Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

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Keb´ Mo´

Keb´ Mo´

Keb'Mo', de son vrai nom Kevin Moore, est né à Los Angeles. Mais ses racines sont plantées dans le delta du Mississipi. Là où toute sa famille est originaire. Pas étonnant qu'il ait passé son enfance à écouter des légendes comme Robert Johnson, Muddy Waters, BB King, Albert Collins et Stevie Ray Vaughan. Sur son premier album, il nous propose naturellement un répertoire qui a le blues. Mais de nature essentiellement acoustique. Onze chansons issues de sa plume ou coécrites, et deux classiques de Robert Johnson, "Come on in my kitchen", et "Kindhearted woman blues"...

 

Ed Kuepper

Character Assassination

Nous ne parvenons toujours pas à comprendre pourquoi cet ex-Saints ne récolte qu'un succès aussi confidentiel. Une véritable énigme que seule la curiosité naturelle d'un mélomane pourrait élucider. Car Edmund ne bénéficie ni de battage médiatique prodigue ni d'une diffusion de clips vidéo tape à l'œil. Quant aux ondes radiophoniques elles semblent presque l'ignorer. Et pourtant, chacun de ses albums, tant en solitaire, flanqué des Aints, des New Imperialists ou en compagnie des Laughing Clowns sont de petits chefs-d’œuvre. Parce qu'en plus, ce Kangourou est plutôt prolifique. "Character Assassination", par exemple, est double. Le premier morceau de plastique s'inscrit dans l'optique pop semi acoustique des "Today Wonder", "Honey Steel's gold" et "Black Ticket Day", alors que le second traduit ces mêmes compositions en langage exclusivement acoustique. Un exercice de style qui trouve toute son ampleur dans l'interprétation du "Ring of Fire" de Johnny Cash. Mais Ed Kuepper donne toute la mesure de son talent lorsqu'il électrifie légèrement ses chansons. Un peu à la manière d'un Neil Young minimaliste ou de George Harrison lorsqu'il s'est mis à composer pour les Beatles. Un "Character Assassination" qui se clôt en apothéose sur "If I had a ticket", une chanson dont la richesse émotionnelle et la fluidité mélodique enveloppe de mystère et de grâce une simple et remarquable pop song...

 

The Jesus & Mary Chain

Stoned And Dethroned

Les frères Reid nous promettaient un album acoustique depuis deux bonnes années. Et c'est dans cet esprit que "Stoned and Dethroned" a été enregistré. Dans cet esprit, mais pas dans la forme. Ce qui confère un aspect tout à fait inhabituel aux dix-sept titres du disque. Epurés de feedback. Ou presque ! Electrifiés, mais pas trop. Ben Lurie, le guitariste, parvient à jongler subtilement entre intensité rougeoyante et minimalisme insidieux, venimeux. Un opus qui épingle un duo savoureux entre Jim et Hope Sandoval de Mazzy Star, réminiscent de celui opéré par Nancy Sinatra et Lee Hazelwood, pour le single "Sometimes Help Me"; ainsi qu'une interprétation admirablement misérable ou misérablement admirable, de Shane MacGowan sur la chanson "God Help Me" (il en a bien besoin ! ) On y retrouve bien sûr toujours cette rituelle structure en trois accords sur laquelle s'épanche le débit vocal languissant, énigmatique de Jim, dont les lyrics mènent un combat perpétuel entre sarcasme et réalité. Et puis cette atmosphère à la fois glacée et esthétique qui rend leur pop si magique...

 

Janitor Joe

Lucky

Janitor Joe nous vient de Minneapolis. Un trio basique contaminé par le noisy punk de Sonic Youth et de Babes in Toyland, sous sa forme la plus frustre. Riffs de guitare déchiquetés, déstructurés, torturés, drums menaçants, basse ronflante, hypnotique font ici malheureusement les frais d'un vocal épouvantablement écorché. Pas de chance!

 

Jane Pow

Love It Be It / State

Tout comme Inspiral Carpets et les Charlatans, Jane Pow butine le miel des sixties. Mais plutôt que de le consommer à la mode ‘house’, le groupe de Southampton préfère l'accommoder à la sauce ‘New Mersey’. Sur "Love It Be It" et "State", on y ressent d'ailleurs de nombreuses affinités avec la pop tempétueuse de Teardrop Explodes. A cause des cuivres rutilants bien sûr. Mais également de la sensibilité pop monochrome, vertueuse, enduite de guitares généreuses, chatoyantes, et trempée dans les claviers marécageux. Deux albums réédités sur le même CD qui vous replongeront dans un univers sonore garage revivaliste sans doute, mais savoureux sans aucun doute...

