle.

Collaboration entre Chadwick Donald Bidwell de Ral Partha Vogelbacher et Dee Kesler de Three More Shallows (qui ?), Fops explore des thèmes aussi variés que le carnage de créatures sans défense ou les états (unis) d’âme d’un président contemplant sa vie en pleine chute vertigineuse.

Cet elpee, dont la principale originalité est d’avoir été édité en format cassette (NDR : ah, ce goût passéiste pour les technologies vintage) est loin d’être désagréable à écouter. Il n’évite pas certaines longueurs inutiles (« Ronald Wilson Reagan », dernier titre de ce long playing dépasse quand même les vingt minutes !), mais reste un honnête essai, immanquablement voué à l’oubli.

Personne ne devrait s’en plaindre.

 

The Feelies

Here before

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Vingt années plus tard, les Feelies publient un nouvel opus. Glenn Mercer et Bill Million les deux chanteurs/guitaristes sont les derniers survivants du line up original. Ce sont aussi les deux piliers du groupe. Dave Weckerman, Brenda Sauter et Stan Demeski les avaient rejoints en 1986, avant que la formation ne sépare en 1991, et pour un bon bout de temps.

Responsable de deux albums culte (« Crazy Rhythms » en 1980 et « The good earth » en 1986 »), The Feelies a influencé une multitude de groupes, parmi lesquels, on épinglera surtout REM (NDR : c’est d’ailleurs Peter Buck qui a produit leur deuxième elpee) et Yo La Tengo. Le combo du New Jersey, de son côté, reconnaissait pour références majeures, le Velvet Underground et les Modern Lovers.

Alors que leur musique reposait sur des textures en boucles et en arpèges de guitares électriques et acoustiques, sur des rythmiques fluides et mouvantes, un peu comme chez les Pastels en Grande-Bretagne, la formation américaine va être assimilée au mouvement new wave. Malgré les excellentes critiques, le groupe ne récoltera qu’un succès confidentiel.

Les Feelies nous proposent donc un nouvel LP en 2011. Mais qu’est ce qui a changé en près de deux décennies ? Pas grand-chose. L’aisance mélodique est toujours aussi évidente. Le ton est sans doute moins ténébreux. Les harmonies sont, en général, davantage ensoleillées, même si l’ombre du Velvet plane toujours ; « Again today » est même carrément hanté par Lou Reed. Résultat des courses, l’opus baigne dans un climat de sérénité qu’on ne leur connaissait pas. En 13 compositions, le quintet nous offre des morceaux entraînants, nerveux, raffinés, mais également downtempo (« Blue skies »), à la beauté mélancolique (« Morning comes »), presque ‘pixiesque’ (« Time is right »), aux guitares claires (« Here before ») et scintillantes (NDR : digne d’Orange Juice, « Change your mind » nous réserve une belle envolée en fin de parcours). Imprimé sur un tempo obsessionnel, « On an on » aurait pu figurer au répertoire des Dandy Warhols. Un album tout simplement intemporel !

 

Doveman

The Conformist

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« The Conformist » est un album tout en retenue, au diapason de la voix du jeune Thomas Barlett. Relativement sage aussi.

Agé de vingt-sept ans, le pianiste possède déjà une belle carte de visite. Et pour cause, il peut notamment se targuer d’avoir bossé en compagnie de Rufus Wainwright, Yoko Ono et même des musiciens de The National.

Empreint d’une grande sensibilité, son album baigne au sein d’une atmosphère ouatée. Recueil de chansons d’amours brisés et de rêves manqués aux battements de cœur ralentis, cet elpee, non dénué de grâce, s’avère malgré tout somme toute assez ennuyeux sur la longueur.

Entouré de collaborateurs au service de sa cause (une grande partie de The National, Norah Jones, Samuel Tear aka Sam Amidon ou encore Nico Mulhy en accordeur de cordes, pour ne citer qu’eux), le talentueux pianiste développe des ambiances feutrées sur lesquelles sa voix délicate vient se poser, comme une plume portée par le vent.

Mais ce manque d’entrain est aussi le défaut de cet opus, car trop homogène d’un bout à l’autre. Drôle d’idée d’ailleurs, d’intituler une compo « Hurricane », dont la faible accélération du pouls nous plonge dans une douceur quelque peu amorphe.

