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Bryan Ferry

Avonmore

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Attention mythe ! On ne présente, en effet, plus Bryan Ferry, l’ex-leader de Roxy Music… revenu sous les ‘spotlights’, ces derniers mois, à travers sa participation au dernier album du très hype norvégien Todd Terje sur la grandiose reprise du « Johnny and Mary » de Robert Palmer (qui figure d’ailleurs au générique de son nouvel album).

« Avonmore » constitue donc une nouvelle étape dans la carrière solo parfois inégale du dandy anglais qui bénéficie de la participation des guitaristes Nile Rodgers (Chic), Mark Knopfler (Dire Strait) et Johnny Marr (The Smiths), du bassiste des Red Hot, Flea, ainsi que de Tara Ferry, son fils, préposé à la batterie. Il y présente ses premiers morceaux originaux depuis 2010 ; et, dans l’ensemble, l’opus est plutôt à ranger du bon côté de sa discographie. Tout d’abord grâce à sa voix inimitable. De velours, de crooner si vous préférez. Mais surtout parce que l’elpee recèle quelques singles romantiques qui ont une classe folle. A l’instar de l’efficace « Loop de Li » balisé par un saxo ou du plus soul « Midnight Train », une plage empreinte de tendresse… Si la cover du « Johnny and Mary » est remarquable, celle du « Send in the Clowns »  de Stephen Sondheim est moins convaincante. D’ailleurs toute la plaque n’est pas du même niveau. On oubliera d’ailleurs bien vite des bizarreries 80’s comme l’anecdotique « One Night Stand » (NDLR : et pourtant si proche des premiers elpees de Roxy Music…) mais on retiendra surtout le retour réussi d’un artiste décidément intemporel !

 

Bryan Ferry

The jazz age

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Bryan Ferry aime le jazz. Ce n’est pas nouveau. Il l’avait déjà démontré en 1999, sur son elpee « As tears goes by », une œuvre au cours de laquelle il adaptait des classiques des années 30. Sur ce nouvel opus, il s’est plongé, dans les années 20. Mais il n’y chante pas. Et n’y joue d’aucun instrument. Simplement, il supervise un ensemble qui reprend ses compos tour à la sauce ‘dixieland’ ou ‘Cotton club’ (NDR : pensez à Duke Ellington). Un big band incluant tout la panoplie d’instruments d’époque. Le disque a été coproduit par Ferry et Rhett Davies, alors que Colin Good s’est chargé des arrangements (NDR : c’est déjà lui qui avait accompli ce boulot, sur le disque paru il y a 13 ans).

Bref, malgré le choix des morceaux (NDR : treize en tout, dont une majorité de hits), on ne peut pas dire que ces nouvelles versions soient aisément identifiables. En fait, si le long playing forme un tout homogène et se révèle d’honnête facture, il ne suscite guère d’enthousiasme chez votre serviteur…

 

Bryan Ferry

Olympia

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Il y a bien des lustres que Phil Manzanera, Andy Mackay, Bryan Ferry et surtout Brian Eno n’avaient plus bossé ensemble. Si mes infos sont exactes, c’était en 1973. Pour concocter le deuxième elpee de Roxy Music, « For your pleasure ». Moment choisi par Eno pour voler de ses propres ailes. Et le dernier album personnel de Ferry remonte à 2002. Il s’agissait de « Frantic ». Entretemps, il avait bien commis « Dylanesque », mais c’était un opus consacré à des reprises du Zim.

Première constatation, à l’instar des albums de Roxy Music, la pochette est illustrée par une pin-up alanguie. Ce n’est plus Amanda Lear, mais Kate Moss qui s’affiche. Et finalement, ce choix n’a pas été pris au hasard, vu la réunion du quatuor de base. Encore que de grosses pointures sont venues participer aux sessions d’enregistrement ; et parmi elles, David Gilmour (Pink Floyd), Jonny Greenwood (Radiohead), Nile Rogers (Chic), Flea (Red Hot Chili Peppers) et Mani (ex-Stone Roses, Primal Sream). Sans oublier les Sissor Sisters pour échanger un duo sur « Heartache by numbers » et le Groove Armada sur « Shameless ». Démontrant ainsi que le dandy britannique est capable de se fondre dans l’univers sonore contemporain. Et « Alphaville », trempé dans le disco/funk, « BF Bass (Ode to Olympia) », dans le r&b, ou encore « You can dance », relifté par DJ Hell, en sont d’autres belles illustrations. Produite par Ferry et Rhett Davies, cette œuvre épingle quand même l’une ou l’autre reprise. Dont le célèbre « Songs to siren » de Tim Buckley et une adaptation du « No face, no name, no number » de Traffic. Une des rares compos au cours desquelles Bryan se pose en crooner. Sur le reste de l’opus, sa voix tout en retenue, constamment en retrait, séduit par le velouté de son timbre. Ce qui n’empêche pas les compos de rivaliser de sophistication, de classe et de glamour, en alternant morceaux up tempo et ballades. Bref, un bien bel album

