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Buffalo Tom

Buffalo Tom saute à la corde…

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Buffalo Tom vient de partager son nouveau single "Helmet". La vidéo a été réalisée par Marley Maginnis.

‘Comme pour la plupart des choses dans Buffalo Tom, nous avons une alchimie et un son naturel qui émerge peu importe comment nous essayons de le manipuler’, explique le chanteur/guitariste Bill Janovitz. ‘"Helmet' est un excellent exemple de ce phénomène, une chanson qui pourrait figurer sur n'importe lequel de nos précédents albums, mais que j'associe surtout aux sons superposés et croustillants de « Big Red Letter Day »’.

Cette compo figurera sur le dixième album du groupe, "Jump Rope", dont la sortie est prévue pour 2024. ‘Nous avons hâte d'ajouter ces chansons aux classiques de BT lorsque nous entreprendrons les tournées limitées que nous pourrons faire…’

En concert

3 octobre 2024 DE ROMA Anvers, Belgique

4 octobre 2024 HET BOLWERK Sneek, Pays-Bas

7 octobre 2024 LUXOR Cologne, Allemagne

Le clip consacré à "Helmet" est disponible et à "New girl singing" ici

 

 

Buffalo Tom

Quiet and peace

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Buffalo Tom compte aujourd’hui 30 années d’existence, trois décennies au cours desquelles, il a publié un une pluie d’Eps et de singles, mais surtout dix albums, dont neuf studios et un ‘live’. Et sous un même line up, soit Tom Maginnis à la batterie, Chris Colburn à la basse et Bill Janovitz à la guitare, ces deux derniers se partageant les vocaux. Après avoir pratiqué une forme de pop/rock juvénile et incandescente, dans la lignée de Hüker Dü voire de Dinosaur Jr (NDR : paru en 1990, « Birdman » avait d’ailleurs été produit par J. Mascis), la formation s’est quelque peu égarée dans une forme de folk/rock inoffensive. Avant d’en revenir à un style plus électrique, comme à ses débuts. « Quiet and peace » propose des morceaux qui privilégient ce format, même si certaines plages adoptent un profil plus pop, mais dans l’esprit de Bruce Springsteen voire de REM. L’aspect mélodique est toujours aussi soigné et les harmonies vocales échangées entre Chris et Tom, savoureuses. Sarah Jessica vient même apporter sa collaboration aux vocaux sur « Hemlock », alors que Lucy, la fille de Bill, s’y colle pour la cover de Simon & Garfunkel, « The only living boy in New York ». De ce très long opus, on épinglera néanmoins le flamboyant « All be gone », en ouverture, le nerveux « Least that we can do », un morceau caractérisé par un groove électro-acoustique irrésistible et puis surtout en bonus, une superbe version de « The Seeker » du Who, à la fois respectueuse de l’originale, et particulièrement vivifiante. Une excellente surprise !

 

Buffalo Tom

Skins

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14 plages sur le nouvel opus de Buffalo Tom, « Skins », dont un titre caché d’1’10, en fin de parcours, un instrumental partagé entre mandoline et guitare sèche. Mais venons-en au cœur de cet opus. Il fait suite à « Three easy pieces », publié en 2007. Autoproduit, il s’agit de leur 8ème opus studio. Et il a été enregistré dans leur ville natale de Boston.

Au fil du temps, la voix de Bill Janovitz se métamorphose. On la connaît surtout pour ses inflexions éraillées, mais elle devient de plus en plus chaude, fragile, même ; et parfois sur cet elpee, on a l’impression que son timbre campe un hybride entre celui de Mark Eitzel et de Michael Stipe (REM). De voix, il en est encore question, puisqu’il échange un duo avec Tanya Donnelly (Throwing Muses), sur le plus acoustique « Don’t forget me », une piste sur laquelle Sean Staples est venu apporter son concours à la mandoline. Tout au long de cette œuvre, on retrouve ce mélange subtil entre cordes acoustiques, semi-acoustiques et électriques. Surtout sur les compos mid tempo, bien dans le style de BT. Mais on a aussi droit à des compos plus percutantes, plus offensives, à l’instar de « Guilty girl », de « Lost weekend », caractérisé par sa bonne séquence de grattes et ses breaks, de « Down » et puis de « The kids just sleep », éclaboussé riffs en éruption. Des titres le plus souvent hymniques, contagieux et élégants propulsés par des drums particulièrement souples. L’une ou l’autre compo est tramée sur des accords de piano, on y décèle un zeste de violon sur « The hawks & the sparrows » (NDR : pas la compo la plus transcendante) et en fin de tracklisting du clavier. Rogné, poussiéreux, il s’invite sur deux titres plus psyché. Tout d’abord « The big light » et puis l’excellent « Out of the dark ». Enfin, le long playing recèle deux valses. La première presque ‘REMesque’, « Arise watch » (NDR : le titre qui ouvre la plaque) et la seconde beaucoup plus lente, presqu’un slow crapuleux (« Paper knife »). Bref, malgré deux ou trois compos dispensables, ce « Skins » est tout à fait rafraîchissant.

