L’appel à débrancher des Burning Heads

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Un clip d’animation pour le nouveau single d’Σtella

L'artiste grecque Σtella dévoile son nouveau single intitulé « Belinda ». Cette nouveauté s'accompagne d'un clip officiel au format visualizer, dont les illustrations sont nées sous la plume de la chanteuse elle-même, complétées par les animations de Yokanima…

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DITZ

Un single de 9’ pour DITZ !

Après la sortie de l'album « Never Exhale » au début de l'année, DITZ vient de sortir un nouveau single épique de neuf minutes, « Don Enzo Magic Carpet Salesman ». Neuf minutes de noise rock en trois parties. Ce titre marque une nouvelle orientation audacieuse pour le groupe. Sauvage, hypnotique et imprévisible, il capture toute l'énergie de leurs concerts et est accompagné d'un titre supplémentaire, « Kalimba Song ».

Les deux morceaux seront également disponibles en édition limitée sur un vinyle 12 pouces, le 28 novembre, via City Slang Records.

Le chanteur C.A. Francis commente le nouveau single : ‘Don Enzo a commencé comme une démo réalisée par Jack Looker après notre tournée au début de l'année. Au départ, il s'agissait d'un court morceau, mais après que j'ai ajouté les paroles et que je le lui ai renvoyé, il m'a renvoyé une version plus longue de cinq minutes, créant ainsi une structure en trois parties. La chanson reflète ma frustration vis-à-vis de l'art généré par l'IA : la première partie réagit à cette question, la deuxième est écrite du point de vue de l'IA, et la dernière partie représente le dernier soupir de l'art véritable avant d'être submergé par la production artificielle.’

Francis ajoute à propos de la face B : ‘Kalimba Song est né d'une session d'écriture post-gueule de bois au studio 17b de Brighton, en compagnie de Jack et Sam Evans. Le morceau est né de la superposition de sons aléatoires tout en écoutant Portishead et Massive Attack, avec un échantillon de Kalimba issu d'une minute d'improvisation spontanée’.

Depuis leur formation en 2015 après une révélation lors d'un concert à Metz, DITZ a tourné sans relâche, écrivant des chansons sur la route et les affinant en live avant de les enregistrer.

Pour écouter le single « Don Enzo Magic Carpet Salesman », c’est ici

 

DITZ

DITZ trans-cende !

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Ce dimanche soir a beau être frisquet, la grande foule s’est donné rendez-vous à la Rotonde du Botanique, pour le très attendu concert de DITZ. La preuve, il affiche complet depuis belle lurette. Et ses derniers passages dans notre plat pays ont déjà fait forte impression. Un an plus tôt, il se produisait en supporting act d’Idles à la Lotto Arena, mais il avait également participé aux festivals Micro de Liège et Sonic City de Courtrai.

Brighton regorge de talents musicaux. Auprès des anciens Kooks, Royal Blood et autre Fujiya & Miyagi, une nouvelle scène émerge depuis quelques années. On y recense, notamment Squid, mais aussi DITZ.

Ce soir c’est avec un peu d’avance sur l’horaire, et sur une intro des Canadiens de Big Brave, « I felt a funeral », que le quintet débarque sur les planches. Et directement le chanteur Callum Francis (dit Cal) focalise l’attention. D’abord, à cause de son look. Son accoutrement (il a enfilé une robe de couleur bleue) et sa coupe de cheveux de travesti contrastent avec sa voix rauque et son physique masculin. Mais aussi de son attitude. On dirait qu’il est possédé. Il (NDR : faut-il écrire iel ?) s’avance en front de podium, ne regardant pas le public, mais examinant les hauteurs et contours de la salle (NDR : on comprendra vite pourquoi).

