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Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

Denver ou DNVR ?

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Ozric Tentacles

Arborescence

Auteur d'un remarquable set lors du dernier ‘Dour Music Festival’, Ozric Tentacles nous revient aujourd'hui avec un nouvel opus. Le treizième si on tient compte des six premières cassettes, reproduites depuis en CD. Et l'album est à la hauteur des espérances. Le quintet nous invite à pénétrer dans le labyrinthe du subconscient. Un périple cosmique, atmosphérique, où se mêlent avec fascination et griserie, le rock, le jazz, la new age, le reggae, la techno, la world music et le psychédélisme. Pensez au Floyd de "Saucerful of Secrets" ou au Gong ‘flyinteapotien’ de Daevid Allen et de Steve Hillage. Mais avec un raffinement et une volupté digne de The Orb. Un peu comme si le ‘prog rock’ des seventies avait été reflétée par la technologie des nineties. Stupéfiant !

 

Idha Övelius

Melody Inn

Mariée au guitariste d'un groupe suédois, cette jeune et jolie Scandinave a embrassé une carrière musicale, un peu par hasard. En fait Idha en avait par dessus la tête d'être confinée dans un rôle de spectatrice. Jusqu'au jour où elle s'est emparée d'une râpe acoustique et s'est mise à reproduire spontanément le catalogue des Beatles. En ne se servant que de trois cordes pour ne rien vous cacher! Evidemment lorsqu'on possède un tel talent naturel et une aussi belle voix, dont le timbre rappelle Margo Timmins de Cowboy Junkies, il n'est pas difficile d'imaginer la suite. "Melody Inn" constitue son deuxième album et recèle onze compositions qui, nonobstant le filet de claviers et les drums feutrés, flirtent avec le/folk pop le plus traditionnel...

 

The Other Two

The Other Two & You

A l'issue du festival de Reading, auquel ils avaient participé l'an dernier, les membres de New Order ont décidé de suspendre leur collaboration. Une interruption qui devrait probablement se solder par une séparation. Une rupture qui était en fait prévisible dans la mesure où chacun des musiciens accordait davantage de crédit à ses expériences individuelles plutôt qu'à l'esprit du groupe. On connaissait déjà les aventures de Bernard Summer chez Electronic, de Peter Hook au sein de Revenge. The Other Two germe dans l'esprit de Stephen Morris et de Gillian Gilbert depuis deux ans déjà, même s'il n'existait à leur actif qu'un seul single, "Tasty Fish". Son premier album s'inscrit dans la lignée du défunt ‘Nouvel Ordre’. Ce qui semble normal lorsqu'on sait que Stephen et Gillian étaient les principaux concepteurs de "Republic". La différence essentielle émane du vocal féminin, sensuel de Miss Gilbert qui apporte un peu de variété dans cette electro pop d'honnête facture mais sans grande originalité. Même Ian Curtis doit encore s'en retourner dans sa tombe...

 

Paul Orta

Good Night, Bueno Noche, Bonne Nuit

Harmoniciste texan particulièrement doué, Paul Orta voue une grande admiration à Little Walter et Sonny Boy Wiliamson. Et inévitablement, son style de souffleur est profondément marqué par ces célèbres bluesmen disparus. Pourtant le swing naturel, qu'il manifeste sur ce disque, nous rappelle également ses comparses de la West Coast... Impeccablement épaulé par une section rythmique increvable, de laquelle se détache une contrebasse sémillante, Paul glisse du blues au jazz en passant par la country et le boogie avec beaucoup de bonheur, parvenant ainsi à boucler une œuvre à la fois efficace, rafraîchissante et excitante...