Buffalo Tom

Three easy pieces

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Le dernier album du trio bostonien remontait à 1998. Deux compiles étaient cependant sorties entretemps. Tout d’abord « Asides » en 2000. Et puis « Besides » en 2002. Des recueils qui ressemblaient davantage à un épilogue… Une impression accentuée par les projets personnels développés par Bill Bill Janovitz et Chris Colbourn. Le groupe a donc décidé de repartir en tournée et puis surtout d’enregistrer un nouvel opus. Et Bill, le chanteur/guitariste nous en explique les raisons dans une interview a accordée récemment à Musiczine. Bref, ce « Three easy pieces » est une bonne nouvelle pour toutes celles et tous ceux qui apprécient le ‘college rock’ de Buffalo Tom. Car sur les 13 titres de cet opus, on y retrouve de solides chansons rock composées dans l’esprit de « Let me come over », de « Sleepy eyed » ou encore de « Smitten ». Des mélodies contagieuses voire hymniques soulignées par le timbre rocailleux de Bill ou limpide de Chris. Parfois même concédées en duo. En outre, Chris se réserve le lead vocal sur près de la moitié des titres. Dont la ballade dominée par le piano, « Pendleton ». Et puis un « Hearts of palm » empreint d’une grande mélancolie. Cependant, dans le style, la meilleure compo clôt cet album : « Thrown ». Climatique, épique, bénéficiant du concours de Tim Obetz à la guitare steel, elle nous replonge dans l’univers d’un autre Buffalo : Springfield. Une intensité blanche que B.T. consomme sur un mid tempo tout au long de « Lost downtown », mais dans l’esprit de Paul Westerberg…

Buffalo Tom

Ne pas verser dans le mélo...

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Neuf ans que le trio bostonien n’avait plus enregistré ensemble. Il avait bien accordé quelques concerts, juste pour rappeler aux fans que le groupe n’était pas officiellement séparé ; mais chaque membre du groupe se souciait davantage de ses projets alternatifs que de l’existence même de la formation. Alors qu’est ce qui a bien poussé les trois gaillards à reprendre l’aventure et surtout à enregistrer un nouvel opus ? Un disque qui est d’ailleurs sorti quelques jours après une chouette prestation accordée dans le cadre du festival Cactus de Bruges. Une question qu’il était judicieux de leur poser, et à laquelle Bill Janovitz a répondu de bonne grâce, avant de monter sur les planches…

« On a continué à jouer ‘live’, une ou deux fois par an. Nous disposions d’une grande quantité de singles et nous tournions en basant notre tracklisting sur ces compos. Nous jouions surtout à Boston et avions un excellent retour du public ; mais nous éprouvions un sentiment de nostalgie, chaque fois que nous nous produisions en concert. En fait, nous n’interprétions que d’anciens titres. Et plus les années passaient, plus les morceaux vieillissaient. On s’est dit que notre attitude passéiste devenait stupide, qu’il était temps d’en écrire des nouvelles tout en profitant de l’élan qui nous poussait à ce moment-là… » Oui mais leurs projets alternatifs alors ? « Nous allons poursuivre nos projets solos. Chris et l’ancien chanteur de Fuzzy, Hilden Mancini également. Par contre ce sera plus difficile pour Crown Victoria. Parce que le batteur est parti vivre à Los Angeles. Mon elpee solo est prêt à sortir. Il a été masterisé et produit. Tu peux y puiser toutes les infos utiles sur notre website… » Le dernier opus de Buffalo Tom est paru sur le nouveau label de Danny Goldberg. Pas n’importe qui puisqu’il était le manager de Nirvana. Il a aussi côtoyé le Led Zeppelin. Sans oublier qu’il a travaillé très jeune chez Atlantic Records avant d’en devenir le boss. Un personnage légendaire quoi ! Bill précise : « Nous l’avions rencontré au cours des années nonante. C’est à cette époque qu’il a monté une radio politique de tendance progressiste. Il a également été le président d’un syndicat de célébrités à L.A.. Si son nom est lié à un événement, j’y suis trois fois plus attentif… »