 

James

Wah Wah

De la rencontre entre James et Brian Eno naissait, l'an dernier, le remarquable "Laid", album qui réconciliait le groupe avec ses nombreux fans. Au cours des séances d'enregistrements, une partie des compositions avaient été cependant mises au frigo pour subir ultérieurement le traitement avant-gardiste de Brian. "Wah Wah" constitue le résultat de ces expérimentations. Avouons-le, nous craignions très fort que le maître manipulateur ne réserve à ce disque le même sort que celui qu'il avait destiné à "Zooropa" de U2. Heureusement, il n'en est rien. Bien sûr, l'opus porte la griffe du célèbre producteur. Mais il recèle d'excellents morceaux. Pas seulement dans la lignée de "Laid" comme "Pressure's On" et "Tomorrow". Mais aussi nés de la rencontre entre la pop douce, froide, séduisante, fastidieuse, semi-acoustique et les oscillations synthétiques, alternatives, tentaculaires de l'ambient. Une osmose qui trouve sa quintessence sur le ‘terryrileysque’ "Gospel Oak" ou les obsessionnels, hypnotiques "Bottom of The Well" et "Honest Joe"...

 

Jale

Dream Cake

Acronyme de Jennifer, Alyson, Laura et Eve, Jale est un quartet féminin qui nous vient du Canada. D'Halifax en Nouvelle Ecosse, pour être plus précis. Un groupe dont les vertus popcore nous rappellent tantôt les Breeders, Throwing Muses, le Juliana Hatfield Three ou même Lush. "Dream Cake" constitue son premier opus. Et il est facile d'imaginer les ingrédients de base qui entrent dans sa préparation. Des pop songs fouettées de cordes de guitare effilées, bourdonnantes, parfumées d'harmonies vocales vivifiantes, onctueuses, qui s'agitent puis se glacent au contact de la mélodie fruitée et rafraîchissante...

 

The Jacobites

Howling Good Times

Leader du défunt et mythique Swell Maps, puis partenaire privilégié de Dave Kusworth, tantôt au sein d'un duo de trash folk particulièrement vivace, tantôt au sein des Jacobites, Nikki Sudden s'est toujours illustré par un style mélancolique, rafraîchissant, mature ; style qu'il se plait à peindre sur une toile semi acoustique, à l'aide de couleurs émotionnelles délicates, fugitives, un peu à la manière d'un impressionniste. Cet opus célèbre le retour des Jacobites. Un album sans grande surprise. Mais bigrement bien ficelé. Alimenté par cet inaltérable romantisme mélodique, spectral, typiquement britannique, et meurtri par la voix rauque, ‘cockney’ de Nikki. "Howling good times", quoi!

 

Jackyl

Push comes to shove

Produit dans les célèbres studios de Bruce Fairbairn à Vancouver, et par Bruce en personne, ce morceau de plastique est taillé aux onze douzième dans les clichés les plus banals du hard rock post AC/DC. Un seul fragment échappe à la tare, "Dixieland". Une composition au groove grunge irrésistible, qui ne déparerait certainement pas dans le répertoire d'un Pearl Jam, d'un Soundgarden ou même du défunt Nirvana...

 

The JPS Experience

Bleeding Star

Chouette, Flying Nun est à nouveau distribué chez nous. Flying Nun, c'est ce label néo-zélandais qui nous avait permis de découvrir toute une série de formations intéressantes, parmi lesquelles les Chills et les Verlaines font aujourd'hui figure de références. JPS Experience nous vient d'Auckland. Mais au fait que signifie JPS? Jean-Paul Sartre, ni plus ni moins. Nous avons cependant beau chercher un iota d'existentialisme chez ce quartet antipodal, il ne nous a pas été possible d'établir le moindre parallèle avec le philosophe/écrivain français. Les lyrics traitent d'ailleurs plutôt de rêves, de fantasmes, d'évasion ou de mélancolie, des textes qui collent parfaitement à une noisy pop mélodique, excitante, élégante, fouettée de guitares scintillantes, écorchées, vibrantes et caressée d'harmonies vocales limpides, opiacées. Le titre maître réalisant même la fusion parfaite entre l'expression ténébreuse de Jesus & The Mary Chain et celle plus fluide, plus tendre de House Of Love. Epatant !