 

The Orb

Pomme Fritz

"Pomme fritz" n'est pas exactement un nouvel album de The Orb, puisqu'il réunit essentiellement des expérimentations opérées par le groupe lorsqu'il relevait encore du label ‘Big Life’. Ce qui explique sans doute pourquoi l'ex-Killing Joke Paul Ferguson, qui vient d'élargir le line-up à un trio, ne participe qu'au seul fragment "Bang'Er'N Chips". Et comme par hasard, cette composition récente est la seule à libérer un certain ‘groove’. Pour le reste, cet opus baigne dans l'avant-gardisme le plus complet, n'hésitant pas à mouiller les bruitages les plus insolites, les plus farfelus. Ablutions imprégnées d'effluves qui oscillent du "Lumpy Gray" de Zappa à la muzak de Brian Eno en passant par Stockhausen, John Hassel et le Floyd le plus délirant. Et en particulier lorsqu'Alex Paterson et Trash pastichent le célèbre "Several species of small furry animals gathered together in a cave and grooving with a pict" d'"Ummagumma" pour agrémenter de bourdonnements d'insectes, le pique nique sonore de "Meat'n veg"...

 

Nova Mob

Nova Mob

Particulièrement affecté par la séparation d'Hüsker Dü, Grant Hart a éprouvé, à contrario de Bob Mould, d'énormes difficultés pour se refaire une santé musicale. En six années, il a commis un album solo sans grande consistance, puis formé un nouveau groupe, Nova Mob, dont le premier opus ("The Last Days Of Pompeï") n'a malheureusement pas recueilli le succès escompté. Faut dire que jusqu'alors, ce chanteur-compositeur s'était contenté de nous ressasser des clichés empruntés au célèbre et défunt trio de Minneapolis. Pour son troisième essai, Nova Mob semble enfin avoir trouvé la bonne décoction. Ce qui au départ ne semblait pas évident, lorsqu'on sait que le groupe a dû remplacer son drummer début 93. Grant en a d'ailleurs profité pour élargir son line up, en engageant un second guitariste, Chris Hesler. Une formule qui donne davantage d'amplitude aux compositions. Et si les mélodies sont toujours recouvertes de miel popcore, l'électricité n'y est plus systématiquement débridée, autorisant de plus grandes variations dans le tempo, un peu comme chez Leather Nun. Mais surtout elle n'asphyxie plus la voix de Grant, dont le timbre rappelle, en filigrane, celui de Ian McNabb d'Icicle Works...

 

Stina Nordenstam

And She Closed Her Eyes

Née en 1969, cette Suédoise a été élevée dans un climat favorable à l'épanouissement musical, mais également selon des principes communistes. Au cours de son adolescence, Stina a d'ailleurs milité au sein d'un mouvement de jeunes relevant du parti, la ‘Young Communist League’. Elle aurait ainsi pu embrasser une carrière politique. Mais il faut croire que sa passion pour la musique était plus intense, puisqu'elle vient d'enregistrer son deuxième opus. Stina aime le jazz (Coltrane), le classique (Satie, Bartok) et le chant grégorien. Mais ses goûts, elle les a profilés sur un format contemporain, reflétant des mélodies intimistes, claustrophobes, douloureuses sur laquelle elle laisse glisser sa voix onctueuse, gémissante, glacée. Sur "And She Closed Her Eyes", elle a bénéficié du concours d'une flopée de musiciens scandinaves, mais aussi et surtout du célèbre trompettiste de jazz, John Hassell. De quoi vous donner une petite idée du talent de cette artiste que nous qualifierons volontiers de réponse féminine à Robert Wyatt...

 

The Nomads

Powerstrip

Fondé au tout début des eighties, The Nomads continue son petit bonhomme de chemin sans se soucier des temps et des modes. Adeptes du garage-punk coloration sixties, ces Suédois ont concocté en treize années d'existence, six albums, une douzaine de singles et accompli d'interminables tournées à travers le monde. Pas pour rien qu'ils se sont appelés les Nomads! Pour enregistrer "Powerstrip", ils se sont rendus à Seattle. Pas qu'ils avaient envie de se convertir au grunge, mais ils souhaitaient bénéficier de la production du célèbre Conrad Uno fidèle à son tout aussi célèbre ‘Egg Studio’. Un disque qui tout en puisant dans le réservoir sixties continue à faire une fixation ‘stoogienne’ bercée de relents psychobilly à la Cramps, voire à la Fleshtones. Un morceau de plastique chargé d'adrénaline, d'électricité et de fun qui recèle une cover du premier single des Wipers, "Better Off Dead"...