Ce nouvel elpee s’intitule ‘Three easy pieces’. C’est également le nom d’une des chansons de ce disque. Pourquoi avoir choisi ce titre ? Y a-t-il une symbolique derrière le chiffre trois ? Bill s’explique : « C’est Chris qui a écrit les paroles. Elles s’inspirent d’un film mettant en scène Jack Nicholson : ‘Five easy pieces’. Une comédie musicale qui se réfère à cinq morceaux de musique. Nous avons pensé qu’il serait judicieux de le transformer en ‘Three easy pieces’, parce que nous sommes trois dans le groupe. Et qu’il est plus facile de trouver un consensus à trois qu’à quatre ou même à cinq. En plus c’était un bon choix ; et il ne faut pas y voir de la magie… » Parce qu’évidemment, on a beau être de très bons amis, des conflits d’idées peuvent éclater. Et en particulier lorsque l’un ou l’autre ne partage pas le même avis pour la composition. Qui prend alors la décision finale ? « C’est une bonne question ! Lorsqu’une telle situation se produit, on laisse la chanson mijoter quelque temps. Et si ultérieurement, quelqu’un d’entre nous émet une bonne idée, on lui fait confiance et on suit les desseins du visionnaire. Les conflits ne surviennent que lorsque la majorité des deux-tiers s’oppose à un avis isolé. » Des problèmes qui peuvent également survenir à cause de la situation familiale de chaque musicien. Bill acquiesce mais nuance : « On a tous rencontré ce type de problème à des moments différents. Aujourd’hui, Tom y est davantage confronté parce qu’il a des enfants en bas âge. Tu sais on apprécie notre cocon familial. On a toujours essayé de maintenir un équilibre entre notre vie de groupe et notre vie familiale. Si nous avions les moyens, nous emmènerions tout le monde en tournée et engagerions des bonnes d’enfants. Mais il n’y a pas de solution idéale. Ma fille de huit ans aurait voulu assister au concert de Bruges. Je lui ai téléphoné cet après-midi et je lui ai promis que nous reviendrions visiter cette ville avec ma femme. Car Bruges possède une remarquable architecture médiévale qui n’existe pas aux States. Quand je vois toutes ces vieilles maisons, je pense à Disneyworld… » En 1986, c’est à dire à leurs débuts, Buffalo Tom comptait de nombreux fans dans les Universités américaines. Aujourd’hui, toutes ces personnes ont vingt ans de plus, une famille, un job et n’écoutent peut-être plus de musique. Alors, de quoi est constitué le public de B.T. en 2007 ? Bill réfléchit : « J’imagine qu’aujourd’hui, il n’y a plus beaucoup d’étudiants qui assistent à nos spectacles. Je présume qu’ils possèdent d’autres centres d’intérêt. Mais je suis toujours touché par celles et ceux qui nous sont restés fidèles. Par celles et ceux qui ont grandi avec nous. Mais je suppose que lorsque nous nous produisons à Boston, ils doivent engager des baby-sitters… »

