La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

logo_musiczine

La Divine Comédie de Lora Gabriel

Lora Gabriel a trouvé sa voie en oscillant constamment entre les polarités pour mieux les réconcilier. Cette quête débute dès son enfance, lorsqu'un professeur de flûte traversière, au conservatoire, lui propose de chanter les notes qu'elle joue. Son premier…

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (26721 Items)

The Murder Capital

The Murder Capital n’y voit plus rien…

Écrit par

Le troisième elpee de The Murder Capital, « Blindness », paraîtra ce 21 février 2025.

Il fait suite à « Gigi's Recovery » (2023) et « When I Have Fears » (2019). Bien que ces long playings aient tous les deux, été construits autour de leurs titres, McGovern a révélé que la notion de ‘cécité’ est arrivée ‘très tard dans le jeu’

« Can’t Pretend To Know », la première sortie de 2024, est le retour parfait, construit sur un riff acéré et un hymne en attente. Il synthétise tout ce qui fait de Murder Capital un groupe si distinctif et captivant. Le morceau a été enregistré à Los Angeles plus tôt cette année sous la houlette du producteur John Congelton (St Vincent, Angel Olsen, Sharon Van Etten) au cours d'une session intense et rapide qui a donné la priorité à l'urgence, à l'énergie et à la fraîcheur. C’est un morceau qui pointe vers la nouvelle ère du quintet irlandais, porteur d’une nouvelle orientation et d’une nouvelle clarté.

« Can’t Pretend To Know » est en écoute ici et « Words Lost Meaning », .

Parallèlement aux singles, le groupe a annoncé une courte tournée au Royaume-Uni et se produira en première partie de Nick Cave & the Bad Seeds en Europe. McGovern – un parolier qui ne manque jamais de composer des idées et un leader qui ne manque jamais de perfectionner son art de la scène – regardera la tête d’affiche, un auteur-compositeur et un interprète, ‘chaque seconde’.

 

 

Brigitte Fontaine

Brigitte Fontaine a ressorti sa platine de vinyles…

Écrit par

Brigitte Fontaine, est de retour pour un album de haut vol, poétique et mélodique, entre transe krautrock, rock garage et chaabi.

Produit par The Limiñanas, « Pick Up » (titre choisi en référence au retour des vinyles), a été enregistré en grande partie à Perpignan, dans le home-studio du combo.

Les compositions du fidèle Areski Belkacem se sont parées de l'énergie saturée de guitares fuzz, d'amplis à lampes et d'orgues déchainés. Riche en images sensuelles, « Pick Up » s'impose comme une déclaration d'amour au simple fait d'être vivant, notamment dans le bouleversant « Cantilène », porté par l'ampleur enveloppante d'une musique de film, qui navigue quelque part entre celle de Morricone et de Roubaix.

Si Brigitte y évoque ses aspirations mystiques et ses souffrances physiques, elle parvient à leur donner une dimension universelle. Plus qu'une plainte, elle lance un appel à se raccrocher aux attaches qui nous aident à supporter notre condition mortelle. La révolte de Brigitte Fontaine s'exprime également dans plusieurs plages de « Pick Up », comme « Neuf trois » ou « Crevards, miteux, pauvres errants », véritable profession de foi intemporelle.

Accessible et bouleversant, « Pick Up » s'impose comme la porte d'entrée idéale pour découvrir enfin Brigitte Fontaine, cette enfant terrible qui aura traversé l'existence en restant, à tout âge, malicieuse, sauvage et rebelle, mais jamais adulte.

« Cantilène » est en écoute

 

 

STEVE AMBER

Le mash up explosif de STEVE AMBER…

Écrit par

STEVE AMBER a été assemblé dans les laboratoires secrets d'une mégacorporation destinée à contrôler les masses par des moyens technologiques sophistiqués. Mais quelque chose s'est mal passé. Une étincelle d'humanité, une note de rébellion s'est infiltrée dans ses circuits. Échappant à ses créateurs, il a choisi la musique comme arme, ses chansons racontant des histoires de lutte, de liberté et de l'essence même de ce qui nous rend humain(s).

Equipé de synthétiseurs, de guitares, d'une boîte à rythme et d'une batterie, le groupe caché derrière le masque de STEVE AMBER crée un son indie pop unique et envoûtant. Il équilibre la complexité expérimentale avec une intensité brute et contagieuse, faisant de ses performances une expérience inoubliable et captivante.