 

Noise Gate

Illusion Of Victory

Bien que tombé en désuétude, le hardcore post-industriel compte toujours de fervents adeptes. Noise Gate appartient à cette catégorie d'utopistes qui continuent de défendre une doctrine musicale périmée, contre vents et marées. Et malgré toute sa bonne volonté, il faut reconnaître que le quartet bruxellois ne parvient plus à nous impressionner. Hormis "Dear Innocence", titre plus acoustique sur lequel se promène le violon spectral de Bernard Plouvier, "Illusion Of Victory" macère au sein d'une atmosphère sulfureuse, encombrée de rythmes obsessionnels, de bruitages intempestifs, de riffs de guitares sursaturés, tourmentés, de vocaux irascibles, agonisants et de lyrics venimeux; une atmosphère irrespirable qui ne peut conduire qu'à l'asphyxie...

 

Noir Désir

Dies Irae

Jamais les qualificatifs radical, puissant, apocalyptique, dangereux, malsain et insidieux ne se sont révélés aussi pertinents pour évaluer ce double CD enregistré en public. Tels des flibustiers, ces Girondins se lancent à l'abordage d'un punk électrique sans concessions. Même les parties vocales sont au diapason de la prestation (ça rime). Enfin presque! Puisque celles écumées sur "I Want You", cover des Beatles, ont de nouveau la fâcheuse tendance à grincer comme sur le dernier album studio. Ce n'est heureusement pas le cas pour "Long Time Man", autre reprise mais de Nick Cave, ni de "Here It Comes Slowly" et surtout de "Totsaky" dont les versions ‘live’ constituent de véritables brûlots de générosité et d'authenticité, balancés au sein d'une œuvre qui risque fort de vous embraser...

 

No One Is Innocent

No One Is Innocent

Personne n'est innocent ! Rarement un nom n'a si bien collé à la personnalité d'un groupe. Un groupe français, parisien très exactement, constitué d'un ex-Shifters, d'un ex-David Vincent, d'un ex-Rimbaud et d'un ex-rien du tout. Qui chante tantôt dans la langue de Voltaire, tantôt dans la langue de Shakespeare. Parce que la formation veut faire passer un message. En fait de message, on assiste plutôt à une diatribe musclée à l'intention de la société contemporaine. Et en particulier à l’égard du système politique qui fait le lit du racisme, de l'égoïsme et de l'oisiveté. Et pour véhiculer toutes ces idées, le quartet hexagonal courtise un style musical au goût du jour. Point de rencontre entre le groove de Red Hot et les coups de gueule de Rage Against The Machine, il réalise un mélange d'énergie, de feeling et de passion au sein d'un climat tendu, radical et cinglant. Alors, si personne n'est innocent, sommes-nous tous coupables?

 

(The) Nits

Da Da Da

En 1992, les Nits s'étaient complètement plantés en nous infligeant un "Ting" emphatique, sophistiqué à l'extrême, à la limite du prétentieux. Aujourd'hui, l'ensemble batave semble vouloir faire marche arrière. D'abord, le trio de base Hofstede-Stips-Kloet est revenu à une forme instrumentale plus conventionnelle. Impliquant la guitare, par exemple. Et même si elle n'est pas encore suffisamment mise en évidence, elle a enfin de nouveau voix au chapitre. Le mellotron et l'harmonium également. Quant à la participation d'un bassiste et d'un violoniste-percussionniste, elle permet au groupe d'élargir son horizon sonore... Ensuite, la construction mélodique épouse les vertus les plus naturelles, les plus beatlenesques de la pop. Pas seulement à cause des harmonies vocales qui sont toujours aussi raffinées et savoureuses. Mais parce qu'elles réverbèrent certains accents mélodiques courtisés par John Lennon, tout en abritant l'un ou l'autre intermède savoureusement chaotique, réminiscent de "Good Moorning, Good Morning" voire de "A Day In The Life". Un seul regret, l'album se complaît un peu trop dans un style confidentiel, sentimentaliste. Pourtant avec davantage de fragments de la trempe de "Bilbaoboa", cet opus aurait véritablement pu décrocher la timbale... Ce n'est peut être que partie remise.