 

Bruce Joyner

Preludes And Nocturnes

Bruce Joyner s'est très rarement plié aux temps et aux modes. Même que son garage prodigué en solitaire depuis 1989 fait un peu tâche d'huile dans le néo Paisley Underground. En fait, Bruce a surtout été marqué par Buddy Holly, Roy Orbison et Jerry Lee Lewis. Des influences qu'il a cultivées entre 78 et 86 au sein du Stroke Band et des Unknowns. Pour produire "Preludes And Nocturnes", Bruce a fait appel à Pete Buck. Ce qui n'est pas nouveau, mais semble plus naturel lorsqu'on sait que l'artiste vient d'élire domicile à Athens en Georgie. L'originalité de ce disque procède d'abord de l'utilisation très particulière des cuivres. Un peu à la manière du Laughing Clowns d'Ed Kuepper, mais à la sauce hispanique plutôt que jazzyfiante. Et puis de la voix ample, fiévreuse de Bruce qui alimente un romantisme mélodique aussi riche que contagieux...

 

Jorge Ben Jor

23

Agé de cinquante-quatre piges, cet artiste brésilien compte, à son actif, trente albums de musique d'ambiance sud-américaine, en autant d'années de carrière. Jorge a même inspiré bon nombre d'artistes de variétés, parmi lesquels figurent Rod Stewart et Nicoletta. Son style? Un cocktail de bossa nova, de funk, de samba, de rock, d'afro pop et de rhythm’n’blues qui sert de prétexte à la danse et au music hall…

 

Ed Alleyne-Johnson

Ultraviolet

Violoniste talentueux et inventif, Ed s'est révélé au sein de New Model Army. Il y est resté quatre ans, période au cours de laquelle il s'est attaché à se forger un style et à perfectionner les spécificités de son violon électrique. Un instrument qu'il a confectionné lui-même et qui lui permet, à l'aide de la technologie moderne, d'atteindre une palette de nuances particulièrement ample. A un tel point que très souvent les sonorités flirtent avec celles des cordes d'une guitare électrique. Et pourtant, nonobstant le recours à l'électricité et la sophistication des arrangements, depuis qu'il a embrassé une carrière individuelle, Ed semble vouloir épouser une forme musicale plus classique. Pensez au single diffusé régulièrement, au début de cette année, sur les ondes radiophoniques. Une composition instrumentale, toute en pastel, aux vertus minimalistes proche d'un Durutti Column; un morceau remarquable qui ne parvient malheureusement pas à irradier les neuf autres fragments de cet "Ultraviolet"... en demi-teinte. Contentez vous du single !

 

Freedy Johnston

This Perfect World

En général, l'éclosion d'un artiste rock apparaît lors de la sortie de son troisième album. Curieusement, ce chanteur compositeur issu du Kansas semble avoir atteint son apogée dès 1989, c'est-à-dire lors de la sortie de son tout premier elpee, "Time For a Change". Pas que les deux suivants soient de mauvaise facture, mais ils semblent avoir perdu ce qui faisait la force de ses débuts : la créativité et l'énergie. Freedy se contente aujourd'hui de seriner des ballades délicatement tressées dans la mélodie pop, des ballades qui redessinent de fatales histoires d'amour sur la mémoire de la mélancolie, des ballades qu'il chante d'une voix rauque et nasale. Mais à l'image du single "Bad Reputation", elles ne parviennent jamais à nous transporter dans ce soi-disant "Perfect World"...

 

Jethro Tull

The very best of

Jethro Tull a rencontré une énorme popularité au cours des seventies. Drivé par Ian Anderson, personnage excentrique et saisissant qui insistait sur l'aspect satirique des choses en jouant de la flûte d'une manière peu conventionnelle, cet ensemble insulaire est aujourd'hui à la tête de près de vingt albums, sans compter les compilations, devenus pour la plupart des best-sellers. Difficile dans ces conditions de concocter un " Very best of " sans faire des mécontents. Car si la période concernée, choisie entre 68 et 82, nous semble la plus judicieuse, avec notamment "Bourée", "Aqualung", "Locomotive breath", "Living in the past", "Minstrel in the gallery", "Songs from the wood" et autre "Bungle in the jungle", nous ne pouvons que regretter l'absence de classiques comme "The witch's promise", "Sweet dream" et "Nothing is easy"… Qui a dit rien n'est facile ?

The Jesus Lizard

Down

Bien que responsable de quatre elpees à ce jour, Jesus Lizard n'est sorti de la zone crépusculaire du rock indie qu'en 1993 ; et par la grâce d'un single partagé avec Nirvana. ("Puss/ On the Guilt"). Depuis, la popularité du combo n'a fait que croître. Et ses tournées se multiplier. Groupe de scène par excellence, Jesus Lizard semble cependant moins efficace en studio. Produit par Steve Albini, ce disque en est probablement une juste démonstration. Toute l'intensité délinquante, orgiaque, farouche, malveillante semble contenue dans une poubelle métallique. Et comme David Jowes ne parvient pas à en faire sauter le couvercle, cette intensité demeure "Down". A l'intérieur si vous préférez…

 