Le genre de disque qui s’écoute aux chandelles, un verre de vin sous les papilles, un feu crépitant sous les pupilles.

 

Camille

Ilo Veyou

Écrit par

Quatrième opus pour Camille dont l’entame risque de heurter plus d’un mélomane. « Aujourd’hui », qui est le plus beau jour de sa vie (?), fait sans aucun doute référence à sa maternité toute récente. Ok, on peut bien imaginer le plaisir de devenir maman, mais pas de quoi en faire tout un plat (fade en plus) non plus. Passée cette ‘épreuve’, on entre dans le vif du sujet. Soutenue par son quatuor à cordes, un piano et une guitare, Camille revient à de meilleurs sentiments. « L’étourderie » et « Allez allez allez » en sont certainement les plus belles illustrations. Terminées les complaintes en angliche ? Que nenni ! Camille s’était un peu fourvoyée sur son album précédent. Mais, dès la quatrième plage, « Music Hole », interprété quasi-intégralement dans la langue de Shakespeare, elle tente à nouveau une percée en osant « Wet boy », qui démontre que la chanson française peut tout aussi efficacement se décliner dans un autre idiome. Suffit d’avoir le talent pour. Et visiblement, Camille n’en manque pas, notamment après avoir retrouvé « Le fil » de ses idées, c’est-à-dire le meilleur opus publié à ce jour, celui qui trace la ligne directrice de son œuvre…

« She was » et surtout « Mars is no fun » devraient convaincre les plus sceptiques. Oui, la chanson française a de l’avenir outre-Manche ! C’est sur la piste suivante, « Le berger », que Camille étale au mieux ses performances vocales. Une voix pleine de créativité et de douceur qui n’a besoin de rien ou quasi comme support pour dire des mots tellement justes.

« Bubble lady » et « Ilo Veyou » laissent déborder une imagination un peu folle, débridée, une liberté d’expression qui ne demandait qu’à sortir des tripes de cette jeune Parisienne. Car c’est vraiment d’art qu’il faut parler. Camille se lâche. Rien ne lui fait peur. Même la petite comptine « Message » ou le génial « La France » dont le texte à la mords-moi le nœud et sa déglingue d’après-guerre super ringarde fait mouche. Elle n’a peur de rien la belle !

On fera l’impasse sur un « My man is … » sans intérêt et « Pleasure », deux plages qui manquent tous deux de cette petite touche de délicatesse et de musicalité. Visiblement, elles ne servent qu’à boucler l’album !

« Le banquet » plage phare (la meilleure ?), illumine une vengeance baroque. C’est à titre personnel, la meilleure de ce quatrième ouvrage et de loin. On est face à un résumé parfait des qualités de la jeune maman : poésie, créativité, sensualité, musicalité. « Tout dit » en quinzième position (deux de trop ?) clôture ce nouvel elpee qui réconciliera Camille et son public qui l’avait un peu, et à juste titre, boudée lors de sa ‘sortie’ précédente.

Même si l’ensemble semble manquer un peu de cohérence vu l’empilage des styles, quelques titres valent largement le détour. Créativité, finesse et humour sont ici au rendez-vous.

Maintenant qu’elle a renoué avec « Le fil », prions pour qu’elle ne le perde plus…

 

The Black Keys

El Camino

Écrit par

Danger Mouse (Gorillaz, Beck, Gnarls Barkley, Broken Bells, etc.) était de retour derrière les manettes lors de l’enregistrement du septième opus des Black Keys. En outre, le claviériste Brian Burton semble avoir définitivement intégré le line up du groupe américain. Quoiqu’il en soit, le duo d’Akron (NDR : c’est dans l’Ohio) vient de pondre un remarquable elpee. Ah oui, on lui reprochera certainement une mise en forme trop léchée. Mais finalement, c’est certainement le secret de la réussite de cet opus. En fait, c’est un peu comme si le fruit de la rencontre entre The Cream et The Clash avait été sophistiqué à l’excès pour le rendre glam. Dans l’esprit de T.Rex. Pas toutes les compos, mais plus de la moitié de l’elpee. Le falsetto de Dan Auerbach n’a jamais été aussi ‘bolanesque’. Il est même parfois enrobé de chœurs très caractéristiques. Et les riffs de gratte spasmodiques entretiennent parfaitement ce climat. Les mélodies sont hymniques, contagieuses. Le disque regorge de hits potentiels. Parfois légèrement teintés de funk, de soul ‘motownesque’ voire de britpop 60’s. Mais sans jamais tomber dans la mièvrerie FM. Quant aux lyrics, ils traitent des relations amoureuses, et en particulier de la jalousie, du désir, de l’abandon et du chagrin, mais sous une forme humoristique. Définitivement mon album de l’année !

