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La Divine Comédie de Lora Gabriel

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Black Grape

Stupid stupid, stupid

Créé en 1993 sur les cendres (ou les consignes, c’est comme vous voulez !) du défunt et narcotique Happy Mondays, Black Grape est parvenu à égaler, voire supplanter la popularité des premiers (givrés) cités. La formation réunit alors l’ancien guitariste de Paris Angel, deux membres du combo (rap évidemment) The Ruthless Rap Assassins (dont le célèbre Kermit) et inévitablement les rescapés des joyeux lundis, soit le danseur fou Bez, et Shaun Rider, l’homme à la vie exemplaire. Le premier opus avait atteint la première place des charts anglais. Celui-ci devrait en faire tout autant. D’autant plus que tous les ingrédients funk, groove, rap, gospel, punk, soul, rock et évidemment l’humour exquis, ingrédients que l’on avait vraiment appréciés sur " It’s great when you’re straight… yeah " n’ont ni été noyés dans la bière, ni galvaudés en fumée... Et si vous ne nous croyez pas, écoutez la reprise exceptionnelle de Pierre Henry… " Money Back Guaranteed ". A en perdre son souffle ! Dernier conseil, lorsque vous découvrez deux yeux globuleux vous observant dans un rayon musical, n’hésitez pas… achetez-le ! Maintenant, le big problem, c’est que ce Black Grape risque fort de passer bientôt à la trappe. Motif, Shaun Ryder a viré tout le monde… Encore une histoire de pétés, mille pétards…

 

Black Grape

It´s great when you´re straight... yeah

Lorsque Happy Mondays a splitté, plus personne n'aurait osé parier un penny sur Shaun Ryder. Complètement ravagé par la drogue, junkie dans sa phase la plus aiguë, il préparait soigneusement son voyage dans l'au-delà... Surprise! Totalement désintoxiqué, Shaun vient de remonter un nouveau groupe : Black Grape. En compagnie de son inséparable pote Bez, de l'ex-guitariste de Paris Angels, Wags, ainsi que du tandem Lynch/ Leveridge issu du défunt Ruthless Rap Assassins. Un Paul ‘Kermit’ Leveridge qui assure les lyrics de toutes les chansons. A caractère sociopolitique, pour ne pas dire anticapitaliste, ils ont déclenché une réaction épidermique de l'establishment, dès la sortie du premier single "Reverend Black Grape". Et dans la foulée provoqué son éviction des charts d'ITV. Une composition attisée par un harmonica sulfureux qui ouvre cet opus d'excellente facture, même s'il concède quelques fragments plus dispensables. Mais qui recèle surtout de petites perles de funk/rap/punk/soul/psycho/techno/house excitantes, juvéniles, allègres et irrésistibles. Un peu comme si elles étaient nées dans ce célèbre et fameux troisième (et non pas huîtrième!) parc des Mondays, "Pills, Thrills and Bellyaches". Et notamment "Submarine", "In the name of the father", "Killing's heroes" et "Little Bob". Des perles au groove lunatique, fiévreux, parfois cuivré, savoureusement et férocement urbaines. Un retour aussi surprenant que réconfortant...