Lauréat du ‘FAIR 2023’, STEVE AMBER est un groupe indé français responsable de deux Eps et d’un album, deux disques autoproduits à ce jour. Drivé par un chanteur d’origine britannique, il est parvenu à captiver un large public grâce à un son unique et de solides performances scéniques.

Après des débuts à quatre, le groupe est passé à un trio, et c’est sous ce nouveau line up qu’il a enregistré un nouvel opus, tout récemment, sous la houlette du talentueux Thomas Poli.

En attendant sa sortie, le band nous propose le single, « Egoskeleton », sous forme de clip (à voir et écouter ), signé par le chanteur de la formation.

Dès les premières secondes, on est catapulté en plein cœur d'une course effrénée. Ce mashup explosif revisite les plus grandes scènes de cinéma automobile, avec un humour décapant. Entre les poursuites avec la police et les explosions de bitume, le batteur du groupe se transforme en chauffard incontrôlable, prêt à tout pour défier la loi de la route... ou plutôt celle du bon sens.

Une véritable claque visuelle et sonore ! Si vous êtes prêt.e.s pour une virée survoltée où l'ironie roule à vive allure, « Egoskeleton » est à voir et revoir sans modération…

Philippe Katerine

Philippe Katerine et son chien…

Écrit par

C’est un memento mori, en forme de pochette surprise. Le même plaisir, pur, d’y goûter à 17 titres qui pétillent sous la langue, collent ou explosent dans le fond du palais. La même joie, enfantine, d’y trouver toutes sortes de rythmes et de couleurs, mais aussi une mélancolie, à mesure qu’on les découvre et les savoure, de sentir qu’on s’approche de la fin du paquet. Et chaque minute de musique, en même temps qu’elle nous élance, nous atteint. Car ce qui différencie Philippe Katerine de sa chienne Zouzou (qui donne son nom au disque) c’est sans doute ça : la conscience, affûtée et drôle, profondément musicale, que l’artiste a du temps qui passe. De nos vies en sursis.

Sur l’irrésistible « Joyeux anniversaire », morceau soul conduit par une guitare électrique, et zébré de voix d’ami.e.s, Katerine nous rappelle d’ailleurs qu’on a jamais été plus proche de la mort, et là vous êtes plus proche, là encore… D’ailleurs, continue-t-il, avec ou sans gluten, personne n’en sortira vivant (« Bonifacio »). Ailleurs encore : rien n’est comme avant, ça change tout le temps, c’est ça qui est effrayant, c’est ça qui est excitant (« Frérot »). Un sens de l’impermanence, redoutable, qui n’est pas une raison de déprimer mais, au contraire, de vivre d’humour et d’eau fraiche. Comme disait l’autre, quand il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème (« Comme disait ma petite sœur »). Et tout au long de nouveau disque, on retrouve donc l’œil vif et la malice désarmée d’un Katerine - aussi comédien, dessinateur et artiste plasticien -, qui depuis le début de sa carrière kaléidoscopique, a toujours fait de ses propres limites un moteur, et de son sourire un combustible. Et un vecteur d’amitié.

Pour composer et arranger ce onzième disque, Philippe Katerine s’est entouré des complices de sa tournée précédente : le multi-instrumentiste Adrien Soleiman, et Victor le Masne.

C’est que Philippe Katerine aime les connexions improbables entre les registres, les langues et les générations.

Le clip de « Nu » est disponible

 

Wendy Pot

Wendy Pot au milieu d’un champ de coquelicots…

Écrit par

Wendy Pot est le nouveau projet initié par Sylvain Grout et sa bande. Cet artiste plasticien avait déjà amorcé une forme de reconversion dans le songwriting sur 3 précédents albums sous le patronyme de Grout/Grout.

Aujourd’hui, Wendy Pot, groupe de pop basé à Montpellier, en devient une version plus féminine depuis l’arrivée de Pauline Montels au clavier et au chant.

« Poppy Field » constitue son premier elpee. Coloré et mouvant comme un champ de fleurs, cet LP se déploie sur 12 titres dont l’écriture a démarré pendant la période covid.

Le soin apporté aux mélodies, aux harmonies, à certaines sonorités surannées en fait un album un peu climatique. De ciel bleu, de soleil et d’intempéries.