 

Nirvana

Unplugged in New York

Enregistré en novembre de l'année dernière, au cours de la célèbre émission ‘Unplugged’ d'MTV, cet album constitue, en quelque sorte, le testament du combo de Seattle. Parce que, faut-il encore vous le rappeler, six mois plus tard, son leader se donnait la mort. Témoignage dramatique, vibrant, d'un passé encore tellement récent, "Unplugged in New York" implique quatorze adaptations acoustiques, parmi lesquelles figurent un extrait de "Bleach" ("About a girl"), quatre de "Nevermind" ("Come as you are", "Polly", "On a plain" et "Something in the way"), trois d'"In Utero" ("Pennyroyal tea" , "Dumb", "All apologies") et un éventail de reprises partagé entre celles de Meat Puppets ("Plateau", "Oh Me" et "Lake of fire"), de David Bowie ("The man who sold the world") et enfin de Leadbelly ("When did you sleep last night"?). Ce disque, qui établit la balance vibrante entre le formalisme délicat et l'émotion âpre, exerce cependant autre chose que la fascination morbide d'un album posthume. Nirvana se montrant sous un angle auquel, jusqu'alors, il nous avait peu habitués. Suivant les nombreuses déclarations recueillies dans l'entourage de Kurt Cobain, il appert que Nirvana avait projeté d'enregistrer un album studio entièrement acoustique. Son projet s'est quand même concrétisé. Mais il sera le dernier. En tous cas sous la férule du James Dean des nineties.

 

Nine Inch Nails

The Downward Spiral

Seul maître à bord au sein de son Nine Inch Nails depuis 1991, Trent Reznor poursuit inlassablement ses expérimentations dans le domaine de la musique électronique. Plus seulement électronique, c'est vrai, puisque pour enregistrer "The Downward Spiral" il a fait appel à l'ex-guitariste de Peter Gabriel et de David Bowie, Adrian Belew; et puis au drummer de Porno For Pyros, Stephen Perkins. Hybride alors? Exact! Mais qui colle davantage à l'esprit des Young Gods plutôt qu'aux perspectives cybernétiques développées par Front 242 et Cassandra Complex. D'abord "The Downward Spiral" est un concept album qui véhicule un véritable réquisitoire contre toute forme de doctrine dogmatique. Mais en plus il baigne dans un climat ambigu, vindicatif, malsain, tantôt marqué par les stigmates de Ministry et de Revco, tantôt investi par une forme de synthétisme pop, post John Foxx. Revu et corrigé par la technologie moderne vous vous en doutez...

 

New Fast Automatic Daffodils

Love it all

Les New Fast ont donc abandonné une partie de leur patrimoine. Exit donc Automatic et Daffodils pour faire place à un patronyme plus facilement mémorisable. Et par la même occasion, le groupe de Manchester s'est déniché un producteur capable de transformer son funk surréaliste en pop agressif et percutant. En l'occurrence Jeremy Allen, un des mixeurs du fameux "Blue lines" de Massive Attack. Les compositions insidieuses, implacables ont ici une meilleure élasticité, un meilleur feeling ; et leur groove épouse un profil davantage hypnotique. Vous avez sans doute déjà eu l'occasion d'écouter le single "Life is an accident" ; et bien ce "Love it all" est de la même veine. Avec leurs percussions épileptiques, les riffs de guitares acérés, pépiants, la ligne de basse caoutchoutée et le vocal ‘neurotique’, sardonique d'Andy, les New Fads peuvent aujourd'hui se poser en dignes successeurs du défunt Happy Mondays…

 