 

Bénabar

Les bénéfices du doute

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Fidèle à son image (jetez un œil à la pochette) de gendre idéal, Bénabar, chanteur à texte qui ne se prend pas trop au sérieux, nous propose son sixième album studio. Une impression de déjà vu et même de déjà entendu nous saute immédiatement aux yeux ou aux oreilles (de préférence) à l’écoute des treize plages des « Bénéfices du doute ».

‘On ne change pas une équipe qui gagne’ argumente souvent l’entraîneur d’une équipe de foot. Ben pourquoi adopterait-il une autre formule, notre Barnabé ? Il a visiblement déniché une excellente recette, qui plaît depuis une petite quinzaine d’années, aux amateurs de chanson française ‘intéressante’.

Côté textes, les thèmes sont récurrents sans être ennuyeux. Des événements de la vie quotidienne. Les traits caractéristiques de notre société. La description de certaines étapes de la vie : la naissance, l’amour, la séparation, la mort... Mais le principal atout dont dispose Bénabar, c’est son art à aborder des sujets parfois graves, sur un ton léger.

Côté musique, l’accent est pour la circonstance placé sur les cordes : guitares acoustiques, contrebasse et banjo font bon ménage avec l’harmonica et les cuivres, même si les trompettes sont bien moins présentes qu’auparavant. Bien ficelé, le tout donne un résultat très agréable, un soupçon country, un rien jazzy.

Ecouter un album de Bénabar, c’est s’assurer une bonne grosse demi-heure de bonne humeur, mais également l’occasion de se regarder dans un miroir. Car ces mots nous concernent, nous parlent tout en parlant de nous… Bénabar, c’est un peu la caméra invisible qui nous filme dans notre quotidien, révèle notre face cachée ou que l’on cache peut-être volontairement.

C’est sans doute cet aspect dérangeant qui explique pourquoi cet artiste reste toujours un peu ‘mal aimé’ ou négligé par celles et ceux qui lui reprochent d’être un ‘petit Renaud bien gentil, bien propre sur lui’…

« Les bénéfices du doute » s’avère néanmoins plaisant. Il a au moins le mérite de démontrer que l’auteur/compositeur/interprète n’est pas encore au bout du rouleau, qu’il en garde encore sous la pédale.

Pas de doute, on n’a pas ici l’album de l’année 2011 mais un bon petit disque très agréable à écouter.

Rien de bien neuf à se mettre sous la dent (NDLR : dans le tuyau de l’oreille ?) mais on épinglera quelques titres dont « Politiquement correct », « L’agneau », « Alors, c’est ma vie » ou « Quelle histoire » qui sont autant de jolies chansons, bien rythmées et pleines de bon sens. Ce qui n’est quand-même pas si mal.

 

Rudi Zygaldo

Great Western Laymen

Écrit par

De nationalité écossaise, Rudi Zygaldo est un producteur notoire dans l’univers du dubstep. Sur son album, il est parvenu à donner une coloration personnelle à ce genre, grâce à une approche plus pop de son écriture (« Manuscripts don’t Burn ») ; mais également en puisant ses influences tant chez Frank Zappa (« Missa Per Brevis »), John Carpenter (« Filthy Logic’s Weird ») que dans la musique issue de l’Europe de l’Est ou même classique. Ses vocaux androgynes rappellent David Bowie. Accessible, contemporain et riche à la fois, « Great Western Laymen » pêche cependant par la durée de certaines de ses compos (« The Man in the Duck »).