Le disque est traversé de petites saynètes, allant d’un fragment de vie au sein d’un couple un peu déviant (« In The Blink Of An Eye ») à la déclaration d’amour sous la pluie d’un homme/chien pour son amie (« Your Most Devoted Friend »), en passant par une soirée un peu ‘Peter Sellersienne’ où le narrateur se retrouve harcelé au beau milieu d’un cocktail malaisant par une vieille aristocrate un peu bourrée (« Whoopsidaisies »). Il y a aussi ce morceau teinté de western-pince-sans-rire un peu grinçant (« The Last Killed ») où la violence aveugle d’un ‘nous’ s’abattra un jour sur un ‘tu’ qu’on humiliera jusqu’à ce qu’il soit le dernier tué.

Poppy Field s’achève à la fin d’été calciné par un soleil cruel à l’abri duquel les souvenirs d’une ancienne histoire d’amour adolescente… renaît de ses cendres. « Poppy Field », enregistré ‘dans la sciure’, au sein de différents lieux (notamment la section rythmique qui a été enregistrée dans l’atelier bois de l’école des Beaux-Arts de Montpellier… donc bel et bien dans la sciure ! ) a été mixé par Patrick Mattéis avant d’être masterisé par Pieter de Wagter.

« In The Blink Of An Eye » est en écoute ici

Pale Grey

Pale Grey en pays de connaissance…

Écrit par

« Winston », le nouveau single de Pale Grey, est annonciateur de la sortie du nouvel album du groupe prévu pour le 31 janvier prochain. Il s’intitulera « It Feels Like I Always Knew You » et présente douze personnages croisés par le groupe dans un trajet anodin de la vie quotidienne. Ces 12 étapes de vie, entre fiction, projection et réalités renvoient à cette tendance commune d’imaginer le parcours de gens que l’on croise sur base de petits éléments glanés ici et là. 

« Winston », titre indie-pop imparable évoque le meilleur de Tame Impala ou de Metronomy et met en scène Winston, un politicien qui tente de rallier une foule par le biais d’un double jeu visant à tordre la vérité en sa faveur.  Il a été produit par Ash Workman (Metronomy, Christine and the Queen…) et masterisé par Zino Mikorey (Radiohead, Parcels, Fred Again...)

Percutant, ce nouveau single est inspiré par l'univers dystopique du roman emblématique ‘1984’ et évoque un monde politiquement troublé où les apparences sont souvent trompeuses.

Un thème qui colle étrangement à l’actualité, et notamment ces dirigeants du monde qui nous offrent à voir les plus horribles absurdités.

« Winston » est à voir et écouter

DEAD CHIC

La fortune de DEAD CHIC

Écrit par

Pour son premier elpee, « Serenades & Damnation », DEAD CHIC continue d’explorer les marqueurs qui ont forgé l’identité du groupe jusqu’alors. Dès les premières notes, pas de doute, c’est du DEAD CHIC : les envolées cinématographiques, les grands espaces, la moiteur, la hargne et la classe : c’est sombre et c’est chic.

Le fantôme d’Ennio Morricone plane toujours sur les titres, bousculés par les fuzz, les explosions sonores et les incantations. Pourtant, la formation pousse le curseur encore plus loin et continue d’explorer des horizons inattendus en puisant, notamment, dans la culture latine pour créer des armées de percussions rampantes, qu’on pourrait s’imaginer entendre une nuit de procession pendant la fête des morts à Mexico.

DEAD CHIC se tourne également vers l’est en invitant la chanteuse stambouliote Tuğçe Şenoğul sur un titre aussi langoureux qu’épique, « Mirage ».

À l’écoute des 11 morceaux, il est clair que cette mixité des influences est un leitmotiv pour le groupe qui puise dans ces sonorités pour créer sa propre mixture, ses propres codes et cherche à s’émanciper d’un héritage rock occidental bien digéré.

L’enregistrement en live au studio Black Box (véritable temple du rock), capté par Peter Deimel, permet de retranscrire la fougue du quatuor.

Enregistrement magnifié par Flavien Van Landuyt qui signe des mixes puissants, soulignant les partis-pris forts du groupe.