 

Bryan Ferry

Frantic

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On croyait fermement que Ferry et Eno s'étaient brouillés pour le restant de leurs jours. Surtout depuis que ce dernier avait décliné l'invitation de participer à la reformation de Roxy Music. Et puis aussi depuis que le magazine américain Rolling Stone avait jeté de l'eau sur le feu, en déformant ses propos. Il n'en est strictement rien. Pour preuve, Brian Eno est venu donner un coup de main au dandy britannique pour l'enregistrement de son nouvel opus. Son onzième en solo ! Sur deux titres, cependant. Il a ainsi assumé le backing vocal lors de l'hommage à Marylin Monroe, " " Goddess of love " et a co-écrit et co-interprété " I thought ". Un morceau étrange, imprimé sur un mid tempo ferroviaire, balayé par des synthés, un clavier poussiéreux et un harmonica. Si les compositions signées Dave Stewart (Eurythmics) me paraissent les plus faibles, dans l'ensemble cet opus ne manque pas d'allure. Deux fragments sont même abordés dans l'esprit du Roxy Music de " Virginia plain ". " Cruel " tout d'abord. Et la première cover de Dylan, " It's all over now, baby blue ". Bien plus intimiste, la deuxième du Zim, " Don't think twice, it's allright ", est partagée entre la voix de crooner de Ferry et un piano. " Frantic " laisse également une place à deux standards du blues. L'électrique " Goin' down " de Don Nixon et l'adaptation dépouillée du " Goodnight Irene " de Leadbelly. Luxuriant, presque psychédélique, " Hiroshima… " est inspiré du célèbre film de Resnais sorti en 1965, " Hiroshima mon amour " ; alors que le lyrique et spectral " San Simeon " baigne au sein d'un climat atmosphérique digne de Ryûichi Sakamoto. Moins convainquant et surtout moins original, le reste ressasse les romances qui peuplaient " Manifesto ". Bref un album qui, à défaut de faire preuve d'originalité - hormis le final partagé avec Eno - se révèle de bonne facture. Et pour être complet, sachez que Johnny Greenwood (Radiohead) et Chris Spedding ont également apporté leur concours à la confection de ce disque…

 

Bryan Ferry

Slave to love - The best of the ballads

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Que ce soit sur ses albums solos ou au sein de Roxy Music, Bryan Ferry s'est toujours réservé l'une ou l'autre ballade sentimentale, histoire de mettre en valeur son timbre vocal de crooner à la fois kitch et rétro. Son physique de séducteur tiré à quatre épingles va, en outre, lui attirer un public de plus en plus mûr et surtout féminin. Et c'est sans doute à ce public que s'adresse cette compilation de ballades qui réunit, notamment, " Slave to love ", " Avalon ", " More than this ", la cover de Lennon " Jealous guy ", celle des Platters " Smoke gets in your eyes " et bien d'autres. Idéal pour la fête des mères (NDR : qui a dit des grands-mères ?).

 

Bryan Ferry

As time goes by

En 1973, Bryan Ferry enregistrait son premier album solo, " These foolish things ", un disque sur lequel le chanteur à la voix de crooner manifestait déjà certaines affinités pour les standards des années 30. En fait, ces exercices de style, l'ex Roxy Music avait toujours rêvé de les immortaliser sur disque. Mais il lui aura fallu plus d'un quart de siècle pour pouvoir réaliser ce dessein. Une expérience pour laquelle il s'est entouré de musiciens qui n'auraient pas fait tâche d'huile à cette époque. Cuivres, cordes et piano se taillent ainsi la part du lion au sein d'une instrumentation qui swingue et jazze plus qu'elle ne rocke. Et nonobstant la fascination qu'exerce toujours le timbre vocal de Bryan, les inconditionnels de Roxy Music risquent fort de faire la grimace. A notre humble avis, cet " As time goes by " devrait surtout plaire au public de Frank Sinatra. Les coloris sépia, jaunâtres, passéistes de la pochette ne laissant d'ailleurs aucune équivoque à cet égard...