 

Zero Gravity

Misplaced Moments

Écrit par

Depuis le grandiose « The Arrogance of Ignorance », commis par Ocean of Sadness en 2008, votre serviteur n’avait plus pris de véritable claque, en matière de metal estampillé Belgique. Le premier véritable album de Zero Gravity en est une, et pas des moindre (2 démos sont à leur actif). Un petit bijou de metal progressif empreint de grandes références. Quel meilleur exemple, pour convaincre les plus endurcis, que ce redoutable « Second Betrayal » ?

Déclinée en deux parties, l’œuvre évoque Rush ; une patte qui reste imprimée jusqu’au final « Life Formula ». On pense aussi à Porcupine Tree et bien entendu à Dream Theater, mais là où ces derniers se confondent souvent dans une débauche de technique, Zero Gravity met sa virtuosité au service de la qualité des morceaux. Les harmonies vocales sont riches, le lead vocal précis. Les claviers et les guitares judicieusement mis en exergue. Les interventions aux drums, précises. Normal, quand on sait que le cogneur de service n’est autre que Pieter Belmans, un musico surdoué qui a fait ses armes au sein de la formation de death metal Axamenta. Bref, l’ensemble affiche une maîtrise absolue.

S’étalant sur 10’, « Inner Ruins » nous invite à entrer dans le vif du sujet. Une plage hargneuse, sporadiquement traversée par une double pédale, mais parfaitement structurée. La prestation du chanteur est impressionnante. Et l’elpee regorge de pépites. Parmi lesquelles j’épinglerai « Blind Into The Stare », une compo qui bénéficie d’un fabuleux travail au niveau des percussions mais aussi de la surprenante superposition de voix. Et le reste ne maque pas d’allure. Que du bonheur ! Un album magistral, royal et éblouissant de classe.

Rendez-vous dans le top 20 metal de l’année 2011 !

 

Une compile de singles pour Goldfrapp !

Écrit par

Goldfrapp publiera ce 6 février 2012, « The Singles », une compile réunissant ses meilleurs singles. Le disque sera, en outre, enrichi de deux titres inédits, dont « Yellow Halo » et une nouvelle ballade intitulée «  Melancholy Sky ».

« The Singles » constitue la première compilation du groupe électro-pop anglais, responsable à ce jour de cinq elpees studio, dont « Felt Mountain », nominé lors du Mercury Prize, « Black Cherry », nominé pour un Grammy, « Supernature », qui s’est écoulé à un demi million d’exemplaires et enfin « Seventh Tree » (disque d’or, quand même) publié en 2008 ainsi que « Head First », en 2010.

“The Singles” tracklisting:

Ooh La La
Number 1
Strict Machine (Single Mix)
Lovely Head

Utopia (Genetically Enriched)
A&E
Happiness (Single Version)
Train
Ride A White Horse (Single Version)
Rocket
Believer
Black Cherry
Yellow Halo
Melancholy Sky

“Yellow Halo” : http://www.vevo.com/watch/goldfrapp/yellow-halo/GB3231100037

http://www.goldfrapp.com
http://www.facebook.com/Goldfrapp
http://www.twitter.com/goldfrapp

http://www.myspace.com/goldfrapp

 

Revolver est à nouveau prêt à dégainer…

Écrit par

Revolver a créé l’événement en 2009 en vendant plus de 100 000 exemplaires de son premier album « Music For A While ». Ce qui lui a permis de décrocher 2 nominations aux Victoires de la Musique. Leur tournée a duré plus de deux ans et les a menés un peu partout dans le monde : en France, aux Etats-Unis, en Angleterre, en Allemagne, au Canada, en Suisse et en Belgique. Et des chansons comme « Get Around Town » ou « Balulalow » sont devenues très populaires.

C’est sous la forme d’un Ep que le groupe français a choisi de lever un coin du voile dissimulant leur nouvel opus, dont la sortie est prévue pour 2012. Ambroise, Christophe et Jérémie y présentent deux nouvelles chansons qui figureront sur cet elpee, « Wind Song » et « The Letter », mais également deux remixes opérés par The Shoes et Composer.

http://www.twitter.com/revolverfrench
http://www.revolvermusic.tv

Quelques commentaires :

‘Un premier (excellent) single’ - LesInrocks 

‘Deux nouveaux titres : « Wind Song », un titre up tempo à gros potentiel tubesque qui n’est pas sans rappeler Phoenix, et « The Letter », une ballade dans la plus pure tradition de la pop anglaise version classe’ - Zdar.net