L’auditeur se trouve alors plongé au beau milieu de la session studio avec les 4 musiciens, ponctuée par ces quelques échanges entendus ici et là entre les prises, témoignant d’un moment précis et précieux.

DEAD CHIC signe donc un premier opus intense, riche et surprenant. Des bas-fonds aux plus hauts sommets, « Serenades & Damnation » est un voyage immersif, une épopée qui a quelque chose du sacré, dans son intensité et sa ferveur.

Le clip de « Fortune » est à découvrir ici

Voltair

Le rock météorologique de Voltair

Écrit par

"Les jours plus vieux" est le premier single extrait du nouvel Ep de Voltair, "Des fantômes et des anges", dont la sortie est prévue pour le 21 mars 2025.

Voltair est un groupe vendéen, réunissant Ludovic De Villelongue (chant / basse), Philippe Burali (guitare) et Aurélien Rallet (batterie), qui s'est formé un soir d'automne 2021, à l'initiative de Ludo et Phil alors qu'ils célébraient ‘dignement’ leurs retrouvailles, 6 ans après leur première rencontre à Toulouse.

Le trio propose, comme il se plaît à le qualifier, un rock ‘météorologique’, passant du calme à la tempête, en faisant parfois quelques détours par la douceur de la brume.

Après avoir sorti un 1er Ep baptisé "Nos Orages" en octobre 2021, obtenu le soutien de la DRAC des Pays de la Loire & du réseau ‘La Déferlante’, en 2022 et foulé des scènes de plus en plus conséquentes (dont celle du festival de Poupet en juillet dernier, en ouverture de Nada Surf et Saez), Voltair est donc de retour.

Le résultat : un voyage onirique intense de 6 titres, porté par des textes en français (parlés et chantés), poétiques et sincères.

Le clip, réalisé par Bastien Varin (à découvrir ici

), met en scène 3 couples qui illustrent les différentes étapes d'une relation. Le premier couple évoque la joie et les promesses d'un amour naissant. Puis, nous assistons au passage du temps et des défis qu'il engendre jusqu'à la victoire d'un engagement tenu.

Les diverses scènes sont entrecoupées de moments où le groupe joue, dans un espace intemporel et sous une pluie de pétales de roses, renforçant ainsi l'émotion et la beauté de ces instants partagés.

Frànçois & The Atlas Mountains

C’est la fête chez Frànçois & The Atlas Mountains

Écrit par

 ‘‘Party’’, c’est un nouvel extrait subtil et aérien du sixième album "Âge Fleuve", de Frànçois & The Atlas Mountains, dont la sortie est prévue pour le 31 janvier 2025 chez InFiné.

‘‘Party’’ est une ballade aux accents pop assurés, inspirée par un moment charnière dans la vie de François. C’est un regard délicat vers ‘’les festivités de l’ultime frontière’’, un voyage poétique qui offre une perspective originale sur la fin de vie, un instant où ‘le fleuve se jette dans l’océan, c’est le Grand Bain. On n’a pas pied, c’est vaste, ça résonne. Une tentative de se représenter le mystère du vide’.

 Sur des accords d’un quatuor guitare-basse-batterie-piano, Frànçois nous invite à contempler la perte et le détachement avec une sensibilité à la fois vagabonde et profonde.

‘‘Party’’ est disponible sous forme de clip ici

 

 

Mélanie Isaac

Mélanie Isaac en attendant Nico…

Écrit par

Après avoir gravé “L’inachevée”, un Ep remarqué (Premier prix Franc’OFF aux Francofolies de Spa) et “Surface” un premier album salué par la critique, “En attendant Nico” est le carnet de bord d’une femme dont la sensibilité se heurte à une société en quête de sens (“Elle cherche le A”), se refusant aux sirènes de l’époque (“Le camp et la couleur”), préférant aux discours préfabriqués l’évidence poétique (“Le sublime ordinaire”).

Semblant enfin réconciliée avec son passé (“Le Tilleul”, “Une fleur sur le piano”) et prête à affronter ses fantômes (“Je te garderai”, “Adieu je reste”), Mélanie Isaac dessine sur nos bleus à l’âme, une porte de sortie, accessible tout de suite. 

Ce qui a changé ? Peut-être la venue au monde de sa fille qu’elle portait en elle lors des enregistrements et qui a donné son nom à la chanson éponyme de ce deuxième opus, “En attendant Nico”.