The Iguanas

Nuevo Boogaloo

Vu son patronyme, vous imaginez aisément que ce groupe yankee avoue des références chicanos. Pourtant les Iguanas sont originaires de la Nouvelle-Orléans, en Louisiane, et pas de le Californie ni du Texas. Ce qui explique sans doute pourquoi ses spécificités latines sont chargées à la fois de tex mex (Los Lobos), de rhythm’n’blues (Neville Brothers), de swamp (Willy Deville), de boogie (Creedence Clearwater Revival) et de musique ethnique antillaise. Produit par le vétéran Justin Niebank (Blues Travellers, Freddy Jones, Ian Moore), "Nuevo Boogaloo" palpite au rythme des sonorités colorées, sensuelles, exotiques, reptiliennes, épicées d'accès de cuivres et fugitivement traversées d'un accordéon bohème...

 

Idaho

Year After Year

Tout comme chez American Music Club et Red House Painters, la musique d’Idaho parcourt des climats sombres, tragiques, tourmentés. John Barry et Jeff Martin en sont pourtant les seuls et uniques concepteurs. Un duo qui se partage équitablement les instruments; le rôle de chanteur étant cependant dévolu à Jeff (pas celui de Brel, bien sûr!). Malgré sept années d'existence, ces Californiens (Los Angeles) n'en sont qu'à leur premier album. Un opus composé de douze fragments vibrants, douloureux, chargés de passion. Les cordes puissantes, distordues de guitare s'écrasent inexorablement sur la mélodie, la basse funéraire (Joy Division, Sisters Of Mercy) cloue littéralement le tempo, alors que la voix de Martin, à l'image de celle d'un Kozelek ou d'un Eitzel, dérive, vacille, puis soudain se relève en hurlant d'intensité. Pourtant, s'il y a de la douleur dans la musique d'Idaho, il y a également de l'espoir. De l'espoir qui renaît, un peu comme après un violent orage ; lorsqu’après avoir subi les foudres du ciel, la nature forme un arc en ciel de mélancolie...

 

Itch

Pull the wool

Itch (à vos souhaits!) est profondément chagriné par les abus perpétrés au sein de la recherche génétique. Vivisection, industrialisation, manipulation, commercialisation, sont des thèmes qu'il développe dans ses chansons. Et les justifie dans une glose plus que fastidieuse, à l'intérieur de la pochette. Ce qui explique sans doute pourquoi la musique, tantôt punkysante, tantôt filmique de cet ensemble, n'a d'autre fonction que servir de support à son engagement éthique.

 

Inspiral Carpets

Devil Hopping

Après sept ans, une quinzaine de singles et trois albums, Inspiral Carpets a décidé de replonger dans son passé. Pas celui qui l'a amené à fréquenter Happy Mondays et Stone Roses au sein du mouvement house mancunien. Non. Celui qui, en 1990, lui a permis de négocier avec beaucoup de talent son premier elpee "Life". "Devil Hopping" renoue ainsi avec la tradition garage mid sixties réminiscente des Searchers et de Question Mark & The Mysterians ; et en extrapolant avec le psyché pop de Julian Cope. Claviers omniprésents, tourbillonnants, guitares trébuchantes, crépitantes, tempo enlevé et voix aigre de Tom procurent à l'expression mélodique une coloration à la fois rafraîchissante et redoutable. L'œuvre s'ouvre ainsi sur un titre impitoyable, colérique, né de la plume du bassiste Martyn Walsh. Une chanson qui vient d'hériter d'une nouvelle version sur Ep. Une version plus percutante, plus féroce, plus punk pour laquelle Mark E.Smith (Fall) partage le chant avec Tom. Mais une version qui ne figure malheureusement pas sur le CD. C'est d'ailleurs la seule réserve que nous émettons à l'égard de ce morceau de plastique, tout bonnement épatant!

 

Infectious Grooves

Groove Family Cyco

Dans le domaine du trash funk metal, Infectious Grooves fait aujourd'hui un véritable tabac aux States. Et en marchant sur les traces de Rage Against The Machine et de Red Hot Chili Peppers, il ne fait aucun doute que la formation californienne (Los Angeles) risque fort, d'ici peu, d'embraser le Vieux Continent. Il faut même se demander si son expression n'est pas plus pure et plus efficace, car tout au long de ce "Groove Family Cyco", elle ne tolère aucune concession à la ballade ou à la pop. La tension y est permanente, stimulée par les accords de basse convulsifs, infernaux, mais techniquement impeccables, de Robert Trujillo et entretenue par la voix aride, courroucée de Mike Muir... personnages célèbres pour avoir sévi chez Suicidal Tendencies, pour ne rien vous cacher...