‘L’excellent groupe Français est enfin de retour avec un nouveau titre après plusieurs mois d’attente insoutenable’ - Zebule

 ‘Un excellent aperçu de ce qui nous attend’- It’s Pop

‘Le titre est d’une efficacité redoutable’ - VinyleMusique

‘Un morceau pop-rock dans la même tonalité musicale que leur tournée’ - Charts In France

‘Toujours autant d'harmonies vocales, et un son plus abouti!’ - Musicabrac

 

 

Chez Dirty Three le soleil est bas, en février…

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Absent depuis 6 ans, le trio instrumental Dirty Three sera de retour en février. Et pour cause, il publiera son nouvel opus, « Towards the Low Sun », chez Bella Union.

Les Américains décrivent leur nouvelle livraison comme un album punk d’avant-garde aux relents art-jazz… tout un programme !

 

Au Nord c’était les Corson…

Écrit par

De nationalité française, Corson (prononcez ‘Corsonne’) marie la pop et les arrangements classiques sur un premier Ep dont l’univers sonore est particulièrement marqué par la musique anglo-saxonne. Coldplay ainsi que Radiohead, tout particulièrement. Son premier single « We’ll Come Again », en est, en tout cas, une belle illustration.
http://www.youtube.com/watch?v=MGwoK4Pgq-I&feature=youtu.be&hd=1
http://www.dailymotion.com/video/xm447w_corson-we-ll-come-again_music

http://soundcloud.com/corson
http://www.corson.eu/

 

Vous connaissez Die Antwoord ?

Écrit par

Die Antwoord est un trio sud-africain réunissant Ninja, Yo-Landi Vi$$er et DJ Hi-Tek responsable d’un ‘rap-rave’ plutôt trash. Il publiera son second album, « Ten$ion », le 6 février prochain. Vous êtes donc au courant…

http://www.dieantwoord.com
http://www.twitter.com/dieantwoord

 

Une adresse web pour le nouvel album de Peter Broderick…

Écrit par

Peter Broderick (NDR : pour rappel, c’est un membre d’Efterklang !) a enfin achevé les sessions d’enregistrement de son nouvel opus solo. Il sera curieusement intitulé http://www.itstartshear.com » et paraîtra ce 20 février chez Bella Union. Un digne successeur au superbe « Home », paru en 2008 ?

 

Giana Factory veut sauver la jeunesse !

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Giana Factory publiera son prochain album, “Save the Youth”, en janvier prochain. C’est dans la périphérie de Copenhague, en 2009, que les trois Danoises ont posé les fondations de leur univers noir-pop. Un univers que le trio féminin guide à la croisée des chemins de l’organique et d’une électro-pop futuriste, où voix lancinantes et mélodies sont étroitement mêlées.

Tracklisting :

1. Mexican
2. Rainbow Girl
3. Pixelated Truth
4. Dirty Snow
5. Mountain
6. Joy and Deception

7. Darkness
8. Sylphid Dies
9. Dive
10. Change of Heart

Bonus

1 Melody Melody
2 Bloody Game
3 Trippin
4 Heart Thief
5 Mexican (original demo)
6 Pixelated Truth (Autolux Remake)
7 Rainbow Girl (Glasvegas Remake)
8 Change of Heart (VETO Remake)
9 Dirty Snow (Trentemøller Remake)
10 Rainbow Girl (original demo)

 

Howler, un nouveau petit génie de la guitare est né…

Écrit par

Jordan Gatesmith est guitariste, un instrument qu’il maîtrise depuis son plus jeune âge. Il n’a pas encore 19 ans, et il est déjà considéré comme le cerveau du groupe Howler, une formation étasunienne, dont le 1er album « America Give Up », paraîtra ce 16 janvier prochain. Son style ? Un mélange d’americana 60’s et de punk 80’s… sis quelque part entre les Cramps et les Replacements.

Howler se produira en concert, à l’AB Club, le 9 février prochain.