Sur “En attendant Nico”, Mélanie Isaac renoue avec la simplicité par laquelle elle a fait ses premières armes. Un retour à l’essentiel où priment les chansons, la voix et le texte avec une force narrative dont chaque seconde revendique la charge autobiographique.

Pour accompagner cette sortie, Mélanie Isaac a partagé la vidéo du titre “Sublime”. Une mise en images aussi douce que poétique dont le clip est à découvrir ici

 

Marcel et son Orchestre

Le punk conscient et déjanté de Marcel et son Orchestre

Écrit par

Nous prétendons tous combattre les généralités, les idées reçues, les clichés alors pourquoi oublions-nous ces fondamentaux dans certains combats d’aujourd’hui ?

La guerre des sexes remplacera-t-elle la lutte des classes ?

Faut-il désormais ranger les individus dans telle catégorie, telle case, définir un dominant ou un dominé d’un seul coup d’œil ?

Peut-on encore être jugé pour nos actes indépendamment du reste ?

‘Ne me faites pas ce tort de juger de moi par les autres’ répond Valère à Elise, dans l’‘Avare’.

Découvrez le clip de « Stigmatisez-moi ! »

 

Lisa Portelli

L’‘Absens’ de Lisa Portelli

Écrit par

Artiste entière et complète, Lisa Portelli sortira l’album « ABSENS », le 24 janvier 2024. C’est un opus conceptuel, profond où elle a largement expérimenté la musique électronique, qu’elle superpose à son travail déjà dense autour de la chanson et de la poésie.

Ce nouvel essai est le résultat de ce qu’on pourrait appeler une quête spirituelle, en isolation sur l’île de Molène. Une fresque où se croisent chansons et musiques instrumentales mêlant poésie, guitares denses, piano et créations électroniques. C’est un projet co-réalisé par Guillaume Jaoul (Forever Pavot, Quentin Dupieux / Mister Oizo, Rover…)

Le clip de « L’avancée » est disponible

 

Elan (France)

Elle a pris son Elan…

Écrit par

La musique d’Elan sonne comme une rencontre improbable entre Camille et Woodkid. L’intimisme de l’une avec le grandiose de l’autre. Elle fait se rencontrer astucieusement classique et moderne, en mélangeant des orchestrations symphoniques imposantes aux arrangements électroniques éclectiques, intenses et percutants.

Après avoir accompagné sur scène et en studio des artistes aussi différents que Tayc, Yael Naïm, Skip The Use ou encore Bénabar, c’est en septembre 2023 qu’elle dessinait enfin les contours de son projet personnel, en gravant un premier single.

Après s’être présentée au public avec “Tu l’attends”), “Petit prince”, puis “C’est de l’or”, la chanteuse et violoncelliste Elan a sorti son premier Ep ce vendredi 15 novembre. Et il est éponyme.

C’est à travers un univers à la fois cinématographique, féérique et épique, que ce projet nous invite à suivre l’évolution du personnage Elan, véritable princesse désabusée.

Au gré des 6 pistes qui composent ce projet, Elan fait collaborer toutes les influences qui l’ont construite en tant qu’artiste : la musique symphonique, la chanson française à texte ou encore la pop urbaine. Elle conte alors ses aventures amoureuses, sur fond de pop orchestrale aux accents contemporains.

 

1=0

La secte de 1=0

Écrit par

Les cinq titres de « Secte » proposés par 1=0 mettent fin au plus long hiatus du projet et à un processus d'enregistrement et de mixage morcelé par le temps et les distances.

Le groupe continue à déployer un rock en ondulation, toujours sur le qui-vive. Accompagnant deux albums et six Eps, les concerts livrés aux quatre coins de la France plongent dans l’enthousiasme et la sidération.

Ali Veejay, plume et compositeur du combo, ne s’est jamais défait de sa détermination et certitude de mener à bien un projet unique et exigeant. Ce sont l’envie et l'intensité qui sont le ciment d'un rock exalté qui lorgne vers un hip hop infusé de spinosisme.

Nihiliste à ses débuts, le propos d’1=0 a évolué vers plusieurs niveaux de lecture, sur les tourments occidentaux et les solutions intérieures qu’ils réclament. Le texte, tranchant et entier, témoigne d’une recherche où le cœur et la tête se réconcilient, traçant ensemble les contours d’une paix personnelle et fragile, qui caresse l’espoir de s’étendre au collectif.