Les albums solos de Bill épousent très souvent une formule acoustique. Alors, un album ‘unplugged’ de Buffalo Tom, c’est possible ? « Non, je n’en vois pas l’utilité. Ce qui ne nous empêche pas de toucher à l’acoustique ; mais au sein d’un contexte globalement rock. » Par contre, à l’instar de leur dernier opus, le groupe a eu recours au piano. Notamment, sur la ballade intitulée ‘Pendleton’. Et aux arrangements de cordes et de cuivres, en filigrane. Une nouvelle orientation pour le futur ? Tom acquiesce : « Oui, absolument. Pour le dernier album, on a engagé un pianiste. Mais j’ai également joué du piano. C’était un peu comme un défi. Dans l’esprit de ce que faisait Nils Lofgren sur les albums de Neil Young. D’ailleurs, il ne faut pas imaginer que mes goûts soient exclusivement focalisés sur les groupes à guitares. Je suis ouvert à toutes les bonnes idées. Même aux arrangements de cordes et de cuivres. Parce que la voix émerge différemment et offre plus d’espace aux ballades. » Mais quel est le secret d’une bonne chanson pour Buffalo Tom ? Un bon mélange entre émotion, humour et mélodie ? « Oui, c’est une bonne manière de voir les choses. Il y a effectivement beaucoup d’humour dans nos chansons, mais ce n’est pas la caractéristique principale. Nous accordons un soin tout particulier au sens mélodique. Nous sommes très attentifs à la qualité des lyrics. Ils doivent être –dans la mesure du possible– convaincants et sensés. Maintenant, il ne faut pas se faire d’illusions, il y a beaucoup de chansons qui ne respectent pas ces trois critères. En résumé, pour une bonne chanson, il faut une bonne idée, une mélodie intense et un feeling fort. C’est ce qui nous intéresse… » Tout en essayant qu’elle ne soit pas trop mélodramatique. Apparemment une grande crainte des musiciens de B.T.. Bill réagit : « On n’en fait quand même pas une maladie. Les chansons que je préfère sont celles qui parviennent à capturer une certaine nostalgie et susceptibles de s’imprégner d’une certaine théâtralité. De la tristesse, de la mélancolie doit en émaner, sans pour autant verser dans le mélodramatique. Un peu comme chez Tom Waits et les Rolling Stones, dont certains morceaux peuvent être très mélancoliques. Effectivement, parfois, Buffalo Tom peut se révéler languide, larmoyant. Pour certaines personnes cette attitude semble exagérée. Mais pas pour nous. Buffalo Tom ne se contente pas seulement de balancer des émotions. Il est aussi et surtout une machine à rythme… » D’ailleurs, le trio reconnaît comme influences majeures les Kinks, les Stones, Neil Young, les Stooges, MC5 et toute la scène de Detroit qu’a enfanté ces deux légendes de la Motor City. Mais que pense Bill de cette nouvelle scène qui sévit à Detroit, et en particulier d’un de ses leaders, les White Stripes ? « J’aime beaucoup les White Stripes. Je ne me suis pas procuré leurs albums, mais ce que j’ai pu en écouter me botte particulièrement. On sent que Jack White a fait tout son écolage dans le vieux blues. Il existe un combo californien qui répond au nom de Broken West. Il me plaît énormément. Il parvient à embellir sa country de pop et de rock’n roll. Les Death Ships, également. Un ensemble issu de l’Iowa. Et dans un autre registre les Islandais de Sigur Ros. Leur musique me fait toujours une grosse impression. Enfin, j’avoue un petit faible pour la musique garage… » Et l’americana, je suppose ? Mouvement au sein duquel Wilco a été erronément catalogué. « Cette formation est capable de jouer dans des registres très différents. Elle ne se concentre pas seulement sur la country ; d’ailleurs j’évite de mettre des étiquettes sur des groupes ou des artistes. J’apprécie le feeling de leur musique, sans plus… » Dans le passé, B.T. s’est autorisé quelques reprises. Notamment une version du ‘Cupid come’ de My Bloody Valentine. Cet exercice de style est-il encore pratiqué par la formation ? « Oui, mais pas ‘Cupid come’ ; nous l’avions choisie à une époque où nous balbutions encore. Aujourd’hui, le problème, c’est qu’on n’est plus capable de jouer ces covers ; parce qu’on ne les a plus interprétées depuis longtemps. On a même oublié certaines de nos chansons ; alors on est obligé de les réapprendre. Et une reprise exige énormément de travail… »

Merci à Vicent Devos.

 

 

Buffalo Tom

Smitten

" Smitten " constitue le sixième album du trio de Somerville, près de Boston, dans le Massachusetts très exactement. Un disque qui laisse bien sûr encore une bonne place à l’électricité. En particulier sur " Register side " et " Walking wounded ". Mais qui se veut plus éclectique. D’abord, la six cordes acoustique ou semi-acoustique y est plus présente. Un phénomène qui s’explique assez facilement, lorsqu’on sait que Bill Janovitz avait sorti début 96 un album solo minimaliste. Ensuite, Phil Aiken, le nouveau claviériste, intervient assez régulièrement au clavier ou au piano. On a même droit sur " Scottish widows " à la participation d’une section à cordes. Mais le plus intéressant procède de la plus grande participation de Chris Colburn aux vocaux. Son timbre particulièrement chaud, coincé quelque part entre celui de Paul Weller et de Rod Stewart, neutralise les inflexions abrasives, sableuses de Bill. Et si Buffalo Tom n’a rien perdu de sa profondeur émotionnelle et de sa fraîcheur mélancolique, force est de reconnaître qu’il lorgne de plus en plus dans le jardin de Crowded House ou de Lemonheads. Enfin, sur l’étonnant " White paint morning ", il participe à un exercice de style syncopé, digne du Jam. Etonnant ! Maintenant, sans paraître oiseau de mauvais augure, la prise de conscience de Chris, comme chanteur, n’est pas du tout salutaire au futur du groupe…

 

Buffalo Tom

Sleepy eyed

Pour enregistrer son nouvel elpee, le trio de Boston a fait appel à John Agnello à la mise en forme. Un maître ciseleur qui s'était surtout illustré dans le passé en produisant les premiers albums de Dinausor Jr et le dernier de Cell. Un choix qui inévitablement replonge Buffalo Tom dans son popcore juvénile. Avec des mélodies protéinées de riffs de guitares crépitants, déchiquetés, énergiques, ses drums coléreux et le vocal sableux, écorché de Bill. Un album classique pour le combo yankee. Quatorze titres parmi lesquels le single "Summer", le beatlenesque "When you discover", un "Souvenir" très Costello et le superbe "Kichten Door", infecté d'accès d'harmonica sulfureux, méritent la palme. Le popcore dans toute sa splendeur!