L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre…

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Bad Religion

Age of unreason

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Bad Religion comptera, l’an prochain, 40 années d’existence, même si le groupe s’est séparé pendant une grosse année, après 1985. « Age of unreason » constitue son dix-septième elpee, un disque mis en boîte à Sunset Sound. Peu de surprise sur l’opus du combo californien, puisqu’il nous y propose son sempiternel punk/rock frénétique, souligné de superbes harmonies vocales, tout en continuant à véhiculer des messages engagés. A l’instar de « Candidate », radicalement anti-Trump. Riffs de guitare menaçants, thrash et solos bien sentis, parfois glorieux, servent de carburant à des compos souvent accrocheuses et aux refrains hymniques. Trois exceptions qui confirment la règle : les rock bien dansants et accrocheurs Down fall » et « Big Black dog » ainsi que le titre maître, une plage quelque peu bridée dans le tempo, mais conflictuelle dans le message. Ce qui n’est pas neuf dans la bouche du chanteur, Graffin…

Bad Religion

The Dissent Of Man

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En Amérique, on imagine généralement les choses en grand. La preuve : pour fêter son trentième anniversaire, Bad Religion s’offre carrément un nouveau public.

Trahison ! Infamie ! L’un des parrains de la scène punk rock californienne publie un album Pop Rock ! La chose est manifestement difficilement admissible pour les fans assidus (NDR : dont je ne fais pas partie) ; pourtant il faut bien se rendre à l’évidence. « The Dissent Of Man », la quinzième galette de Bad Religion est un disque rock à fort potentiel commercial.

Alors oui, vu sa production ‘haut de gamme’, signée par Joe Barresi (Queens Of The Stone Age, Tool, Apocalyptica, Coheed and Cambria), ses mélodies accrocheuses et ses harmonies vocales sophistiquées, « The Dissent Of Man » tient plus d’un R.E.M. musclé que d’un Dead Kennedys mélodique. Mais il faut cependant remettre l’église au milieu du village. Bien que politiquement engagé et hautement critique envers la société américaine, Bad Religion n’a jamais été, d’un point de vue musical, le plus violent des groupes punk. Et, si aujourd’hui il s’accorde quelques hits potentiels (« Won’t Somebody », « The Devil In Stitches », « Cyanide »), il ne fait, après tout, que faire évoluer sa musique à un niveau supérieur. Tant pis pour les keupons outrés ! « The Dissent Of Man » est un bon album, truffé d’excellentes chansons. Point barre !

 

Bad Religion

The process of belief

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Brett Gurewitz de retour, la formation californienne compte aujourd'hui trois guitaristes. Autre changement, Bobby Schayer a cédé ses baguettes à l'ex Suicidal Tendencies, ex Vandals, Brooks Wackerman. "The process of belief " constitue le 12ème album de Bad Religion. Un disque qui renoue avec le style dispensé sur ses premiers elpees. Encore qu'il soit nécessaire de bien connaître le parcours du combo, pour pouvoir faire la différence ; car leur musique est toujours aussi rapide, pour ne pas dire fulgurante. Une musique balayée d'harmonies vocales 'brianwilsonesques' qui laisse une place importante aux lyrics. A l'instar de " Materialist ", " Epipany " ou encore " Destined for nothing " qui se penchent, comme dans le passé, sur la religion, ou encore de " Kyoto now ! ", véritable manifeste environnemental. Pas de sermons politiques cependant, mais des réflexions philosophiques relatives à la nature humaine. S'il n'y avait la pertinence des messages, je dois avouer que je ne porterais guère d'intérêt à cette formation. Encore que lorsqu'elle prend le temps de ralentir quelque peu l'allure (NDR : à l'instar de " Broken " ou d'" Epiphany "), elle frôle l'univers de Weezer. Ce que j'apprécie davantage…

Bad Religion

No substance

En dix-sept années d’existence, le quintette californien (Los Angeles) n’a pratiquement pas changé de line up, mais surtout a commis neuf albums studio, un ‘live’, quelques ‘best of’, deux Eps et une flopée de singles. Un parcours exclusivement attaché aux valeurs sociales, écologiques, donc politiques, accompli à travers un punk pop bourré d’énergie. Musicalement, on n’est cependant très loin de l’aridité d’un Fugazi, Bad Religion accordant une grande importance au sens mélodique de ses chansons que nous pourrions qualifier de contagieuses, d’impétueuses et surtout d’hymniques ; mais également à la qualité des harmonies vocales. Et ce " Substance " n’échappe pas à la bonne règle, rappelant même parfois les meilleurs moments des Buzzcocks, ou dans un registre plus contemporain le très britannique China Drum…

 

Bad Religion

The gray race

Dans le domaine du hardcore yankee Bad Religion constitue manifestement un cas particulier. A l'issue de la sortie de son premier album, paru en 1981, il se sépare. Puis se reforme sept ans plus tard sans avoir le moins du monde altéré la nature de sa conscience sociale politique, ni son style musical. Disons simplement que le groupe en a profité pour aiguiser et affiner ses armes. Si bien qu'aujourd'hui il vient de commettre son neuvième album. Sous la houlette de Ric Ocasek. Quinze mélodies aux harmonies vocales douces et succulentes, mais aux lyrics acerbes, quinze hymnes de hardcore juvénile, imprimés sur un tempo irrésistible et fouettés de cordes de guitares cinglantes, mordantes. Et malgré une certaine linéarité dans le ton, les compositions parviennent à conserver, tout au long de cet opus, leur causticité, leur vitalité et leur profondeur...

 

Bad Religion

Strange than fiction

Fondé au tout début des eighties, cet ensemble californien est un peu considéré avec Hüsker Dü, comme un des piliers du hardcore juvénile yankee. Et pourtant, bien que responsable d'excellents morceaux de plastique, qui dénonçaient, entre autres, les inégalités sociales causées par le reaganisme et ses appendices, Bad Religion n'est jamais parvenu à s'extraire d'une certaine marginalité. "Suffer" en 88, "No control" en 89, "Against the grain" en 90 et "Generator" en 92 en sont probablement les plus beaux exemples. Et ce n'est pas "Strange than fiction" qui risque d'inverser la tendance. Pourtant, les compositions sont intenses, urgentes, moins filandreuses, moins épileptiques, moins crépitantes, plus punk que chez le défunt et mythique trio de Minneapolis, mais toutes aussi rafraîchissantes. Pas pour rien que ce quintet avance que le punk hardcore n'est qu'une nouvelle forme de musique folk...