Pour en savoir plus sur 1=0, cliquez sur le nom de l’Artiste (en rouge), dans le cadre ‘Informations complémentaires’, ci-dessous

 

Clara Luciani

La transfusion de Clara Luciani…

Écrit par

Après le succès de ses deux premiers albums "Sainte Victoire" en 2018 et "Coeur" en 2022, quadruple platine chacun, Clara Luciani est de retour avec son troisième album "Mon sang".

C’est un crépuscule et une aube : c’est une nouvelle naissance. Un disque vital, ample, au cours duquel elle confirme autant qu’elle renouvelle son talent. "Mon sang", représente l'élégance de ses racines Madone ; un ensemble de classiques instantanés qui place la famille au centre, et nous invite à la tendresse.

Un opus dont la généalogie musicale est à chercher du côté de la pop haut de gamme et généreuse des Beatles, de Lana del Rey ou de Françoise Hardy. Une musique qui emprunte au passé et regarde vers l’avenir, pour dire les liens - familiaux, amicaux, amoureux - qui nous unissent. En bref, une profonde collusion entre la mélancolie et la vitalité, pour nous convier à faire danser nos souvenirs, nos héritages et nos chagrins. Un disque qui touche au cœur de chacun comme ces paysages de plaines agités par le vent, toujours neufs et pourtant ancestraux.

"Mon sang" est en écoute ici

 

 

Benni

Benni reine de la Baie…

Écrit par

Dans la lignée d'artistes tels que Damien Rice, Daughter ou Phoebe Bridgers, l'auteure-compositrice-interprète belge Benni donne vie à ses chansons dans un univers à la fois utopique et authentique qui lui est propre.

Grâce à ses sons indie-folk captivants, elle se distingue par sa voix unique, capable de transformer la tristesse en compositions d'une profonde beauté. À seulement 24 ans, Benni a déjà partagé la scène avec Cœur de Pirate, November Ultra, Clara Ysé, Sharko et Roscoe.

Elle vient de dévoiler « Queen Of Cove », le 3ème titre extrait issu de son premier Ep qui paraîtra début 2025, et annonce sa signature chez [PIAS].

« Queen of Cove », c’est la finalité d’une rupture, où on réalise que c’est terminé, qu’on doit clôturer et tourner la page. Il reste encore de la douleur mais on l’utilise pour braver les courants et regarder droit devant.

Le titre est à découvrir ici

 

 

 

Le Bruit

Le Bruit qui court…

Écrit par

Bruit est un groupe qui incarne la beauté brute de la dualité. Mené par les auteurs-compositeurs Tom Allen et Johanna Serville, le duo vocal masculin-féminin tisse des harmonies saisissantes portées par une guitare baryton, le tout rythmé par la batterie onirique et atmosphérique de Morgan.

Pour les fans d’Interpol, Mogwai et The National, Bruit mêle l’intensité poétique de Leonard Cohen, PJ Harvey et Nick Cave à des paysages sonores inspirés du shoegaze, du post-rock et du stoner rock. Ils créent ainsi leur propre signature sonore : le rock atmosphérique, sombre et texturé.

Lorsque Johanna rencontre Tom dans un squat lyonnais célèbre du 7ème arrondissement, elle pressent que leur histoire va bouleverser leurs vies. Lorsqu’ils se revoient quelques semaines plus tard, ils rentrent vite se réfugier loin du monde, où, saisissant à tour de rôle la Stratocaster bleue qui se trouve là, ils se jouent mutuellement leurs chansons. C'est une connexion magnétique qui donne naissance à Bruit. Morgan a ensuite complété la formation qui prévoit de partir en tournée au Printemps 2025 pour promouvoir son 1er Ep réalisé avec les précieuses contributions de Jean Lamoot (Bashung, Noir Désir...), Mako Blais (Daho, Lou Doillon...) et Charles Rowel (Crocodiles).

Le premier single, « Idle Hands » est en écoute ici

C'est une chanson qui parle de partir, le soleil dans le dos, guidé par l'ombre de celui que l'on est. Laisser derrière soi et perdre plus que ce que l’on n’aura jamais pour trouver plus que ce dont on n’aura jamais besoin.