Nemo

Nemo

En 1992, ce trio limbourgeois (Houthalen) s'était distingué lors de la finale du Rockrally, tremplin qui lui avait permis de décrocher une signature sur Brinkman, sous label de PiaS. Auteur d'un premier maxi single encourageant ("Bicycle Called Love"), Nemo vient de passer au stade de l'album. Un disque autoproduit qui recèle pas moins de dix-huit titres abrasifs et sauvages de popcore (Pixies?). Dix-huit fragments imprimés sur un tempo tantôt fracturé, variable ou féroce, promenés au gré de guitares filandreuses, ébréchées ou courroucées, et revêtus d'un timbre vocal acéré, ténébreux proche du Lou Reed velvetien…

 

Nyah Fearties

Skud

Si à l'origine, les Nyah Fearties étaient de véritables prospecteurs du son, n'hésitant pas à piocher dans le reggae, l'electro, le punk ou le rock pour transcender leurs racines celtiques, il faut admettre que depuis 1991, soit depuis l'engagement d'un violoniste, le groupe obéit à des conceptions folkloriques beaucoup plus conventionnelles. C'est d'ailleurs un peu le reproche que nous pourrions adresser à cette formation qui malgré un évident sens de l'humour, ne parvient que difficilement à nous embraser. D'autant plus que cette compilation a négligé d'inclure l'hymne fétiche de ces Ecossais, "Looking For Buble". Heureusement, sur les planches, les Nyah Fearties sont capables de réaliser des miracles…

 

Ramuntcho Matta

Viens dormir avec moi

Ceci n'est pas un nouvel album de Ramuntcho Matta, mais une de ses chansons remixée à treize reprises par neuf spécialistes en rap (Dee Nasty), ambiant (Solar Quest), world, new age, jungle, etc., différents. Le tout ponctué d'une version a capella. Dans tout homme, il y a un cochon qui sommeille (!)...

 

Ramuntcho Matta

2 l'amour

Considéré comme le plus parisien des artistes sud-américains, Ramuntcho Matta n'est autre que le fils du célèbre peintre chilien Roberto Matta. Avant de graver ce qui constitue son premier album solo, Roberto se consacrait essentiellement à l'écriture, à la production ainsi qu'à la réalisation de bandes sonores pour ballets et vidéos. Enregistré tantôt à Paris, tantôt à Bruxelles, "2 l'amour" a bénéficié de la collaboration d'une palette d'artistes issus de tous les horizons ethniques. Parmi les plus huppés figurent Sydney Thiam, percussionniste qui a notamment côtoyé les Talking Heads et les vocalistes de Zap Mama, Sylvie et Marie. Mais également un prestidigitateur, un peintre, un réalisateur de films, un psychiatre, mais pas de promoteur immobilier (!)... Une œuvre atmosphérique parfumée de pop, de jazz, de world music, de samba et de chanson française (Gainsbourg, Béart, Daho), soulignée de textes ésotériques, empreints d'amour et de séparation que chante Ramuntcho d'une voix alanguie, à la limite de l'impassionnel...

 

Mary Beats Jane

Mary Beats Jane

Battue par Mary sous les yeux impuissants de Cheetah, Jane n'a pu être secourue par notre Tarzan de service; panne de secteur! Mais le fils de la jungle n'a pas dit son dernier mot. Atomisé par un hardcore métallique couleur Red très Hot, il poussa un cri vindicatif, déchirant, dans la langue de Rollins; un cri qui parvint jusqu'au plus profond des fjords scandinaves, suédois pour être plus précis. Qu'importe le flocon, pourvu qu'on ait le stress... Aaaargh!

 

Mao Tse Toung Experience

Armourer

Mao Tse Toung Experience a sans doute la glose facile. Sur ce CD, il cherche à javelliser, par la techno, des clichés qui appartiennent tantôt à Sisters Of Mercy, Début de Soirée, Human League, New Order, Ultravox, Front 242, Shamen et quelques autres. Faut-il en rire jaune? Peut-être même voir rouge à l'écoute de toutes ces chinoiseries? Faites un peu le tour (de France?) de l'album. Et en fonction de la performance, vous lui attribuerez le Mao jaune ou la lanterne rouge...