Dès le titre d’ouverture, « V70 », il invite la foule de se séparer en deux, préparant un Wall of death. Enfin, un muret, vu l’exiguïté de la Rotonde. Une trentaine de fans exécutent une charge médiévale, amorçant des pogos qui seront quasi-permanents. « Taxi man » et « Four » sont soutenus par les solides interventions du batteur, rapidement torse nu. Il faut dire que la température ambiante a rapidement augmenté de quelques degrés, conférant même des allures de sauna à l’hémicycle. Et il n’y a pas que la température qui grimpe, puisque pendant un autre titre phare, « Hehe », le leader traverse rapidement la foule, alors que les spectateurs l’aident à dérouler le fil de son micro. Il escalade ensuite l’arrière de la salle et atteint les palissades plusieurs mètres au-dessus de nos têtes. Le chaos est donc autant musical (les guitares se lancent dans riffs noisy tonitruants) que visuel. Le tout pendant que Cal chante d’une voix rauque sur une musique aux relents post-punk. Évocateurs et propices au déchaînement, les titres parlent d’eux-mêmes : « I am Kate Moss » ou encore « Smell like something died here » (NDR : dont le refrain est repris par une fan à droite de l’estrade, qui semble avoir accompli le voyage depuis Brighton). « Summer of the shark », « Seeking arrangement » et l’explosif « No thanks, I’m full », évoquant le final de Gilla Band, viennent clôturer un set tout en intensité et surprises.

La bande son d’outro « I’m glad » de Captain Beefheart tombe d’ailleurs à pic pour calmer les esprits, et faire retomber la température en douceur, alors que la foule s’empresse de rejoindre le bar ou se rafraîchir sur la terrasse extérieure.

Pour celles et ceux qui ont manqué le show, DITZ revient à deux pas de la frontière belge, à l’Aéronef de Lille ce vendredi 8 mars. Malheureusement, à l’instar de nombreuses autres dates de la tournée, ce concert est également sold out.

Photos Dieter Boone ici

(Organisation : Botanique)

DITZ

DITZ n’expire jamais…

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« Never Exhale » est le son d'un groupe qui n'a jamais ralenti. Les thèmes abordés sont la haine et les divisions inutiles, les démons personnels, la politique et l'impact que l'on peut avoir sur le monde.

Faisant suite au premier album « The Great Regression », sorti en 2022, « Never Exhale » retrace ce que les cinq membres ont réalisé depuis et où ils se trouvaient lorsqu'ils ont écrit et répété les compos de l’elpee, la plupart du temps entre deux tournées.

DITZ a utilisé des salles de répétition empruntées, parfois cédées par les groupes avec lesquels ils jouaient la veille. Ils ont même fini par présenter une chanson nouvellement écrite en live le soir suivant. Le projet était d'enregistrer « Never Exhale » dans un cadre plus traditionnel, mais il a été abandonné lorsqu'ils se sont vu proposer d'ouvrir pour Idles pendant toute une tournée.

On pourrait ajouter que la formation considère l'enregistrement et la gravure d’un disque comme une réflexion après coup. Ils jouent souvent les titres en concert des années avant leur sortie, en les peaufinant au fur et à mesure.

Le band a publié un clip pour son dernier single, "Taxi Man", deuxième extrait de son long playing, paru ce 24 janvier via Republic of Music.

Ce titre particulièrement populaire lors des concerts de DITZ évoque l'impact d'une personne sur le monde ; ici le taximan éponyme pourrait être vu comme un personnage de type Saint-Pierre ou comme Charon, transportant les morts dans le monde souterrain.

"Taxi Man" est disponible là

 

DITZ

Un hymne maléfique pour DITZ

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Issu de Brighton, DITZ est une formation qui pratique une forme de fusion entre post punk et post hardcore, dont le premier elpee, "The Great Regression", est paru en 2022. Il nous propose son nouveau single, "Riverstone", dans le cadre de la série de singles numériques Pinks & Purples de Suicide Squeeze.

Hymne maléfique,"Riverstone" a été conçu alors que le groupe était en tournée et plongé dans le délire de la fatigue de la route, comme une ode à l'esprit hallucinatoire de son épuisement.

Cal Francis, le chanteur de DITZ, explique : ‘Nous avons écrit ce morceau lors d'un jour de repos pendant notre tournée de juillet. Caleb avait récemment acheté ce sub phatty et l'avait emporté avec lui, alors nous avons essayé de trouver un moyen de l'intégrer dans un morceau. Je pense que nous écoutions beaucoup de death grips et de hardcore cette semaine-là. Les paroles étaient en rapport avec ce dont nous parlions ce jour-là. De l'alcool bon marché et des Tik Toks envahissants et agaçants. C'est difficile de s'en souvenir…’

"Riverstone" est en écoute ici