 

Bondo

Harmonica

Bondo (NDR : rien à voir avec l’épine dorsale) est un quatuor issu de Los Angeles dont la musique est essentiellement instrumentale. Pas étonnant, puisqu’il pratique du post rock. Mais un post rock moderne qui se teinte, suivant les morceaux, de math rock ou de psychédélisme, explorant des tempos déplacés, des mélodies fracturées, des morceaux carrément explosifs ou de petites ballades intrigantes. En outre, le band ne lésine pas sur l’overdub, le delay et la distorsion.

Les compositions organiquement mécaniques errent avec l'intention de ne pas être sans but, mais d'être consommées dans un processus naturel, sans trop réfléchir, et en essayant de garder le sentiment aussi intact et brut que possible.

Elles sont simultanément urgentes et sans précipitation

« Harmonica » constitue son second opus. Extrait de cet album, « Headcleaner » est en écoute ici

 Podcast # 58 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Welcome Strawberry

Stragel (single)

Écrit par

Etabli à Oakland en Californie, Welcome Strawberry a décidé de faire du rock une terre d’expérimentation, et d’en explorer son versant le plus noisy. Il en résulte une musique plus proche de l’avant-pop que d’un shoegazing rigoureux.

Mais si « Stragel », son single, fusionne tout ce qui touche à la contre-culture des 60’s au 70’s, et en particulier l’univers du psychédélisme, il se frotte également à la dream pop, au trip-hop et à l’électronique pour créer une compo percutante.

Superbe, la mélodie de ce morceau est plongée dans un bain étrange d’arrangements, de distorsions et de réverbérations. La vignette pop onirique se transforme alors en paysage ambivalent, davantage ombragé et accidenté.

Le clip de « Stragel » est à voir et écouter

Podcast # 58 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

jasmine.4.t

Elephant (Single)

Écrit par

jasmine.4.t, c’est le pseudo de l’auteure-compositrice-interprète Jasmine Cruickshank. Basée à Manchester, elle est soutenue par un groupe composé exclusivement de transgenres. Elle est d’ailleurs également transgenre. Son coming out n’a pas été accepté par ses proches. Enfin, pas tous. utres bien. Elle a divorcé et sa vie familiale difficile l'a incitée à écrire alors qu'elle était sans abri et dans des conditions de logement précaires, dormant sur les canapés d'amis et comptant sur le soutien de la communauté.

Son album « You Are The Morning » paraîtra ce 17 janvier 2025. En attendant, elle en a extrait un single, « Elephant ».

Comme Jasmine considère que ses chansons sont fluides et en constante évolution, ce morceau est empreint de cet esprit libre et spontané. Ce single en fait la parfaite démonstration et le clip est disponible .

Podcast # 58 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Skloss

Le modèle de Skloss s’exprime…

Le premier album de Skloss, « 'The Pattern Speaks », paraîtra ce 7 mars 2025. Il y propose un psychédélisme dense, en fusionnant des tambours méditatifs avec des riffs distordus et bruts.

« The Pattern Speaks », c’est comme une bouteille jetée à la mer, un message cosmique transmis à l'aide des étoiles par des extraterrestres ou une intelligence non humaine. L’opus laisse également entrevoir un moyen de sortir des cycles de pénibilité et d'inhumanité que nous avons créés nous-mêmes. A travers ces huit pistes à la fois pulvérisantes et éthérées, le duo construit un mur puissant et atmosphérique de 'spacegaze' qui laisse libre cours tout à la fois aux impulsions sonores les plus lourdes et les plus douces.

Skloss s'est formé à Austin (Texas) par un duo réunissant la batteuse/chanteuse américaine Karen Skloss et le guitariste/chanteur écossais Sandy Carson, pendant le lockdown consécutif à la COVID. Entourés de batteries et d'amplis et du besoin de jouer fort, le son est devenu une réponse au monde fou qui se déroulait juste devant leur fenêtre. Les jams sont devenues des chansons, tandis que le niveau sonore, l'expérimentation et la distorsion ont atteint un volume bien plus élevé que ce que l'on attendrait d'un duo.

‘Nous avons commencé à utiliser la musique comme un exutoire, comme presque tout le monde à cette époque, nous étions tellement enfermés’ explique le couple...

Le clip de « The Pattern Speaks » est à voir et écouter

 

 

Page 27 sur 862