Quelques commentaires :

BBC: ‘Une nouvelle stars est né’

The Guardian: ‘Un artiste prêt pour le succès’

NME: ‘La prochaine grande promesse des guitaristes américains’

Tracklist:

1. Beach sluts
2. Back to the grave
3.this one different
4. America
5. Too much blood
6. Wailing (making out)
7. Pythagorean fearem
8. Told you once
9. Back of your neck
10. Free drunk
11. Black lagoon

http://www.twitter.com/Howler_band
http://www.howlerband.com
http://www.facebook.com/howlerband

 

Le troisième pari de Toulouse Low Trax

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L’Allemand Detlef Weinrich, plus connu sous le pseudo de Toulouse Low Trax, publiera son 3ème album, le 22 février 2012.

Les 8 morceaux de « Jeidem Fall » sont annoncés comme un parfait condensé de musique atmosphérique sombre et minimale…

http://www.karaokekalk.de/
http://soundcloud.com/detlefnet

Tracklist

01. Geo Scan
02. Jeidem Fall
03. Sa Eline
04. Sussing
05. Civilisation Penta
06. Barka
07. Conpearl Walker

08. Words Are Closed Up

 

5 + 1 = 6 : c’est La Classe !

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Cinq garçons et une fille constituent le line up de La Classe, formation parisienne qui publiera son premier Ep chez Tricatel, ce 26 décembre. Intitulé "Keep Cool", il recèlera 3 titres et un remix signé Bertrand Burgalat.

‘Jouer la pop avec le délié du jazz, le jazz avec l’énergie du rock et la soul avec la concision du rock, c’est ça La Classe’. (Bertrand Burgalat)

 

Coffee Or Not

Not Alone In Our Mind

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Coffee Or Not est un duo bruxellois composé du couple Soho Grant/Renaud Versteegen. « Not Alone In Our Mind », leur premier essai, réunit 14 morceaux Folk sans prétention, mignons à croquer. Mignons mais inoffensifs. Le duo se fait plaisir et chante à tue-tête des compositions d’ambiance auquel on jette une oreille sans vraiment s’y attarder. « Home Again », « Med », « On & On », « Not Alone In your Mind I & II » et, surtout, « Inside Our Bones » sont autant de morceaux qui laissent des traces.

On ne peut pas en dire autant de l’ensemble de la plaque, mais Coffe or Not démontre un talent certain et un sérieux potentiel qui n’est mis à jour qu’au sein des morceaux plus enjoués. Le trop-plein de ballades porte malheureusement préjudice au premier LP du duo, qui aurait gagné à amputer celui-ci de deux ou trois plages. C’est donc d’une oreille curieuse que l’on attend la suite des évènements de ce tandem !

 

Dum Dum Girls

Only in dreams

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Deuxième elpee pour les Dum Dum Dum Girls, quatuor exclusivement féminin drivé par l’ex-Grand Ole Party, Dee Dee. De son véritable nom Kristin Gundred, elle adressait ainsi un clin d’œil au bassiste des Ramones, décédé en 2002. Et pour mettre en forme cet opus, le combo californien (NDR : issu de L.A., très exactement) a de nouveau reçu le concours de Richard Gottheher, mieux connu pour avoir bossé en compagnie de Blondie, mais également de Sune Rose Wagner, le compositeur/guitariste des Raveonettes. Un duo de producteurs qui a quand même marqué de son empreinte le son de cet album. Et avant de passer à l’analyse de « Only in dreams », ajoutons encore que les sessions d’enregistrement se sont déroulées au sein des studios de Josh Homme (Kyuss, Queens of The Stone Age).

Adoptant une attitude à la Shangri-Las, les Dum Dum Grils, pratiquent une forme de surf/garage revu et corrigé par la noisy de Jesus & Mary Chain (pensez à « Psychocandy »). La plupart des compos sont imprimées sur un mid tempo. Les harmonies vocales sont impeccables et soutiennent parfaitement le lead vocal de Dee Dee, dont certaines inflexions peuvent rappeler Chrissie Hynde des Pretenders. Bref, pas un disque révolutionnaire, mais plutôt agréable à écouter et au sein duquel j’épinglerai tout particulièrement l’enlevé « Always looking », qui ouvre la plaque, le plus versatile « Teardrops on my pillow » et puis la ballade « Coming down », franchement réminiscente de Mazzy Star. De quoi nous rappeler que Hope Sandoval avait bossé en compagnie des frères Reid…